L’impression immédiate à la demande ou l’avenir du livre papier

Beaucoup le pensaient mort avec la déferlante numérique de ces dernières années et l’émergence des e-books mais le livre semble connaître un avenir serein grâce à l’impression à la demande en librairies.

English version

30 % des livres imprimés finissent au pilon

En 2015, plus de 600 millions de livres ont été imprimés pour des éditeurs français et quasiment 1 sur 3 n’aura malheureusement pas connu de fin heureuse. C’est en effet 30% de la production qui, en moyenne, finit au pilon chaque année.

Incertain sur le nombre de livres vendus, l’éditeur se doit néanmoins d’alimenter les libraires et autres points de vente (15.000 rien qu’en France) qui ont décidé de mettre les références sur leurs étagères et donc de commander des quantités approximatives auprès des imprimeurs.

En plus de la crainte de la sur-impression, et des invendus associés, l’éditeur a également pour hantise la rupture de stock et la ré-impression nécessaire en cas de succès fulgurant de l’un de ses ouvrages. A cette problématique de surcoût s’ajoute un important et négatif impact environnemental tant au niveau de l’impression que de la livraison.

Chaque année, les ventes de livres baissent, tandis que le nombre d’ouvrages, lui, ne cesse de croître.

Bien que certains points de vente de livres connaissent une légère croissance depuis quelques années, principalement ceux de la grande distribution, une majorité de librairies font face à une augmentation incessante de leurs coûts (loyer, stock, taxes diverses, …) et leurs ventes n’arrivent pas à compenser ces charges en hausse.

Un véritable cercle vicieux. Diminuer ces coûts en réduisant la surface de stockage et vente (donc le loyer) a pour effet direct de diminuer le nombre de références et leur disponibilité en rayons. Diminuer l’impact humain (réduction du nombre de collaborateurs et/ou des salaires) sous-entend moins de services aux lecteurs et donc potentiellement une moins bonne qualité d’accueil et de conseil.

Au final, ces ajustements mènent tout droit à une chute des ventes et qui dit chute des ventes dit besoin d’ajuster les dépenses. Retour à la case départ !

Uber, Amazon, Airbnb, … des évolutions de modèles qui placent le consommateur au centre de l’expérience

Et le lecteur dans tout cela ?
Hormis la multiplication des points de vente, d’une livraison en 24h pour certains livres et de certaines plateformes qui proposent contenus et recommandations, l’expérience n’a finalement que très peu changé pour lui.

En effet, il est encore malheureusement bien trop fréquent qu’arrivé au comptoir de la librairie de proximité, il lui soit annoncé que le livre n’est pas référencé ou alors en rupture de stock et qu’il va falloir le commander. Que dire des conseils parfois manquants car le personnel est occupé à des tâches autres que celles de servir ses clients ?

Mettre à disposition, de manière instantanée, en quantité juste nécessaire et sans surcoût, un maximum d’ouvrages pour les lecteurs dans des librairies se trouvant à proximité

L’impression à la demande, également connu sous le nom de POD (Print On Demand), est actuellement une des tendances majeures dans le marché du livre.

Plusieurs systèmes d’impression à la demande fleurissent chez les distributeurs car imprimer à la demande permet de limiter la surproduction. Malheureusement, cela se fait au détriment du client qui va devoir systématiquement attendre que sa commande soit imprimée dans un centre de production central puis que l’ouvrage lui soit expédié…

L’approche d’Orséry va changer tout cela : l’impression se fait directement dans le point de vente ce qui permet aux clients de repartir avec leurs ouvrages et de n’imprimer que le juste nécessaire en local.

La satisfaction du client redevient le centre d’attention de tout le processus !

Attention… avec Orséry, il n’est pas question d’une qualité d’impression inférieure à celle en gros volumes mais bien d’une évolution sectorielle et sociétale majeure et bénéfique pour l’ensemble des acteurs.

Le fondateur d’Amazon, Jeff Bezos, a toujours déclaré que “ce qui est dangereux, c’est de ne pas évoluer” et cela est particulièrement vrai pour les professionnels du secteur du livre. Chez Orséry, nous l’avons bien compris !

Depuis plus de 3 ans, notre équipe a développé une expertise et un savoir-faire dans l’impression à la demande, actuellement sans équivalent, en collaboration avec le leader mondial Ricoh. L’objectif étant de mettre à disposition, de manière instantanée, en quantité juste nécessaire et sans surcoût, un maximum d’ouvrages pour les lecteurs dans des librairies se trouvant à proximité.

D’un point de vue technique, grâce à la presse numérique Pro C7110X, il est possible d’imprimer jusqu’à 80 livres à la journée, en 16 millions de couleurs à 1200 dpi avec des couvertures en 270 grammes, pour des formats allant de 140 x 201 mm à 185 x 285 mm. La vitesse d’impression étant de 90 pages à la minute en couleur, en noir & blanc ou les deux simultanément. Chaque livre est numéroté et constitue un exemplaire unique, permettant ainsi une traçabilité sans faille.

“Ce qui est dangereux, c’est de ne pas évoluer.” — Jeff Bezos

Orséry offre donc de nouveaux avantages concurrentiels tant aux éditeurs (réduction de leurs coûts, gestion rentable des petits tirages, augmentation des points de vente, …) qu’aux libraires (augmentation des références et des ventes, diminution des stocks, meilleure relation client, …).

Le lecteur bénéficie quant à lui d’une disponibilité immédiate du livre (7 mn d’impression en moyenne) qu’il souhaite acheter, à proximité et au même prix. A cela, viendront s’ajouter divers nouveaux services tels que la personnalisation de son ouvrage avec l’ajout d’une dédicace au début ou encore l’impression avec une police à caractères agrandis.

Envie d’en savoir plus sur Orséry ?
RDV au restaurant ZA, passage de la Canopée du Forum des Halles (Paris), pour découvrir la presse numérique et imprimer votre 1er livre via Orséry. Sinon, RDV du 19 au 23 octobre à Francfort, sur notre stand à la Foire du Livre 4.0 G 97.

Orséry chez ZA (Canopée des Halles Paris)