“Thirsis, il faut penser à faire la retraite : 
La course de nos jours est plus qu’à demi faite..
Il est temps de jouir des délices du port..
Ô bienheureux celui qui peut de sa mémoire 
Effacer pour jamais ce vain espoir de gloire 
Dont l’inutile soin traverse nos plaisirs, 
Et qui, loin, retiré de la foule importune, 
Vivant dans sa maison content de sa fortune, 
A selon son pouvoir mesuré ses désir..
Roi des passions, il a ce qu’il désire..
Ses champs et ses jardins sont autant de provinces.. »

Racan