Les raisons de consommer ont changées

Les dépenses consacrées pour se nourrir, se vêtir, se loger, équiper son logement et, se déplacer, c’est-à-dire l’effort consacré aux fonctions essentielles ont diminuées tant en quantité et qu’en pourcentage des revenus globaux. A l’inverse les biens et « services supérieurs » (les dépenses dues à la santé), eux, progressent plus vite que les revenus.

Les dépenses dues aux services, (hors logement) progressent de près de 5 points, en 25 ans (si bien que les services représentent désormais près d’1 euro sur 2 dépensés par les ménages)

Les dépenses « pré-engagées » (difficilement renégociables à courte terme), c’est-à-dire, toutes les dépenses réalisées dans le cadre d’un contrat : dépenses liées au logement, services de télécommunications, abonnement à des chaines payantes, assurances, loisirs en ligne…ont profondément marqué l’évolution de la consommation ces 25 dernières années.

D’après la loi d’Engel, la part des revenus consacrée à l’alimentaire diminue au fur et à mesure que le revenu du ménage s’élève.

Laurent Faibis « Le blocage du pouvoir d’achat lié aux tours de vis fiscal après la crise de 2008 a contraint les Français à se reconcentrer sur l’essentiel, mais à 46,8% du total, ces dépenses sont parvenus à leur plancher possible ».

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