Mark Cohen : de la “street photography” comme j’aime !

Mark Cohen ©

J’ai découvert Mark Cohen en 2013, grâce à l’exposition DARK KNEES (1969–2012) organisée par LE BAL à Paris, qui fut la “première exposition majeure en Europe” consacrée au photographe américain. À la fin de ma visite, j’ai acheté son livre, je souhaitais m’offrir la chance de plonger à ma guise dans le commun des mortels. Ce “commun” qu’on veut effacer, oublier, changer, transformer, alors qu’il est si beau. Quand je regarde les photos de Mark Cohen prises à Wilkes-Barre, sa petite ville minière de Pennsylvanie. J’y vois mes parents à l’adolescence… La nostalgie d’un autre monde. Ce monde que nous avons fait évoluer si vite, qu’il a changé nos regards. Ce monde ou désormais la technologie nous détermine “pauvre”, “ringards” ou “dépassé”...

Mark Cohen, capture son sujet et le temps se fige en un coup de flash ce qui transforme ces cibles en témoins universels. Qu’ils soient entiers ou fragmentés. Ces gens, ces parties du corps, c’est nous dans notre entièreté avec nos forces et nos faiblesses. L’action est encore présente, la scène se fige sous nos yeux. J’aimerais sentir le vent à ce moment, les odeurs, les bruits. À travers ses photos, il donne un sens nouveau au quotidien qui devient moins morose, moins terne. La poésie s’écrit et le surréalisme prend forme…

Mark Cohen ©

C’est après être tombé sur un article d’Andy Adams sur Medium que j’ai décidé d’écrire à mon tour un bref article sur ce photographe qui m’a touché et transmis des émotions rarement rencontrées face à des photos. Andy m’a d’ailleurs proposé de regarder cette vidéo de Mark Cohen en plein travail. C’est cette vidéo qui m’a poussé à écrire, je voulais la partager avec vous. Regardez, c’est très inspirant :

Cette capsule est issue d’un reportage bien plus long “Contemporary photography in the USA (1982)”. Voici un lien où vous pourrez voir d’autres extraits du documentaire :

Pour terminer, je vous propose de découvrir le travail photographique d’Hervé Lassïnce que nous avons eu l’occasion d’exposer avec mon association a.ken au Cloître des Billettes (Paris) pour l’exposition “Natura Artis Magistra” ainsi qu’à la Cabane Georgina (Marseille).

Son projet “Mes frères” :

“À travers cette fresque photographique, Hervé Lassïnce constitue le journal impudique d’une communauté formée autour de lui, saisie dans des moments domestiques et intimes, à l’endroit où les personnalités s’expriment sans filtre, ni préjugé social.” […] — Florian Gaité
Hervé Lassïnce ©

Si vous avez aimé cet article, merci d’ajouter un petit ♥️ pour m’encourager à continuer :)

Portez-vous bien,