Iolce — Case study

Tout a commencé le jour de la rentrée avec l’annonce d’un travail de groupe nommé Iolce (Input Output Lire et Communiquer sur Écrans). Le travail consiste en la conception d’une page web qui résume la conférence qu’on aura choisie parmi quatre choix différents. On nous a demandé de constituer un groupe de quatre élèves, dont un 2.5. On a rapidement formé un groupe de trois mais on peinait à trouver le quatrième membre. On a choisi la conférence de Mike Monteiro, “How to build an atomic bomb”. Le nom nous inspirait. À la fin de la rencontre, on est restés quelques minutes après les autres pour s’assurer qu’un 2.5 n’était pas à notre recherche. Mais quand on s’est finalement décidé à partir, toujours pas de 2.5 dans notre équipe.

Alors qu’on s’étaient résignés à l’idée de rester à trois, on a reçu un message. Ou plutôt, Timothée a reçu un message.

Nous voilà donc avec une 2.5. À quatre, on formait le groupe 18.

Iolce, un travail d’équipe (chouette !)

On a chacun regardé la conférence de notre côté. On a attendu le premier jour de workshop pour en parler tous ensemble. On a commencé à mettre en place la structure de notre résumé, ce dont on voulait parler. L’auteur de notre conférence a une manière de parler assez particulière et on doit parvenir à le retranscrire dans notre résumer.

À la fin de la journée, notre contenu et ses idées sont plutôt hétérogènes et il y a encore pas mal de boulot côté écriture. Mais ce n’est que le premier jour (je ne savais pas encore qu’il ne nous restait plus que 2 jours de workshop.).

12–10–18, deuxième semaine de Iolce et deuxième jour de workshop

Ai-je mentionné que je détestais les travaux de groupe ?

On a chacun avancé de notre côté en préparant des parties de notre contenu qu’on s’était partagées. Et là, la première difficulté s’impose à nous. Nous n’avons absolument pas le même style ni la même structure dans nos rédactions. Ce qui nous donne quelque chose d’assez repoussant quand on assemble nos travaux. Une abomination rédactionnelle. Malgré ça, on s’obstine. Je ferme les yeux et me dit qu’on repassera dessus à la fin. Et on continue à écrire chacun de notre côté. Le contenu se précise mais clairement, à la lecture, ce travail me provoque des brûlures rétiniennes.

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19–10–18, troisième semaine de Iolce et dernier jour de workshop

Ça y est, j’ai appris que le vendredi 19 octobre était notre dernier jour de Iolce. Fort heureusement, je ne suis pas cardiaque. Dans le courant de cette semaine on a mis les bouchées doubles. M. Bourgaux est passé chez nous pour faire les derniers ajustements. Cette fois-ci, on a travaillé en équipe. Ça prend plus de temps mais on a été efficaces et notre texte a bien avancé. Vers 11h00, le contenu était bouclé. « Plus qu’à » faire le design.

Iolce, un travail individuel

Dans mon design, j’ai voulu transmettre le contraste entre l’aspect dramatique du sujet et la manière de parler de Mike Monteiro.

Un design pour une intégration mobile, avec tout le contenu que j’avais à intégrer ne fut pas chose aisée. Ça fait vite surchargé.

En plus, j’ai beaucoup de belles idées mais que je ne sais pas forcément mettre en pratique quand il s’agit de coder.

Mais je n’ai pas le temps de penser à tout ça, j’ai une valise à faire et un avion à prendre.

Je me casse la tête du haut de ma chambre d’hôtel au 33ème étage pendant que ma famille profite de la plage et fait du shopping.

Entre un échange de courtoisie avec l’agent d’entretien (“And don’t forget to mention my name. My name is Prem.”) et une enquête de satisfaction, je continue d’avancer.

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Ne t’en fais pas Prem, tu auras ta promotion.

Mais les difficultés sont multiples et « il faut penser à tout, tout le temps ».

J’ai fini

Written by

Student in Web Design

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