Chantaléa Commin “What if they were black ?”

This artist replaced all the white people in the Most Famous Paintings of All Times that have transcended time and culture, with … black ones ! Stunning !

Why paint them black ?

In most of the best art museums, like the Hermitage Museum in St Petersburg, the Louvre Museum in Paris, the Pinakothek Museum in Munich, the Prado Museum in Madrid, the Tate Gallery in London, the Uffizi Gallery in Florence and the Vatican Museum in Rome, as well as top public galleries in America, such as the Metropolitan Museum of Art in New York, everywhere, the most famous paintings of the old world have been done by white males for white males… They’re all european faces, of course, painted by Old Masters… Empower black people, leaned towards representing black people because that what almost a quarter of the world’s population identify with… She just want to meet again those beautiful images with people she can relate to…
And she admits that it is a very funny and playful exercise too!

Finding the right clothes, background and accessories, according to the context is like making the control over a period movie !!! 
That’s exciting !

Chantaléa Commin. Mona Lisa is black/”Paint it Black” série 2016. La joconde de L.de Vinci

The wooden box “Joconde noire”, object of art, is exposed and visible at the museum of fine arts of Saint-François in Guadeloupe, since December 2017.

Chantaléa Commin. American Gothic are black/”Paint it Black” série 2016. American Gothic de Grant Wood, 1930
Chantaléa Commin. Crying Girl is black/”Paint it Black” série 2016. Crying Girl (Roy Lichtenstein, 1964
Chantaléa Commin. Sainte-Catherine is black/”Paint it Black” série 2017. Sainte-Catherine
Chantaléa Commin. Black’s Melancholy /”Paint it Black” série 2017. Edvard Munch Melancholy

Chantaléa Commin. Venus is black/”Paint it Black” série 2016. Sandro Botticelli :”La Naissance de Vénus”, 1499

Chantaléa COMMIN

BIOGRAPHIE ARTS PLASTIQUES

Chantaléa COMMIN

Née en Guadeloupe en 1971, le dessin est une passion enfantine, héritée de son père qui la pousse en section A3 à Baimbridge.

Dans le souffle de Hugo, en 1990, part étudier l’Art, la Littérature et le Cinéma expérimental (Deug, Licence, Maîtrise et Capes Arts plastiques) à Paris I Panthéon Sorbonne.
Achat d’une première caméra et réalisation d’un 1er film de cinéma expérimental, « Délivrance » en Super 8 en 1993 sous la direction de Stéphane Marti, artiste corporel, à la Sorbonne. 
Première expo collective (qui compte) à Bagneux (Hauts de Seine), « l’Art dans la Ville » en 1996 !

Travaille plus d’une vingtaine d’années à Paris dans l’enseignement des arts plastiques et le Graphisme dans l’édition de musique(scène underground), maquette pour l’artiste Booba (émergeant) entre autres…
Suite à un voyage en 2005 au Sénégal (Sine saloum) et en Gambie, où elle filme et peint, elle commence à penser son travail comme une sorte de dialogue/lettre à ses parents, grands-parents restés en Guadeloupe.

Ce procédé de création/témoignage, qui concilie son nomadisme et leur sédentarité atteint son paroxysme avec la série de dessins 
« à corps perdus, esthétique du corps décati», véritable oeuvre exutoire née de l’explosion émotionnelle provoquée par la perte en l’espace de quelques mois, de son grand-père puis de son père, jalons constructifs d’une vie, elle se penche sur l’étude du corps malade, du rapport entre ce corps terrestre et la mémoire (sublimée par l’absence, l’exil prolongé, le manque) et expose ce “Corps décati, doublement perdu” à la Galerie T&T Jarry début 2018… (installations, films et série de dessins exutoires)…
De retour en Guadeloupe, 25 ans après, travaille dans son atelier à St-François mixant la vidéo, le dessin l’infographie.

Suit les Ateliers de Création cinématographique Documentaire en 2013 avec D. Mauro, fonde Création artistique Libre & Cinéma, réalise plusieurs films pour l’éducation nationale (Guadeloupe) ou à titre personnelle.

A ce jour, à travers ses pratiques artistiques plurielles elle poursuit l’esquisse de ce qui serait un portrait de “Nous-même” entamé depuis l’enfance, 
gardant le souci de placer l’Homme, entité défaillante, dans l’histoire et l’Individu dans sa condition et son contexte émotio-historico-social et environnemental.

L’étude de son travail révèle une poétique de l’affect où vibre l’amour filial, l’abandon, l’enracinement et l’envol, la notion duelle d’îlienne urbaine, la dispersion et l’effroi de la dissolution …

Dernière expo “Mon corps, mon territoire”, “Phuomaï Territori” en mars 2018, exposition collective dans le cadre du Festival Cri de femmes au Pavillon de la ville et dernière projection de film expérimental “Saute!” en avril 2018.

  • Exposition collective, salon des artiste, médiathèque de Montrouge, 1993
  • Exposition collective “L’art dans la ville”, Bagneux, Hts de Seine, Ile de France, 1996
  • Manifestations culturelle alternative, La Miroiterie, rue de Ménilmontant, Paris XXème, 1999
  • Happening “Touzarzimut” de Geneviève Livovschi, Destreland, 2013
  • Exposition Artshop, MAJALA, Galerie T&T Jarry, déc 2015
  • Exposition d’objets d’art “Paint it black”, MAJALA, T&T Jarry, déc 2016
  • Exposition de dessins et installation Pool Art Fair Martinique, Hôtel Impératrice, Fort de France, 02 déc 2017,
  • Exposition d’objets d’art, Artshop, T&T Jarry, 21 déc 2017
  • Exposition personnelle, “A corps perdus, esthétique du corps décati”, Dessins et installation, Galerie T&T Jarry, 28 déc 2017
  • Entrée d’un des objets d’art “La Joconde noire” au Musée des Beaux-Arts de Saint-François, déc 2017
  • “Mon corps, mon territoire”, “Phuomaï Territori”, Pavillon de la ville, Festival Cri de femmes, mars 2018
  • Projection de film expérimental “Saute!”, 13ème Night in the Muséum, Kréol West indies, avril 2018

https://www.tripadvisor.fr/Attraction_Review-g147304-d12491746-Reviews-Musee_Des_Beaux_Arts-Saint_Francois_Grande_Terre_Island_Guadeloupe.html