Marathon de Paris 2016 : done!

Ça y est… j’ai couru mon premier marathon ! Après avoir couru une dizaine de semis depuis Septembre dernier, j’ai effectué le grand saut. 42,195km à travers les rues de la capitale sous un soleil chaud et une ambiance de folie. Une expérience géniale à refaire. Mais en optimisant ma préparation !

Car lors des semaines précédant la course, on m’a souvent parlé du mur des 30. Un truc qui arriverait au 30ème kilomètre généralement. Soi-disant que ça deviendrait difficile à partir de ce moment-là… Mouais… J’ai longtemps cru que la souffrance serait davantage psychologique plus que physique. Me sentant — bêtement — invincible sur le plan psychologique, je me disais naïvement “Moi, ça ne m’arrivera pas”. Tu parles, Charles…

Et bien j’ai été bien con… Car oui, le “mur” m’est tombé dessus aussi ! Mais pas au 30ème kilomètre. Dès le 27ème kilomètre, mes jambes ont commencé à se figer. J’avais subitement l’impression que mes jambes étaient faites en bois. Crampes, jambes raides, muscles qui se contractent… Le mal était là !

A ce stade, il me restait 15km à parcourir. Les km les plus durs de toute ma vie. Chaque pas était d’une douleur atroce. Souffrance, cris, pleurs, rage… tout y est passé. Psychologiquement, j’ai pris cher. Je commençais à me trainer comme un vieux papi. Tout le monde me dépassait… Et mon objectif de finir mon premier marathon en 3h15 partait en fumée.

15 longs kilomètres et 1h30 plus tard : délivrance ! J’ai finalement franchi la ligne d’arrivée en 3h54. Non sans avoir couru comme un dingue sur les 100 derniers mètres, en jetant les dernières forces qu’il me restait encore.
Ce jour-là, j’ai surtout compris qu’abandonner, tout le monde en était capable. Mais se battre, forger son mental, être vraiment capable de ne rien lâcher… ça se travaille !

1er marathon… dur !

Bref, le sport c’est la santé ;-)

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