De 0 à 40 salariés en moins de 2 ans (et sans levée de fonds)

Dario Spagnolo
Jan 9 · 14 min read

C’était le 9 janvier 2017, il y a 2 ans, jour pour jour. Par une froide journée d’hiver, après une très courte nuit, nous lancions l’école O’clock : la première école au métier de développeur, 100% à distance sur le format téléprésentiel.

Si pendant deux ans j’ai toujours été hésitant à l’idée de dire que “Oui ! O’clock fonctionne !”, aujourd’hui je vais m’autoriser à être beaucoup moins précautionneux. Au bout de deux ans, je peux me permettre de dire que oui : « O’clock, ça fonctionne ! »

Le but de cet article est de prendre un peu de recul par rapport au quotidien et de revenir sur quelques éléments marquants de cette aventure. Mais aussi de vous parler de quelques-uns de nos projets d’avenir !

La préparation du lancement

On considère que O’clock fête son anniversaire le 9 janvier parce que c’est ce jour-là de l’année 2017 que nous avons accueilli notre première promotion de futurs développeurs, BigBang. Mais en réalité, il a fallu une phase préalable de préparation qui a démarré le 5 septembre 2015. C’est en effet à ce moment-là que l’idée de O’clock est devenue suffisamment précise pour que je décide de commencer à en parler autour de moi, et en particulier à ceux qui deviendraient, peu de temps après, les associés de O’clock.

Voici un résumé de ce qui s’est passé entre le 5 septembre 2015 et le 9 janvier 2017.

Constitution de l’équipe des co-fondateurs

Initialement 6, puis 5 et finalement 4 co-fondateurs. J’ai nommé : Maxime Vasse, Lucie Copin, Anthony Marais et votre serviteur. Sans eux, rien n’aurait été possible ! Pendant les 16 mois qu’a duré la phase de préparation, chacun a été un pilier sur lequel a reposé une partie fondamentale de notre organisation encore embryonnaire.

O’clock n’est pas la première société que je crée, mais c’est en revanche la première société au sein de laquelle l’entente entre les associés est aussi forte ! Contrairement aux projets précédents, j’ai préféré m’associer à des personnes pour nos atomes crochus, plutôt que pour nos complémentarités professionnelles. Et bien, je pense que c’était la bonne chose à faire !

Trouver un nom

Quelle galère ! Ça nous a pris 4 mois et plus d’une centaine de propositions. Nous essayions d’appliquer la méthode du SMILE & SCRATCH mais au final nous n’étions jamais tous d’accord. Les moins mauvaises des propositions étaient soumises à une grille d’évaluation que chacun remplissait. Chaque idée de nom avait ainsi un score. Mais quand finalement nous trouvions un nom qui nous convenait, c’était le nom de domaine qui faisait défaut !

Au final, ce qui a marché ça a été de nous mettre une deadline : nous étions quelques jours avant la fin de l’année 2015 et on s’est dit “Le 31 décembre 2015 à 23:59 on valide le nom qui a le meilleur score et tant pis si c’est pas un coup de coeur !”.

Et c’est ainsi que “O’clock” a été choisi. D’ailleurs, ça a été plus un choix de raison qu’un coup de cœur. Pour la petite histoire, on a décidé de s’appeler O’clock pour souligner le caractère synchrone de nos formations en téléprésentiel, contrairement aux formations à distance classiques, comme les MOOCs, complètement différents de ce que nous proposons. Si nos cours offrent une souplesse géographique, il n’en va pas de même pour les horaires : ça commence à 9h pile (“9 O’clock” en anglais), pas à 9h01 ou 9h17. Bon, je crois qu’il n’y a qu’aux co-fondateurs que ça parle 😅

Commencer à se faire connaître

Nous voilà en 2016, avec pas grand chose de plus qu’une équipe d’associés et un nom. En parallèle de la préparation pédagogique, technique et administrative indispensable au lancement, nous ressentions l’urgence de commencer à nous faire connaître. Ben oui, parce qu’une école sans étudiants ça risquait pas d’aller bien loin 😏

Avant même de sortir la première version de notre site Internet, Anthony a eu l’une de ses meilleures idées : une conversation fictive entre les responsables politiques de l’époque et… O’clock. Vous avez de la chance, c’est encore en ligne et vous pouvez le voir à cette adresse, ne vous privez pas : https://chat.oclock.io/

Ce mini site a été beaucoup consulté à son lancement, a fait rire beaucoup de personnes et nous a permis de commencer à nous faire connaître.

Nous avons ensuite lancé un site web de présentation en bonne et due forme. C’était le 30 juin 2016 et les choses commençaient à devenir sérieuses car nous allions enfin savoir si, oui ou non, notre école allait intéresser quelqu’un ! 😱

La dernière ligne droite

Septembre 2016, plusieurs étudiants commencent à s’inscrire à la première promo du 9 janvier 2017 ! C’est super, mais notre plateforme de salle de classe virtuelle, le Cockpit, est loin d’être prête. En gros, elle en est encore au stade du prototype plus ou moins fonctionnel et c’est très loin d’être suffisant pour faire cours. Nous n’avons pas non plus encore de Téléporteur. Bref, sur la technique, presque tout reste à faire.

Côté pédagogie, c’est pas fou non plus. À part un fil conducteur, nous n’avons pas encore un programme pédagogique détaillé et complet.

Il faut savoir qu’à cette époque, aucun co-fondateur n’était impliqué dans O’clock à temps plein et nous avions tous une activité freelance en parallèle pour subvenir à nos besoins. Mais la check-list pré-lancement commençait à s’allonger dangereusement et si on voulait éviter de nous planter avant d’avoir commencé, il fallait prendre une décision courageuse, à savoir, arrêter nos activités respectives et nous investir à 200% !

Ni une ni deux, la décision est prise solennellement au cours d’un mémorable weekend de travail et de team building chez Maxime, en octobre 2016 !

Il faut savoir que c’est quelque chose d’assez inhabituel chez nous de ne pas avoir un écran qui nous sépare. Au début, on a dû trouver une parade…

Ainsi, les 3 derniers mois avant le lancement ont été épiques :

  • Maxime travaillait sur la partie front-end du Cockpit et sur les supports pédagogiques
  • Lucie travaillait sur la partie back-end du Cockpit
  • Anthony travaillait sur la communication (Facebook, Twitter, newsletter, notre vidéo ratée, etc.) et traitait les inscriptions
  • Quant à moi, je répondais à des appels à projets et je préparais le Téléporteur

La levée de fonds

Fin 2016, la caisse commence à se vider. Notre capital de départ de 15.000 € est sérieusement entamé et on sait que nos prochaines dépenses seront conséquentes (salaires, marketing, etc.).

Qu’à cela ne tienne, on monte un Business Plan de 30 pages, un Executive Summary, des pitchs au kilomètre, des decks à la pelle, on rencontre plusieurs investisseurs et on obtient à chaque fois cette réponse dont je me rappellerai longtemps :

“Votre projet a l’air super ! Lancez une ou deux promotions et revenez nous voir après.”

Dans le fond je comprends et quelque part c’est flatteur : les inquiétudes à peine voilées de ces investisseurs traduisaient le caractère innovant, et nécessairement risqué, du projet que nous leur présentions.

Toujours est-il que nous avons trouvé des alternatives (cf. point suivant) pour les lancer ces 2 premières sessions (coucou BigBang et Cosmos 👋) et que, comme c’était prévisible, nous n’étions ensuite plus en recherche d’une solution pour financer l’amorçage ¯\_(ツ)_/¯

Spoiler alert : on n’est pas vraiment fâchés avec les investisseurs ! 😘 D’ailleurs, maintenant que l’amorçage est derrière nous, on passe aux choses sérieuses et on va à nouveau leur parler pour leur présenter nos projets de croissance, cf. la fin de l’article.

Labellisation et appels à projet

Si O’clock existe et fête aujourd’hui ses 2 ans, c’est aussi grâce à 2 institutions à qui nous avons présenté le projet à l’automne 2016 et qui nous ont fait confiance ! J’ai nommé :

  • la Grande École du Numérique qui a labellisé et subventionné une partie de notre toute première formation !
  • la Région Île-de-France qui nous a retenus dans le cadre de l’appel à projet “Le numérique au service de la formation professionnelle” !

Quand ces 2 bonnes nouvelles sont tombées, fin 2016, ça a été une véritable explosion de joie !

Nous n’oublierons jamais le soutien de ces deux institutions qui a été déterminant pour la suite ! 😍

Le jour J

Les quelques jours qui ont précédé le grand jour nous avons tous les 4 travaillé un nombre d’heures inavouable. La veille nous nous sommes évidemment couchés très tard (ou tôt le matin, c’est selon !) et la tension était évidemment à son comble. Nous savions que 20 étudiants nous attendaient de pied ferme, à 9h00, pour le tout premier cours de O’clock 😱

Étonnamment, et malgré un Cockpit qui tenait essentiellement par des bouts de ficelle, cette première journée s’est très bien passée ! Je me rappelle qu’à 10h30 nous avons pris une pause de 10 minutes et je suis sorti à l’extérieur pour m’aérer l’esprit. C’est précisément à ce moment que je me suis dit pour la première fois “On a réussi !”.

Le premier salarié

Nous nous mettons aussitôt à la recherche de notre premier salarié, un formateur, afin que Maxime et Lucie puissent se dégager un peu de temps pour améliorer le Cockpit.

Cela nous pousse à nous poser beaucoup de questions sur notre organisation future et on se rend compte notamment que nous n’avons aucune expérience dans la gestion d’une entreprise 100% en télétravail ! Que faut-il indiquer sur les contrats de travail ? Qui doit payer le matériel informatique de nos salariés ? Pouvons-nous exiger de nos salariés d’avoir la fibre optique ? Quel type de management pratiquer ? Peut-on recruter nos futurs salariés sans jamais les rencontrer physiquement ? À quelle fréquence allons-nous organiser des moments de convivialité ? etc. Si nous avons aujourd’hui des réponses à beaucoup de ces questions, nous en découvrons de nouvelles constamment !

Notre premier recrutement s’est très bien passé. Pour être tout à fait honnête, je pense que nous avons eu beaucoup de chance ! Nous avons reçu la candidature d’un certain Philippe, développeur web expérimenté, avec une expérience significative de formation et qui, critère important pour nous, ne manquait pas d’humour !

Philippe est aujourd’hui formateur et responsable des contenus pédagogiques et c’est toujours autant un plaisir de travailler avec lui !

Les weekends O’clock

Nous avons toujours considéré que, pour une équipe 100% en télétravail, c’était indispensable de prévoir plusieurs moments dans l’année pour se rencontrer physiquement et passer de bons moments ensemble.

Notre premier weekend O’clock a eu lieu en août 2017 et ça a été un moment magique ! Nous en gardons beaucoup de souvenirs, dont notre toute première photo d’équipe :

De gauche à droite : Anthony, Maxime, JC, Mathilde, Geneviève, Dario, Julia, Lucie et Philippe

Nous étions alors 9.

Sept mois plus tard, en mars 2018 nous organisions notre deuxième weekend O’clock :

De gauche à droite (à peu près) : Alexandra, Alexandre, Sylvie, Ben, Dario, Claire, Carine, Marjorie, Marta, JC, Maylis, Anthony, Alex, Julien, Maxime, Lucie, Mathilde, Geneviève, Philippe, Christophe et Thibaut.

Après une soudaine poussée de croissance, nous voilà 22, et comme vous pouvez le constater, toujours aussi sains d’esprit !

Aujourd’hui, deux ans après le recrutement de Philippe, le premier salarié, nous sommes 42 !

Je n’ai pas encore de photo à vous montrer, notre prochain weekend O’clock c’est dans 2 mois ¯\_(ツ)_/¯

La croissance

Si l’équipe se développe aussi rapidement c’est parce que de plus en plus de personnes souhaitent suivre nos formations :

Et cette tendance est fortement soutenue par les plusieurs centaines de demandes d’inscription que nous recevons tous les mois !

Nous sommes tous les jours touchés par cet afflux de demandes d’inscription et notre souhait le plus cher c’est de réussir à répondre favorablement au plus grand nombre possible et surtout, à ne pas baisser notre niveau de qualité !

La structuration

Pour ce faire nous devons nous struc-tu-rer ! Si vous croisez Maxime sur Twitter (non, vous ne risquez pas de le croiser ailleurs), il pourra vous en parler pendant des heures !

La première étape, très classique, a été de constituer des pôles :

  • Pédagogie
  • Admissions
  • Placement
  • Technique
  • Communication
  • Partenariats
  • Ressources humaines
  • Comptabilité

Ensuite, nous nous sommes dotés de nombreux “Process”. Oui, on ne dirait pas en nous voyant sur les photos, mais nous sommes extrêmement organisés ! En gros, si une tâche a besoin d’être réalisée plus d’une fois, c’est qu’elle mérite un process. On a même des process pour établir des process ! 🙃

C’est également le télétravail qui exige ce niveau d’organisation. Mais nous pensons que c’est de toute façon indispensable au maintien d’un très haut niveau de qualité dans un contexte de croissance rapide.

Enfin, nous nous sommes également dotés d’un pôle Qualité dont l’objectif est justement de veiller à ce que le niveau de qualité reste stable ou augmente, mais ne diminue jamais.

La validation du format téléprésentiel

Mais au fait, c’est quoi le téléprésentiel ? C’est le format pédagogique au cœur de notre mode de fonctionnement. Ça veut tout simplement dire que nos cours sont à distance mais en temps réel : les étudiants se connectent à la salle de classe virtuelle (le Cockpit) et interagissent en direct-vidéo avec le formateur.

Le téléprésentiel est une des raisons principales du succès de O’clock : grâce à ce format pédagogique nous pouvons former sans contraintes géographiques tout en conservant un lien fort entre le formateur et les étudiants, tout comme en présentiel. En réalité, et bien que ça puisse paraître paradoxal, ce lien est encore plus fort en téléprésentiel qu’en présentiel, mais je développerai cet aspect dans un autre article !

Grâce au téléprésentiel, O’clock est une école présente au niveau national, et ce, dès le tout premier jour. Cela nous offre évidemment de nombreuses opportunités de croissance sans passer par la nécessité d’ouvrir des centres de formation dans tout le pays.

Après 2 ans d’expérimentation, on peut dire que ce format est pleinement validé !

Tous trop contents d’être à 100% en télétravail

Plus qu’un mode de travail, c’est une véritable philosophie chez O’clock ! Nous sommes tous en télétravail, sans exception et ce, depuis le premier jour. Nous n’avons aucun local et même quand vous nous envoyez un courrier à notre adresse postale, il est réceptionné et numérisé par un prestataire (coucou Digidom 👋).

Grâce au 100% télétravail, voici tout ce que nous offrons à nos salariés :

  • une économie de temps, d’énergie et d’argent en évitant 2 trajets par jour
  • la possibilité d’habiter n’importe et de pouvoir déménager librement tout en gardant leur emploi
  • la tranquillité et la concentration que nombre d’open spaces nous ont fait oublier
  • le confort de pouvoir travailler en chaussons !
Oui oui, on peut vraiment tout faire en chaussons, la seule limite, c’est ton imagination !

O’clock en tant que société bénéficie également de ce mode de travail :

  • nous économisons des centaines de milliers d’euros par an sur le foncier que nous investissons sur des aspects plus stratégiques
  • notre croissance n’est jamais ralentie par la taille de nos locaux (vous vous imaginez combien de fois nous aurions dû déménager en 2 ans pour passer de 0 à 42 salariés et de 20 à 200 étudiants simultanés ?!)
  • notre stratégie de développement a immédiatement été nationale et les paliers suivants s’en trouvent facilités (européen, international)
  • nous avons une bien plus grande facilité à recruter des profils rares (développeurs, formateurs, etc.) car nos offres d’emploi ne sont pas limitées à un secteur géographique

Voilà quelques mois que nous nous intéressons aux autres sociétés françaises qui fonctionnent sur ce modèle et nous sommes étonnés de découvrir que très peu ont dépassé la dizaine de salariés. Nous avons même des raisons de penser que nous serions, en termes d’effectif, la plus grosse boîte française 100% en télétravail ! Si vous en connaissez d’autres, de plus de 10–15 salariés, immatriculées en France, et n’ayant que des salariés en télétravail, nous serions ravis de les rencontrer pour comparer nos pratiques (coucou les amis de BoondManager 👋) !

Il y a quelques semaines j’ai eu le plaisir de discuter du 100% télétravail avec nos amis de Bureaux à Partager (👋). Bon, en vrai il a fallu que je dise “full remote” avec eux, mais vous faites pas avoir, c’est la même chose 😼 :

Et après ?

Aujourd’hui nous avons formé près de 500 étudiants, réalisé 1,5M€ de CA dès notre deuxième année d’activité, rassemblé 42 super hommes et super femmes en une équipe de choc (et en parfaite parité ☯), obtenu d’excellents retours de la part de nos étudiants (9,3 /10), mis en place des outils et des process qui nous permettent de continuer à grandir tout en préservant le très haut niveau de qualité qui nous caractérise.

Voilà, tout ça, c’est très bien, mais où allons-nous maintenant ? En exclusivité intergalactique, voici un petit aperçu de ce qui nous attend dans les prochaines années !

Ouverture d’un plus grand nombre de sessions

Sur la base de notre formation phare, nous allons proposer un plus grand nombre de sessions qu’actuellement. Comme je l’ai écrit plus haut, nous recevons plusieurs centaines de demandes d’inscription par mois. Qu’est-ce qui nous empêche d’accueillir et former d’avantage d’étudiants ? Le nombre de formateurs ! Nous allons donc passer à la vitesse supérieure et ouvrir grand nos portes :

  • aux formateurs spécialisés en développement web
  • aux développeurs web ayant la fibre pédagogique mais pas nécessairement d’expérience de formation (nous les formerons !)
  • aux développeurs freelance qui ne souhaiteront pas signer un CDI à temps plein mais uniquement s’engager sur des missions de formation (ils ne savent pas ce qu’ils ratent 😏)

À l’occasion de nos 2 ans, nous venons justement de mettre en ligne nos offres d’emploi sur la page O’clock Welcome To The Jungle !

Lancement de nouvelles formations

Non, nous n’allons pas nous lancer dans les cours de cuisine ou d’origami. Nous restons concentrés sur le domaine du numérique et plus particulièrement sur les métiers et technologies qui permettent de trouver facilement du travail et d’évoluer dans sa carrière.

Nous pensons en particulier à l’écosystème JavaScript qui est de plus en plus apprécié par les entreprises, par les technologies et méthodes DevOps, mais aussi à d’autres langages de programmation. On va s’amuser ! 😎

Démocratisation du téléprésentiel

S’il ne devait y avoir qu’une seule conclusion à tirer des 2 premières années de O’clock, c’est que le téléprésentiel ça marche ! Alors, pourquoi le limiter aux formations de développement web ?

D’après nos estimations, entre 20% et 40% des personnes qui suivent des formations présentielles, tous domaines confondus, préféreraient plutôt suivre leur formation en téléprésentiel.

Notre projet c’est donc d’apporter une réponse innovante à ce besoin, à une échelle internationale, en mettant notre technologie et notre expérience au service d’autres acteurs de la formation afin de leur permettre de proposer, eux aussi, des formations téléprésentielles !

Pendant 20 ans on a cru que la révolution numérique allait démocratiser l’éducation en retirant le formateur de l’équation, afin de faire baisser significativement les coûts. Or, nous pensons exactement le contraire, c’est-à-dire que la place du formateur est irremplaçable et que le numérique doit être son meilleur allié.

De cette manière, on verra l’émergence d’une offre de formation de très grande qualité, accessible depuis n’importe où et à n’importe qui, respectueuse de l’environnement et, peut-être plus important encore, compatible avec les besoins d’interaction, de stimulation et de motivation de tout apprenant.

Le mot de la fin

J’espère que cet article vous aura permis de mieux connaître O’clock, d’où nous venons et où nous allons. Si nous sommes heureux et fiers du chemin accompli, nous sommes aussi lucides sur la complexité des enjeux et des transformations à venir.

Mais c’est aussi parce que nous recevons tous les jours beaucoup de soutiens et d’encouragements que nous voulions partager cette histoire avec vous. Alors que vous soyez un ancien, actuel ou futur étudiant, membre de l’équipe, partenaire, prestataire, curieux, journaliste, candidat à l’une de nos offres d’emploi et, oui, même investisseur, un GRAND MERCI pour ces premières 2 années extraordinaires 😘 et en avant l’aventure ! 🚀

Dario Spagnolo

Written by

Fondateur @Oclock_io première formation #dev téléprésentielle. #entrepreneur #geek qu'à la base aime pas l'école. À la base.

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