Si à 40 ans t’as pas lancé ta startup, t’as raté ta vie…
Mylène Aboukrat
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Tout ce qui est dit dans cet article est vrai à 100% et devrait être la préface d’une «bible», pour te citer Mylène, sur l’entrepreneuriat, ou, sans vouloir t’offenser, du «Lancer sa start-up. Pour les nuls». Je pense notamment à tous ces startuppers déguisés qui aiment boire leur mojito fade et sans sucre dans le bar qui organise un apéro des entrepreneurs tous les premiers mercredis du mois, parce qu’ils ont l’impression de faire partie d’une communauté de gens cools et indépendants. Tout en espérant rencontrer un jour un business angel tombé du ciel, venu spécialement avec son chéquier parce que lui aussi adore les mojitos…

Non, je ne suis pas aigri, et oui, j’ai encore la niaque et la force de «résoudre un problème» malgré le fait d’avoir échouer une première fois après deux ans de conviction et de ténacité. Je recommencerai, je le sais au fond de moi car je n’essaye pas de suivre une mode, j’ai plutôt le sentiment de vouloir, tel un devoir, laisser une trace comme un artiste voulant graver tout ce qu’il a à exprimer dans un livre ou un disque. Pour moi, être entrepreneur, ça ne se décide pas, c’est un somnambule guidé par le devoir d’accomplissement.

Même avec mon réseau intéressant mais sans grande prétention, j’espère que ma motivation et mon envie de montrer au monde de quoi je suis capable paieront un jour. Merci Mylène pour ton article plein de vérités et de spontanéité.