Pourquoi les autres y arrivent et pas moi ?

Le langage du possible face au culte de l’impossible

Ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi certains arrivaient à dépasser des contraintes avec une volonté incroyable, là où d’autres ne cessent de douter jusqu’au renoncement ?

Vivent-ils dans un autre monde ?

J’ai l’impression que la question du monde est centrale, qu’il y a des mondes où c’est possible et d’autres où c’est impossible. Ces deux mondes sont le même espace-temps, mais avec des relations humaines différentes.

Le lien que nous avons avec tel ou telle personne de tel ou telle culture peut libérer notre potentiel… ou l’éteindre.

S’entourer de ceux qui y croient

Et si la volonté et le pouvoir de persévérer étaient liés à la conviction qu’il y a un possible ?

Nous mettons parfois beaucoup d’énergie à convaincre notre entourage que c’est possible, sans savoir que nous leur parlons un langage étranger ; comme si l’image reliée à un mot avait la même signification pour tout le monde.

Les images du possible que nous amenons viennent d’un autre monde, notre passion nous a amené à nous documenter et nous avons cherché partout des preuves de possible.

Délivrer nos preuves de possibles

Nous nous présentons devant notre communauté et tentons de résumer 20 livres, 200 vidéos, 60 films… en une conversation.

Notre entourage ne voit qu’un individu en plein délire qui visiblement ne sait pas ce qu’il veut. La réponse est alors : “Tu n’as pas d’argent pour le faire ! Il faut travailler, économiser et faire ce que tu veux ensuite”.

En un mot, nous sommes renvoyés à notre copie mais n’avons pas compris la leçon.

Alors nous recherchons d’avantage de preuve de possibles et revenons lorsque nous nous sentons prêts.

Nos lèvres s’écartent et laissent échapper un charabia plus intense que la première tentative ; parce qu’entre temps, nous avons appris d’autres langues du possible.

On se met alors à se dire que ce n’est peut-être pas possible, que tout le monde ne peut pas être bête et ne pas comprendre ; peut-être que nous nous faisons simplement de fausses idées.

Nous mettons alors un drap sur nos idées et nous plaignons que le monde est mal fait, qu’il y a une différence entre désirer et réaliser.

Nous devenons sages et raisonnables finalement.

Quel est la langue parlée dans le monde du possible ?

Ce n’est que plus tard que nous découvrons la notion de culture et de langage et que les barrières entre les domaines d’activités existent parce que chaque possible a une culture différente.

Ces différentes cultures ne cohabitent que lorsqu’il y a projet commun. Tenter de convaincre des individus avec qui nous n’avons aucun projet commun c’est comme organiser un meeting entre un chinois et un tanzanien alors qu’ils ne parlent aucune langue commune.

A l’inverse, s’ils ont un projet commun et sont tous deux ingénieurs dans leurs pays respectifs, ils trouveront un moyen de créer un moteur qui fonctionne ensemble.

Un designer russe viendra alors dessiner des contours de l’invention à la grande joie des ingénieurs chinois et tanzaniens.

Ils se comprennent car leurs actions transforment et améliorent concrètement ce qu’ils font en commun. Ils communiquent avec l’objet.

A eux trois, ils ont inventé un langage pour réaliser un ouvrage parce qu’ils ont cru au talent de l’autre.

Comprendre le langage

Lorsque nous parlons de réaliser une idée, nous parlons de matérialiser l’imaginaire.

Nous avons bien souvent des images précises mais aucun mot n’existe pour le décrire ; nous créons, inventons, concevons, innovons… nous apportons quelque chose de nouveau.

Il faut alors donner matière par un dessin, une maquette, un prototype… tout est bon pour transmettre ce qui est dans nos esprits.

Une fois que les gens ont une image de ce qui est à faire, ils peuvent commencer à donner des idées, conseiller, apporter des outils et des amis pour fabriquer l’objet en grand.

Trouver ceux qui parlent le même langage

Lorsque nous définissons à quel niveau de matérialisation nous nous trouvons, nous pouvons orienter notre langage.

Si nous devions tenter de donner une forme à notre idée en griffonnant sur un papier, nous aurions le langage que les artistes ; à savoir tenter de faire percevoir.

Lorsque nous tentons d’en faire une maquette, nous sommes dans le design ; à savoir rendre accessible.

Chaque niveau de matérialisation implique un langage qui permet de réunir des individus qui y croient parce que c’est leur métier de le matérialiser.

Faire partie d’un groupe d’humains c’est accéder à leur culture.

Parler de faire un avion à un ingénieur et votre ambition commune sera de trouver un garage pour le réaliser ; parler de faire un avion à vos parents, ils diront que cela coûte cher.

… Fin de la partie 1

Le seconde partie concerne les différentes forme de langage du possible.

L’Agence Donner des ailes apporte des outils gratuitement pour permettre de réaliser des idées passionnantes grandeur nature afin de développer un nouveau langage du possible.

N’hésitez pas à me contacter et me faire part de vos idées.