Le Crowdequity : La finance de demain

Le financement participatif au capital est une pratique récente en France. Si nous sommes de plus en plus habitués aux plateformes de crowdfunding (financement de projet en échange de contreparties), le crowdequity est plus confidentiel. La prise de participation dans une entreprise semble être réservée à de riches cadres ayant une connaissance de la finance et de la gestion d’entreprises, pourtant, il n’en est rien, c’est même tout l’inverse. Le crowdequity, aussi appelé “equity crowdfunding”, est une nouvelle forme d’investissement en capital qui permet aux particuliers d’investir dans des projets, dans des startups qu’ils ont eux-mêmes sélectionnés.

Le crowd equity, un outil de financement de plus en plus accessible à tous

L’investissement, et particulièrement l’investissement des particuliers est une activité très réglementée en France qui passe obligatoirement par des plateformes ayant reçu un agrément AMF et sous contrôle de l’Etat. S’il est très difficile d’obtenir ces agréments, il est très simple de les perdre, donc autant vous dire que les quelques entreprises privilégiées sont très prudentes dans leur sélection de projets. Cela permet à chaque particulier d’avoir accès à toute la documentation des entreprises, expliquée de manière pédagogique et compréhensible par vous et moi. Le choix se fait donc en fonction de l’affinité pour le projet et de l’accessibilité des montants, qui tendent de plus en plus à descendre en dessous de 200€, voir en dessous de 100€ comme sur www.1001pact.com

Frédéric Griffaton, co-fondateur de Mutum

Le crowd equity permet de piloter et de gérer les entreprises intelligemment

A l’heure de l’intelligence collective, d’un management de plus en plus humain et de la co-construction, il est évident qu’il faut aussi repenser nos modèles de gouvernance en entreprise.

Imaginez une entreprise, pilotée par ses clients, où les fournisseurs peuvent s’impliquer et où les actionnaires réfléchissent dans l’intérêt de l’activité à long terme. Les indicateurs de croissance ne sont plus les mêmes, l’innovation prend une place plus importante et l’erreur de gestion est moins permise. Bien sûr, le crowdequity nécessite de professionnaliser sa gestion, ses indicateurs de suivi mais cela oblige l’entrepreneur à plus de transparence envers ses actionnaires, qui sont par ailleurs bienveillants car ils ont investis avant tout dans le projet et non uniquement dans la quête de finance.

Être gouverné par ses utilisateurs, voilà le summum de l’économie collaborative et c’est bien là que Mutum veut aller. Et c’est possible, grâce à l’investissement participatif.

Le crowd equity permet aux français de relancer toute l’économie

C’est un fait, les PME françaises sont très limitées dans leur investissement. Dès que nous parlons d’autre chose que d’investissement corporel, les banques sont très frileuses car ni l’innovation ni la prise de risque ne sont leurs métiers.

Avec 8 milliards d’épargne, les Français ont une capacité d’action considérable ! 8 milliards qui dorment dans les banques et leur donne un pouvoir complètement fictif. Quand on sait que plus de 90% de l’argent en circulation sert aux échanges financiers et pas du tout à l’économie réelle, il y a de quoi se poser pas mal de questions !

Pour relancer l’économie, nous avons besoin de créer et de financer les PME. Hors les banques n’en sont pas capables ! Le crowdequity est donc un très bon moyen de relancer l’activité Française !

C’est pour ces raisons que Mutum a choisi de se lancer dans une campagne qui ouvre son capital à ses utilisateurs et à tout particulier désireux de participer à la construction de demain, en leur permettant de devenir actionnaire dès 30€ : un investissement solidaire accessible à tous.