C’est dans l’air du temps
Cette semaine, nous donnons la parole à William Hupke : diplômé de droit, indépendant dans l’immobilier puis commercial dans le secteur RH, il est aujourd’hui Ingénieur d’Affaires chez un éditeur de logiciel… et il a un avis qui compte !
Nous ne sommes pas obligés de prendre conscience qu’une ère s’achève pour accepter notre évolution de pensée. Les générations se succèdent et chacune souhaite lui donner un nom, les Y, les X, etc. Mais au final nous théorisons notre passé pour donner du sens à notre futur échec « inavoué ». Je suis opportuniste et chaque expérience, que l’on peut évaluer en positive ou en négatif, est une opportunité pour chacun d’entre nous. Notre système scolaire nous a bourré le crâne à essayer de penser au travers des autres en oubliant de nous faire penser par nous-même, on nous note, on nous évalue, on nous juge et on nous récompense en fonction de critères prédéterminés. C’est exactement une parfaite reproduction du monde de l’entreprise. Nous n’avons pas cette culture de l’initiative, les gens ont peur de changer et de perdre leur « place proche du radiateur ». Mais pourquoi ? Parce que nous avons toujours eu un professeur, un docteur, un patron et un manager qui nous ont toujours dit quoi faire. Je suis particulièrement optimiste pour mon avenir professionnel car je ne crois pas au lien hiérarchique dans une société, elle n’est que la traduction de notre culture de l’irresponsabilité. Je reconnais des leaders car ils sont pour moi des experts dans leur métier et non parce que c’est écrit sur mon contrat. Je travaille en équipe car si j’adhère au projet d’entreprise, je considère que nous sommes tous dans le même bateau et qu’il faut avancer, échouer et triompher ensemble. Je déteste les personnes qui s’arrogent le travail des autres quand le travail est fait en équipe. Je suis optimiste pour ma carrière car je sais que je vais plus échouer que réussir, et donc, je vais apprendre.

4 tendances pour demain

Chaque semaine on vous le dit on vous le répète : le monde du travail change à un rythme toujours plus rapide. Malgré la situation actuelle avec des chiffres du chômage toujours en hausse et la perspective de destruction d’emplois, 4 tendances mondiales émergent et pourraient bien aider à résoudre les contractions et les dysfonctionnements du marché du travail. Prêt pour le grand bouleversement ?
Changer de méthode

Vous consultez encore les petites annonces dans les journaux pour trouver votre futur job ? Il est peut-être temps de changer de stratégie ! Les relations employeurs candidats ont évolué et vous avez aujourd’hui une multitude de possibilités et d’outils pour vous démarquer. Voici quelques conseils pour mieux vous vendre et dépoussiérer votre recherche d’emploi.
La stratégie de l’échec

C’est bien connu : « on apprend plus de ses erreurs que de ses succès » ! La preuve : saviez-vous que James Dyson avait créé 5,127 prototypes avant de sortir le bon aspirateur ? Tout au long de notre vie, de l’école à l’entreprise, on nous apprend à avoir peur de l’échec. Pourtant, si on en croit la prestigieuse Harvard Business Review, il ne faut pas forcément s’inquiéter si l’on échoue. C’est même la seule façon d’optimiser ses chances de succès par la suite.
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