Conditions d’élevages et d’abattages des animaux.
Pour commencer je tiens à mentionner que des millions de sujets sont tabou, tout dépend selon à qui l’on parle.
- La sexualité.
- La religion.
- Les OGM.
- La politique.
- Le patriotisme.
- L’origine ethnique.
- L’échec à l’école ou en entreprise.
- L’argent.
- L’euthanasie.
- La discrimination au travail.
- Les violences conjugales.
- L’immigration.
- L’adoption homoparentale.
- La prostitution.
- L’avortement.
- L’alcool.
- Les drogues.
Et j'en passe.
Un sujet tabou à la mode dans notre société actuelle est les conditions d'élevages et d'abattages des animaux.

C’est un fait indiscutable aujourd’hui : les animaux ne sont pas des machines. Ce sont des êtres sensibles à la douleur et au plaisir. Ils ressentent des émotions, ont des désirs et leur vie compte pour eux.
Pourtant, la plupart des animaux sont considérés comme des marchandises qu’on peut entasser dans des élevages et tuer à la chaine.

Dans notre société «civilisée» on ne se voit pas nécessairement comme faisant parti d’un culte mangeur de chair. Mais tous les signes sont là;
- Peur de considérer de choisir d’autres styles de diètes.
- Peur d’abandonner la sécurité du groupe.
- Peur lorsqu’il y a preuves de possibilités révélant que le Dieu des protéines animales n’est pas ce qu’on pensait être.
- par manque d’informations, car les lobbys font bien leur travail.
C’est meilleur pour la santé, nous ne pourrions vivre sans protéines animales ni produits laitiers.
Je t’arrête.
On nous tiens par la peur et l’endoctrinement.
Le sujet est tabou pour plusieurs raisons.
- La seconde guerre mondiale. Pendant la deuxième guerre mondiale, le peuple a été privé de tout ça, donc en consommé en quantité industriel est comme vivre dans le luxe. Nos grands parents trouvent cela insultant de ne pas en manger car il est le “symbole d’un niveau de vie. “
- Plaisirs personnels reliés au mode de vie. La viande et les produits laitiers sont tellement implantés partout qu’ils sont liés à notre plaisir personnel. Et les gens ne veulent pas qu’on touche à leur plaisir car ils travaillent déjà assez fort toute la journée au travail pour ne pas s’autoriser tout ça. Leur montrer la vérité remet en question tout ça. Ça touche leur égo et leur culture, ils n’aiment pas ça. Bien sûr.
- Suivre la masse. Tout le monde le fait, et tout le monde l’a toujours fait donc pourquoi ne le ferais-je pas moi aussi. Ils préfèrent ne pas savoir et continuer de s’empoisonner sans se prendre la tête plutôt que de voir la vérité en face, d’arrêter de faire souffrir les animaux et de transformer leur santé pour mieux vivre et plus longtemps.
- La remise en question. Tant que ça reste à l’extérieur d’eux, ils sont prêts à tout défendre mais s’ils sont remis en cause, alors là ça ne va plus et il ne faut pas en parler.

Nous sommes profondément programmé dans notre attitude envers la viande. Les hommes pensent que leur sexualité et virilité dépendent de leur consommation de viande. Notre langage est tellement diminué par des euphémismes et des clichés, nos expériences tellement appauvries par la répression, notre jugement tellement déformé par l’ignorance, que l’on peut facilement être tenu prisonnier par un point de vue sous l’emprise de notre conscience. Il a été dit que si nous avions à tuer nous-mêmes les animaux que nous consommons, le nombre de végétariens augmenterait de façon astronomique.
Pour nous empêcher d’y penser, l’industrie de la viande fait tout en son pouvoir pour nous encourager à faire le vide à ce sujet. Résultat : la plupart de nous en savons très peu sur les abattoirs.

S’il arrive qu’on y pense, on présume et souhaite probablement que les animaux ne souffrent pas en mourant rapidement et sans douleur. Pensant que les fermes industrielles sont comme les petites fermes d’il y a longtemps. Les fermes industrielles n’ont rien à voir avec cette réalité.

Mais les individus qui font l’abattage pour nous, savent ce qu’il en est. Une partie de leur travail les suivent lorsqu’ils retournent à la maison. Leurs oreilles sont agressées par les hurlements et cris des poulets, coqs, oies, veaux, vaches, porcs, le battement des ailes, les sabots qui frappent le sol. Les planchers sont glissants de graisses animales, de bains de sang, l’air est étouffante, imprégnée de senteurs nauséabondes et de cris d’animaux terrifiés.

Ces individus font de leur mieux pour rester « humain » dans de telles circonstances. Mais ils travaillent sous pression dans des conditions stressantes, pressé, au-delà de leur capacité par la nature de l’environnement dans lequel ils travaillent. Ils évacuent souvent leur frustration par la seule façon qu’ils connaissent; sur les animaux.

Mais il y a une raison pour laquelle ces pauvres bêtes résistent de se conformer; ils sont comme tous les animaux, en accord avec leur environnement et sont profondément sensible au danger qui les attend, que ce sois n’importe le quel. Ils sont terrifiés pour leur vie.