Chère année 2015, avec Save on t’a explosée

Bilan de cette année incroyable
Je crois que j’avais besoin de faire le bilan sur cette année 2015. C’était vraiment une année incroyable. Riche, intense, dure et émotionnelle.

Alors il y a Save bien sûr. Mais ce que j’ai vécu par Save, m’a fait grandir personnellement. Je suis absolument certain, de ne plus être vraiment la même personne au 31 décembre qu’au 1er Janvier.

Pour la pensée philosophique, je dirais: tant mieux. Parce que c’est la seule mission que l’on a en traversant les âges. Ce n’est pas l’argent, ce n’est pas le nombre d’amis que l’on a sur facebook. C’est de s’accomplir. Etre meilleur, le jour d’après.

Hier j’avais une interview par téléphone avec un journaliste d’une grande radio française. Il souhaitait rédiger une chronique sur quelques réussites françaises en 2015. Il a commencé son interview par me dire qu’entre les choses qu’il a pu lire dans la presse, les éléments du dossier de presse, sa compréhension de notre business et de notre croissance, il a beaucoup d’incohérence sur nos chiffres.

“Mais vous avez combien de points de ventes? Vous avez démarré quand? J’ai cru lire que vous ouvriez presque 1 point de vente par jour, c’est impossible. C’est un concept en franchise? Vous représentez un grand groupe?”

J’ai souris et puis j’ai repris calmement:

“C’est vrai qu’on a connu une année incroyable… Non, c’est une boite que j’ai créé il y a 2 ans et demi. Parti de rien, pendant ma 4ème année d’école de commerce. Nous n’avons aucune franchise, tous nos collaborateurs sont bien salariés chez Save et tous en CDI sans exception. Je peux vous redonner quelques chiffres actualisés. Entre le 1er Janvier 2015 et aujourd’hui (le 24 décembre 2015), nous sommes passé:
. de 6 à 125 points de ventes (dans 6 pays en Europe)
. de 25 à 410 collaborateurs
Je peux vous donner un chiffre aussi qui peut marquer les esprits de vos auditeurs. En Janvier 2015 nous avons réalisé à peu près un chiffre d’affaires de 100 000 euros sur le mois. Aujourd’hui, à la fin de la même année, c’est notre chiffre d’affaires… par jour.”

Il me répond:

“Mais attendez, c’est impossible. Ca fait 20 ans que je fais du journalisme et je n’ai jamais entendu une histoire pareille.”

A ce moment là, j’avais compris que je ne me débarrasserais pas de lui aussi facilement. Il fallait rentrer un peu plus dans le détail.

Enfin quand on y pense…
Mais, c’est vrai que c’est dingue! Que s’est-il passé ?

Des rencontres d’une valeur infinie

Au cours de mon parcours. J’ai rencontré des gens incroyables. J’ai dit “incroyables” parce que je n’ai pas trouvé d’autres mots, plus forts, pour l’exprimer. Ces personnes sont d’une valeur infinie et je pense que parfois, elles ne réalisent pas à quel point elles ont aidé au projet. Sans toutes les personnes que je vais citer, Save serait une boite normale et non pas le succès d’aujourd’hui.

Romain Peugeot

C’est lui qui apporté la toute première pierre à l’édifice. Quand j’ai décidé d’ouvrir une boutique de réparation de téléphone fin 2012. J’avais peu d’options. Je ne suis pas issu d’un milieu familial aisé. Je n’avais pas d’argent et pas de revenus. J’avais déjà lutté pour obtenir mon emprunt étudiant, impossible d’emprunter quoi que ce soit à la Banque.

J’ai donc cherché une autre source de financement. Je suis allé chez lui et je lui ai raconté le projet. Il y a plein de raison de croire en un projet. L’ambition, la passion, l’exécution… Je ne sais pas ce qui a plu à Romain. L’amitié, la volonté, la détermination. Je ne sais pas ce qui a fait qu’il ait investi dans ma société. Dans la boite d’un jeune de 21 ans encore en 4ème année d’école de commerce, fêtard, sans la moindre expérience dans le vrai monde de l’entreprise.

Je ne peux que saluer ses convictions et sa maturité de l’époque et le remercier profondement pour sa confiance que je ne trahirais jamais. C’est la base de toute relation et c’est restera toujours ce qui aide notre monde à avancer.

Geoffroy Mercier

Je me suis vite retrouvé avec:
- 25h de cours par semaine
- 2 salariés
- des comptes-professionnels sous contrat
- Un téléphone portable comme seul service client

Lourd en gestion et en opérations. Comment arriver à sortir la tête de l’eau, pour penser, prévoir, construire, networker? Comment construire une boite plus en profondeur quand on se fait totalement happer par le quotidien? 
 
J’ai ma réponse, Geoffroy Mercier.

Mon ami, bienveillant, d’une honnêteté sans faille, souriant, humble, conciliant. Comment tomber quand on est soutenu par des gens comme ça?

Amaury Dumont

A 1 on fait 1
A 2 on fait 3
A 3 on fait 6

J’ai trouvé le sens de ces quelques lignes en ayant Amaury à bord. Amaury c’est monsieur réseau. Il connait probablement la terre entière. Initialement venu pour vendre l’offre B2B de Save pour de la gestion de flotte, il travaille aujourd’hui sur le développement en direct avec les foncières, les propriétaires des centres commerciaux.

Il accompagne Save avec une audace incroyable. Aucune barrière n’existe pour Amaury. “Il faut qu’on rentre en contact avec Total? pas de problème. On veut faire des corners, il faut rencontrer un directeur de centre commercial? pas de problème.”

Il y arrive toujours. C’est Amaury qui a trouvé le premier contact en centre commercial. Il nous a amené à Thierry Jacquin à l’époque responsable des espaces pop-up chez Klepierre. Thierry nous a fait confiance a l’époque en nous donnant 3 centres. Aujourd’hui Thierry est chez Save.

Hugo Saias

Mon ami le plus ancien. Je connais Hugo depuis l’école primaire. D’un soutien fou, dans les moments ou l’on vit des choses extraordinaires comme dans les moments durs. C’est quelqu’un de super serein sur le long terme.

Hugo a fait un travail exceptionnel en Suisse, le deuxième pays ouvert. A mon sens, personne d’autre que Hugo ne pouvais y aller. Personne ne connaissait aussi bien la marque, l’ambition, la culture, le service.

Garçon d’une capacité d’adaptation extrême (selon moi la meilleure définition de l’intelligence), d’une loyauté sans faille, d’une grande curiosité, aujourd’hui il s’occupe du branding et de tout le marketing opérationnel. C’est grâce à lui si l’ADN de Save est encore parfaitement respecté et c’est un de nos éléments clés de succès.

Cyril Montanari

Aaah Cyril ! Je crois qu’il ne se passe pas une seule semaine sans que je remercie le bon Dieu où je ne sais pas qui pour l’avoir rencontré.

Tous les jours, je suis estomaqué par sa capacité d’analyse, son pragmatisme, la qualité de l’éxécution, son recul sur les choses, son ambition, son charisme, son sens des Hommes.

On construit une fusée avec des gens exceptionnels. Travailler avec Cyril, c’est le comprendre au quotidien.

On est tous les deux d’une complémentarité incroyable. J’espère avoir l’opportunité d’être aux cotés de Cyril encore longtemps. Au delà de Save, au delà du professionnel.

Jean de la Rochebrochard

Bam. Ce mec, c’est la claque que vous avez besoin de prendre une fois de temps en temps. Si je n’avais pas rencontré Jean, il n’y aurait probablement pas eu de Save.

Dans le genre, “je dis ce que je pense” vous en trouverez pas deux comme ça. Et vous savez quoi? Jean c’est une flèche. Il dit ce qu’il pense et il pense toujours juste. C’est clair, logique, limpide, rapide et justifié.

D’ailleurs je ne comprends pas comment il fait. Jean vient probablement d’une autre planète.

  • C’est lui qui nous fait serrer les dents.
  • C’est lui qui nous pointe du doigt ce qui ne fonctionne pas
  • C’est lui qui nous aide à prendre le recul sur ce qu’on construit

Il m’a fait confiance quand j’étais un tocard (je suis toujours un tocard) sorti d’école de commerce avec une boutique de réparation de téléphone dans le 16ème.

Je te remercie énormément d’être toujours aux cotés de Save aujourd’hui. Jean, tu nous apportes encore plus maintenant qu’à l’époque. Je suis ravi que tu sois board member. Accroche toi bien, et continue de nous confronter avec tes convictions, c’est vraiment ce qui nous fait avancer.

La team The Family

Depuis maintenant presque 2 ans, ils nous soutiennent, coachent, motivent, informent, éduquent.

Je crois vraiment profondément à leur mission et sur le long terme.

The Family a participé de près ou de loin à toutes les étapes importantes de Save. La team est incroyable. Des gens très différents, qui vont tous dans la même direction. C’est très beau à voir. Quand on rentre dans le bâtiment. On sent une atmosphère vraiment particulière. J’aime y passer un peu de temps. Souvent pour me ressourcer. J’arrive à l’improviste, j’embête un peu tout le monde, je raconte mon quotidien, je fais 2/3 blagues et ça me fait beaucoup de bien.

Quand j’ai besoin d’aide ou de confronter mes idées, je sollicite des gens bien précis dans l’organisation.

The Family:

  • C’est l’épaule sur laquelle on peut se reposer
  • C’est la source d’information qu’il nous manque
  • C’est le réseau qui ouvre toutes les portes
  • C’est l’état d’esprit qui permet de déplacer les montagnes

Special thx: Oussama, Alice, Miguel, Balthazar, Come, Joris, Antoine, Nicolas, Erika, Harry, Charles, Clement, Julien et tous les autres.

Pierre Edouard Berion

PEB!
C’est l’investisseur que toute startup rêverait d’avoir. 
A l’écoute, conciliant, ambitieux, informé, professionnel. Il soutient ses convictions avec beaucoup de force, et croyez-moi c’est loin d’être la norme chez les investisseurs. Pour lui, les boites dans lesquelles il investit, c’est comme ses boites. C’est comme s’il était au quotidien dans le même bureau que nous.

Tout est dans le ton. 
Ce n’est pas “vous” c’est “nous”. Ce n’est pas “tu” c’est “on”.


Evidement, cette aventure ne se résume pas aux quelques personnes citées au dessus. Je ne peux évidement pas citer tout le monde.

Vous comptez tous. ❤


“We determined who we are by what we’ve done.“

Et bien, voilà ce que l’on a fait, tous ensemble. Et je peux vous dire qu’on est des vrais killers. Leader européen en 18 mois. Save s’est construite et organisée pour être un bulldozer qui ratisse tout sur son passage. 
 
L’année 2016 ne sera pas moins riche. C’est environ 400 nouveaux points de ventes sur l’année et deux nouveaux continents. Les USA et la Chine.

Sit belt on → Boom

Rock on’