Les fossoyeurs de l’innovation
Nicolas Colin
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Ouââââp ! (ou autre interjection que l’on peut préférer pour exprimer stupeur et admiration en même temps).

Le diagnostic de Nicolas est excellent. Bien. Comment passe t’on à l’action ? On ne peut évidemment pas compter sur un gouvernement, sur une administration, sur les parlementaires etc. pour déréglementer intelligement.

On ne peut compter en France sur l’appui de fonds intelligents et surtout bien dimensionnés (TheFamily pourrait être l’amorce du commencement du début de tels fonds …).

On ne peut non plus trop compter sur les entrepreneurs. Seuls les plus fous oseront affronter / enfreindre les barrières et usages réglementaires (Uber n’est pas fou, mais il dispose de milliards pour payer des avocats).

Innovation dans le business model (scalable, foule, etc. ) ? Peut être la seule possibilité qui reste est-elle à l’extrême pointe de l’industrie. Je veux bien sûr parler de la confiture de groseille épépinée à la main, une belle coutume née en Lorraine. Marché juteux (sans jeu de mot), possibilités grandioses. Que mille startup s’y précipitent, et que la meilleure gagne.

Pour celles et ceux qui sont moyennement tentés par l’épépinage — malgré les perspectives grandioses — je propose l’art. L’art sous la contrainte. La contrainte qui “force” la créativité et l’innovation. Très nombreux exemples de réussite dans la littérature, la peinture, la musique, etc. Appliquons ce schéma au business : oui, il est possible d’innover et d’entreprendre sous la contrainte de la réglementation etc. Y compris dans le secteur de la mobilité urbaine (taxis VTCs etc.). Oui, c’est possible, encore faut-il le vouloir.

Let’s do it.

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