Comment j’ai publié mon premier roman (partie 3)

Cet article succède à celui-ci.

Moi au Jardin du Luxembourg, Thomas Gérard, Novembre 2016

Voilà, je crois que les deux premières parties ont assez bien résumé mon parcours dans ce fabuleux projet qu’est la publication d’un roman.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là.

Elle a continué de s’écrire au cours de deux années tumultueuses. Deux années pendant lesquelles j’ai arrêté d’écrire pour plusieurs raisons, notamment parce que j’avais envie d’aller voir ailleurs, de faire autre chose. Et c’est ce que j’ai fait.

J’ai passé deux ans sans écrire. Tout ce temps m’a été très bénéfique car j’ai pu m’éloigner, prendre du recul sur ce qui est ma passion.

Que s’est-il passé?
Je me suis rendu compte que j’étais enfermé dans un modèle. Pas un style, pas une façon d’écrire, pas un schéma narratif, non. J’étais enfermé dans un mode de vie qui ne me convenait pas. Pour faire simple, ma vie ne me convenait plus et cela en pâtissait sur ma passion, l’écriture.

Je ne ressentais plus la même détermination qu’au début, j’étais moins motivé à l’idée d’écrire, je n’y prenais plus plaisir. Deux ans ont passé et la table à laquelle je m’asseyais ne m’invitait plus à écrire. Des histoires germaient toujours dans le jardin de mon esprit et je n’en couchais aucune sur le papier. J’étais lassé. Mais paradoxalement, l’écriture, en elle-même était encore là… Elle ne me lâchait pas.

Alors, je me suis pris en main. J’ai décidé de changer radicalement ma façon de voir les choses.

J’ai simplement décidé de devenir moi-même
Cela peut vous paraître idiot. Cependant, décider d’adopter définitivement sa façon de faire, ça change la vie — je m’étendrai davantage sur ce sujet dans un futur post.

Il me fallait désormais cadrer mon projet, m’imposer une discipline et un rythme de travail pour produire quelque-chose d’encore plus fidèle et de plus “beau”.

J’ai donc décidé de désapprendre.

Fin de la partie 3

Guillaume Duhan

Ps: Si vous désirez me lire, c’est par ici!

Partie 1 — Partie 2

One clap, two clap, three clap, forty?

By clapping more or less, you can signal to us which stories really stand out.