Bach et autres choses
réflexion sur l’effet de la musique
Depuis une semaine, j’écoute Avi Avital jouer Bach à sa mandole pour me concentrer sur la lecture composée qui m’accorde chaque jour. Une sensation bizarre m’envahit, car longtemps je devine l’effet des ondes procurés par les instruments sur le cerveau humain. Sans doute que ça provoque pas mal de réactions. Par exemple quand on écoute du rock metal on sens tout à fait différent à la new age du zen. Le rymth joue un rôle évident puisque la fréquence de chaque onde effectue de manière différente au fontionnement de nos neurones. En laissant la “musique” se pénètrer dans nos oreilles, nous favoriserons par suite une résonance dans notre corps, ce phénomène particulier stimule nos nerfs, leur donne une nouvelle fréquence qui peut les rendre confortables ou non — le résultat dépend de l’accommodation de notre système. Si le rythme change trop vite, l’impression d’une fréquence risque de ne pas s’établir: “musique” n’est que du bruit dérangeant. D’une autre façon de dire, les berceurs nous conduisent au rêve grâce à leur paisibilité “monotone”.
Comme ça j’ai expliqué pourquoi en ce moment, j’ai besoin de Bach: sa musique m’active neurologiquement par des mélodies changeant hors de tous prévisions sans négligeant une base harmonieuse à laquelle s’appuie ma cervelle sensible.
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