46e aux 24h du Mans vélo 2018 cat. Solo — récap’ de la course

Il y a quelques jours, j’ai participé aux 24h du Mans vélo. Dans mon entourage, certains trouvent cela ridicule — “Mais, les 24h du Mans, ce n’est pas en voiture, normalement ?!”. D’autres me demandent combien de cyclistes il y avait par équipe… et en l’occurence : 1 seul dans la mienne ;)

Cette année, nous étions 2464 participant(e)s. Parmi lesquels des équipes de 8, 6, 4, 2 … et une centaine de solos — fous, comme moi.

Merci à ces touristes néerlandais pour cette belle photo devant la passerelle Dunlop du Mans :)

Comme je l’avais décrit précédemment, je m’étais préparé à cette épreuve durant plusieurs semaines. Rouler durant 24 heures, ce n’est pas rien. Et j’avais sérieusement préparé mes entrainements, et toute ma nutrition durant l’épreuve. Avec une légère perte de poids avant l’échéance (72kg) et tout un programme de 8 pauses courtes pendant la course. Pauses durant lesquelles je prévoyais des micro-séances d’étirement pour tenir la durée.

Mon objectif était très simple : atteindre le podium.

H-6 : Installation du stand

Arrivé la veille, campement et tente installés, je ne peux intégrer les box des stands que le matin-même de la course. On partage les box entre plusieurs équipes. Etant seul, j’ai toujours la crainte de me faire piquer du matos lors mon absence. Que ce soit du matériel électronique, voire de la nourriture… D’autant que j’ai quasi millimétré tous mes repas durant les prochaines 24 heures, ce serait dommage qu’il me manque quelque chose !

Mon stand Solo, au fond du box n°45 du Mans. Gels, barres d’énergie et boissons iso, vêtements de rechange, tapis d’étirements, matériel de course et matériel de rechange, outils de réparation… tout est prêt !

Mais les gens sont plutôt bon esprit, et aucun vol n’est à déplorer ! Sport et bonne humeur sont au rendez-vous, malgré une météo qui oscille entre ciel bleu, et légères averses.

H-4 : Débriefing et découverte de la piste

Quelques heures avant de prendre le départ, rendez-vous sur le circuit, avec notre maillot des 10 ans des 24hVélo, offert à l’occasion de l’anniversaire de cette course. Débriefing du directeur de course — que personne n’écoute — on part ensuite à la découverte du tracé du circuit Bugatti !

Là, je fais le fier… forcément, je n’ai pas encore roulé :)

Je découvre alors les 2 grosses difficultés du tracé, qui résident essentiellement en :

#1 La colline Dunlop

La colline Dunlop culmine à environ 30 mètres, monument emblématique de ce circuit mythique, au bout de la ligne droite des stands. Une pente longue de 600m de 3,5% à 7,5% qui n’a l’air de rien comme ça… mais qui va s’avérer beaucoup plus pénible dans quelques heures !

Caméra embarquée de la fin de la montée du Dunlop au Mans (basse définition)

#2 Le vent

L’ennemi juré du vélo… Et qui va souffler jusqu’à 30km’h pendant la course. PS : il y a un indicateur de la température et du vent dans la ligne droite des stands. C’est peut-être même pire que la partie Dunlop. Avec mon lumbago chronique, je dois me forcer à me pencher davantage encore sur le vélo pour avoir une meilleure pénétration dans l’air.
Bref, pas super agréable quoi… surtout quand le vent est de face !

Warm Up et 3 premiers tours de circuit… avant le départ !

Je n’ai parcouru que 3 tours du circuit durant cette séance découverte. Le temps de me rendre compte qu’1 tour de 4185m revient à un dénivelé positif total de 35m environ. Car la colline Dunlop n’est pas la seule partie haute du circuit, différents “faux-plats” sont présents, notamment dans les derniers virages, avant les stands… Là où le vent sera très présent en fin de course !

Motivés et prêts à en découdre !

H-1 : Procédure de départ

14h, début de la procédure de départ. Une heure de cérémonie avec hymnes nationaux de tous les sportifs présents (anglais, américains, allemands, etc.), stars du paddock qui se montrent, etc. Puis arrivée à 15h : on vit un grand moment puisque le départ est type “Le Mans”. C’est à dire que — comme le faisaient les pilotes des 24h du Mans Auto auparavant— on doit traverser la piste en courant pour enfourcher nos machines… et go ! :D

Départ type LeMans en caméra embarquée / 24h du Mans Vélo Solo 2018

L’ordre au départ n’est pas basé sur des séances de qualifications, comme en sport auto. Mais simplement par catégorie, puis par numéro de dossard.

En catégorie Solo, on s’élance du fond de grille.
Avec le numéro 110, je suis donc sur la 10e place de ma catégorie.

H-0 : La guerre est déclarée !

Sûr de mes qualités physiques, je m’étais fixé l’objectif d’atteindre environ 800km. Autrement dit, il me fallait rouler à une moyenne de 33/34km/h. Ce que j’arrive à faire largement à l’entrainement.

Qui plus est, un circuit présente des avantages :

  • pas de circulation,
  • pas de piétons,
  • pas d’aléas autres que la course en elle-même !

Bref, j’étais vraiment en confiance sur cet objectif de distance. Et au vu des résultats des années précédentes sur cette épreuve, un tel kilométrage rime avec podium… :)

Le départ est donné / vue générale sur toute la ligne des stands

Phase #1 = 15h — 18h ==> 100km

Durant les 3 premières heures de course, tout roule… Le vélo marche à merveille. Il est vraiment très rapide, sans que j’ai trop à le pousser. Je force un peu au tout début, puis je joue rapidement la gestion d’énergie, à savoir :

  • me caler derrière d’autres coureurs pour me protéger du vent,
  • stopper le pédalage dans les descentes,
  • me pencher exagérément ponctuellement pour optimiser l’aérodynamisme,
  • améliorer mes trajectoires (on est quand même sur une circuit !)

Et en 3 heures, j’atteins mes 100 premiers kilomètres. Je laisse certains solos prendre les devants, mais je ne crois pas au fait qu’ils tiennent. Je les vois pousser les Watts dans le Dunlop, ils vont se griller…

J’emmène momentanément le peloton des solos

A ce stade, le plan se déroule parfaitement ! Aux dires de Bertrand sur Facebook, je pointais à la 22e position. Rien de bien grave à ce niveau de la course. D’autant que les écarts sont encore très faibles, et tout se joue sur la durée et l’endurance !

Phase #2 = 18h — 21h ==> 200km

Ma micro pause de 18h s’est quand même étalée sur 15/20 minutes. Le temps de ravitailler et faire un saut aux WC, j’ai pris un peu de retard. Mais à 21h, j’ai rattrapé le chrono et je suis à 200 kilomètres.
PAR-FAIT, dans les temps !

Je tiens le rythme, je ne suis pas fatigué. Et surtout, je m’alimente régulièrement en course. Sans oublier de boire de l’eau & mes boissons iso.

Tour complet du circuit en caméra embarquée (basse définition)

Côté cardio, je monte régulièrement à 150/160. C’est un peu élevé si je veux tenir la durée, alors je cherche toutes les techniques possibles pour limiter à 120 pulsations/min en optimisant l’économie d’énergie. De même, côté Watts, je reste sous la barre des 300W pour ne pas brûler mes jambes et générer trop d’acide lactique. Grâce à mon Powermeter Rotor, je mesure ma puissance et ma fréquence de pédalage, et je me fixe l’objectif de rester sur une cadence de 100 pédalages/minute, en mode baroudeur.

Aucun problème de 15h à 21h… 200km en 6h, l’objectif des 800 bornes se profilait parfaitement !

Phase #3 = Début de la nuit, et des problèmes…

Vers 21h30 après une pause un peu plus longue que prévue, je repars pour une nouvelle portion de 100km. Mais arrivé au km 250 environ… le bas de mon dos se fige subitement. En fait, depuis le mois de Mars dernier et l’installation d’un meuble pour l’arrivée de mon petit bébé, je me suis fait une grosse contraction musculaire dorsale… Que j’avais soignée, qui avait disparue… et qui a repris là maintenant, pile quand ce n’est pas le moment !!

A cet instant, le crépuscule tombe, la température baisse, il fait limite froid — on se rapproche des 10°. Quelque part, ça m’arrange, puisque ce froid va anesthésier ma douleur… Mais pas très longtemps : chaque montée du Dunlop, chaque combat contre le vent, où les jambes forcent un peu, le dos se contracte, et ça fait pire que mieux...

La nuit commence à tomber sur Le Mans… et les problèmes arrivent :(

Alors, pendant plusieurs kilomètres, je cherche à changer de position sur ma selle pour limiter la gène qui devient progressivement une douleur. Et dans les descentes du Dunlop — là où je dépasse parfois les 50km/h — ça commence à devenir dangereux : je sens que je perds en stabilité, et les hauteurs de mes jantes aéro jouent contre moi — car le vent de nuit les rend instables. D’autant que la fatigue fait baisser ma vigilance et mon discernement…

Du coup, au lieu de m’arrêter au 300e kilomètre, je stoppe avant. Je me dis que c’est plus sage, et que je vais reprendre des forces au stand… tu parles !

Vue depuis les stands, la nuit

La voie des stands est limitée à 20km/h. Mon box est tout au bout de la voie, donc j’ai bien le temps de perdre du terrain sur mes adversaires lors de cette traversée. Et pire : une fois arrivé à mon box n°45, je n’arrive même pas à descendre du vélo, tellement mon dos est raide !

Je traverse mon box plié en 2, tous mes voisins de stand me regardent médusés, en me conseillant d’abandonner.

Là, je dois avouer que c’est mal me connaitre. C’est sûrement très con, mais je n’ai pas fait tout ce chemin, tous ces entrainements, des mois de sacrifice sans bière — c’est peut-être ça le pire — pour abandonner. N’importe quoi…

Il n’est pas encore minuit. J’ai le dos en vrac, je me dis que je vais me poser. Je m’assieds… et là impossible de me relever. Dès que j’essaye, le bas de mon dos se contracte, c’est mort.

La gueule du gars qui a mal… :(

Psychologiquement, c’est très dur. Ma femme Shyrine et tous mes amis qui me soutiennent en live sur Facebook, et pourtant si seul dans mon stand malgré tout, le dos en compote, tout ça me rend nerveux… Et me rebooste momentanément : je repars immédiatement pour 4/5 tours de circuit supplémentaires.

Arrive alors 1h du matin… et cette fois, c’est vraiment mort par contre… De retour au stand, je m’arrête 2h30…

Autant dire que l’objectif des 800km et du podium, c’est cuit.

Et forcément, à ce moment-là, j’entends le speaker gueuler “le Leader des solo mène actuellement avec 601km au compteur, sur ce rythme-là il va passer la barre des 900km !”… Sa mère la p*** !!!!

Phase #4 = Rouler de nuit

J’ai réussi à m’endormir un peu et me réveille subitement entre 3h et 4h du matin. En plus, mon dos est moins douloureux… Alors, faut y aller ! C’est reparti pour 10 tours, sans forcer. Mes chronos le prouvent d’ailleurs, je tourne 30 secondes moins vite, je suis vraiment sur l’économie, et j’écoute mon corps, je ne force pas.

Le circuit est parfaitement illuminé toute la nuit. Seul problème : les ombres au sol sont trompeuses et peuvent générer de nombreuses fautes.

Mais environ 30/40 kilomètres plus tard.. re-belote ! Mêmes symptômes, et même rentrée fracassante au stand devant les autres sportifs qui veulent vraiment me voir arrêter là pour me ménager.

Va falloir me soigner…

L’un d’eux m’informe que des masseurs/kinés sont au bout de la voie des stands, et massent gratuitement. P*** ils pouvaient pas me le dire plus tôt ?! Du coup, j’y vais — au pas de papi. Une fois arrivé sur place, dans une température glaciale — 8°, alors qu’il faisait plus de 25° au départ de l’épreuve — les kinés refusent de m’ausculter. Ils me voient complètement tordu, et me conseillent plutôt d’aller voir les médecins.

Sauf que le staff médical est de l’autre côté du circuit… donc, me voilà perdu au milieu de la nuit. Tout seul. Avec des lombaires bien contractées. Obligé à marcher en claquant des dents tellement il caille. Pour aller voir des médecins à 15 min. à pied de là… C’est dans ces moments-là qu’on se dit qu’on serait mieux ailleurs quand même…

Arrivé chez les médecins, auscultation, médicaments, ceinture lombaire etc. Ils me demandent quand est mon prochain relais ? “Je suis en solo, y’a pas de relais, Monsieur”. Voilà voilà… On me conseille de me reposer environ 45 minutes, puis de voir mon état avant de repartir.

Et ces 45 minutes, vont se transformer en … 4h30 de repos forcé ! :(

Phase #5 = Déjà 9h du matin… et je n’ai pas encore dépassé les 300km…

Je me réveille peu avant 9h. Dégoûté, énervé, je n’ai qu’une envie, c’est de repartir. Par contre, il n’y a plus “que” 6 heures de course. Alors, l’économie d’énergie, c’est fini, je ne vais pas tout brûler sur 1 tour bien sûr, mais je vais monter la cadence en tous cas. En plus, le dos va mieux. Je ne sens même plus rien ! Alors gooooo !!!

J’enchaine une 10zaine de tours supplémentaires, puis je rentre pour une courte halte de quelques minutes simplement, histoire de me changer : j’étais en tenue “froid” et les températures recommencent à grimper. Du coup, je commençais à suffoquer, et le cardio en prenait un coup.

Il faisait très froid la nuit et le matin. Du coup, vêtements en conséquence !

Je repars, et … ce c** de dos me rappelle à l’ordre 4 tours après… retour aux stands, encore… pour 1h30 cette fois-ci :( :( :(

Phase #6 = ll reste 2h de course :/

Là, ça suffit. Mon kilométrage est bloqué sous la barre des 400km. Je trouve personnellement cela complètement ridicule, au vu de mon objectif de départ. Là, j’ai une bonne grosse montée d’énervement, j’ai envie de tout casser ! Le dos me déchire, mais merde, je suis pas là pour me péter les couilles à squatter un stand à la con, sous une couverture !! Il reste 2h, je peux atteindre la barre des 450km, go !

PS / spéciale dédicace pour ceux qui savent : “J’ai payé, je roule !” :D

A cet instant, le vent est vraiment très fort. Je force encore la cadence, et malgré le vent, mes chronos restent identiques aux premières heures de course. Preuve que je me suis bien donné à fond. Au point de dépasser sur la piste différents concurrents de mon stand, lesquels courent en équipe de 6 ou 8. Leurs encouragements sur la piste resteront un bon moment sportif — merci les gars ;)

On voit bien sur Strava les pauses, et que je tiens sur la fin de course une puissance légèrement supérieure en début de course

On est à environ 23h58 de course, et je suis 2 virages avant la ligne droite des stands. J’ai encore le temps de la passer. Et mon compteur indique 448km… et je veux cette p****n de barre de 450km ! … et yyeeesss!! Je passe la ligne, et j’ai encore droit à 1 tour !

Dans ces derniers kilomètres, j’ai réussi à remonter quelques-uns des concurrents solos. Dans ces 10 derniers tours, j’ai dû récupérer environ une dizaine de positions.

Fin de course, et seul dans sa tête :/

Cette fois, dernier virage. Je me retrouve face à un gars — la soixantaine — en équipe de 6. Et dans le public, un gars nous lance “Sprinttttt !!!”. On se regarde, on se chauffe, et on attaque tous les deux. Je monte à 60km/h environ sur la ligne droite, mais il remporte notre duel malgré tout.

Et voilà… Cette fois, c’est vraiment fini !

Dimanche 15h : Arrivée…

Je termine 46e dans ma catégorie, avec 109 tours du Circuit Bugatti, soit 456km, 10.000 calories brulées, et env. 4000m de D+ d’après Strava — ça fait quand même 2,5 fois le Mont Ventoux !

D’un côté, évidemment, je suis ravi d’avoir participé à cette épreuve, qui me permet de cocher une nouvelle case de ma bucketlist. Mais d’un autre coté, je ne peux m’empêcher de me dire que j’aurais pu faire tellement mieux… le podium était peut-être un tantinet inaccessible. Encore que… :

  • j’ai trop joué l’économie d’énergie. Mes chronos le prouvent : j’ai des tours rapides, des tours lents, j’ai perdu parfois des paquets de seconde bêtement… Je n’ai jamais cherché le chrono. J’aurais dû !
  • les températures n’étaient pas si élevées, je n’avais donc pas besoin d’emmener tant de gourdes sur mon vélo, et j’aurais pu éviter ce poids supplémentaire.
  • enfin, et surtout : mon dos. Va falloir sérieusement m’en occuper cette fois !! D’autant que le Trail des Bourbons de 110km à la Réunion… c’est déjà dans 7 semaines !
On voit bien que j’ai joué l’économie à environ 200W. Tous les cyclistes chevronnés vous le diront : 200W c’est rien du tout !

Par contre, côté matériel & organisation :

  • mon vélo était exceptionnel. Il peut, vu son prix total. J’ai déraillé 2 fois la chaine en course, à cause de mon réglage limite du dérailleur avant. Mais pas de crevaison, pas de casse, rien qui n’a bougé, nickel de ce coté !
  • malgré ces 2 sauts de chaine, je ne compte aucune chute, et pas de bobo autre que le dos. Parce que des chutes, j’en ai vu pleins… Des gars qui se déchirent dans les virages, dans les descentes, à 50/60km/h, ça fait mal !
  • les bénévoles ont fait un super boulot pour rendre toute cette manifestation possible. Le public était top aussi. C’est vraiment une belle aventure, grâce à toute cette belle énergie !

PS : par contre Messieurs/Dames les Organisateurs, si c’était possible d’arrêter de mettre en boucle Maitre Gims ou Magic System sur les enceintes du circuit, je pense que ça ferait du bien à tout le monde ;)

PS / Tout le détail de mes chronos est disponible ici :
http://www.ris-timing.be/circuit/24hvelomans/2018/tps_110.htm ou sur Strava https://www.strava.com/activities/1800398980

Au final

Ce qui me dégoute vraiment, c’est d’avoir fait 200km en 6 heures. Puis 250km en l’espace de 18 heures… c’est là qu’on voit que j’ai vraiment manqué un bon résultat.

Malgré tout, ça reste une belle distance. Supérieure à celle d’un Iron-Man par exemple. Et puis courir au Mans, sur les terres des plus grands champions, là où de nombreux épisodes de Michel Vaillant m’ont bercé durant ma jeunesse… Et puis entendre ton nom dans la voix du speaker/commentateur de la course… ça, ça n’a pas de prix !

Alors… à refaire ?

Oui, clairement ! Je veux ce podium, je l’aurai un jour, je l’aurai :)

Légère attaque au sommet du Dunlop… Le podium en ligne de mire :/

Sébastien Houzet Tu me proposes sur Facebook de la tenter en équipe. Je t’avoue que si je dois retenter cette course, ce sera à nouveau en solo. Mon objectif sportif n’étant pas atteint, je veux rester focus. Par contre, monter une équipe pour les 8h de Spa Francorchamps, why not ;) https://skodaspacycling.be/

Du contenu supplémentaire :

Et merci à Dowizz de m’avoir accompagné sur cette épreuve !

#NeverGiveUp

#AbandonnerCestFacile

#LeSportCestLaSanté

Entrepreneur, Ecommerce & digital consultant — Sport passionate / Challenge lover

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