Immersion belge : Innovation, Jupiler, Apprentissage 2.0

Tout a commencé au début de ma 3ème année à l’EFJ Bordeaux, lors de ma pré-rentrée. Message de la direction : “ Vous irez tour à tour en Belgique, pour être formé avec Damien Van Achter au lab.davanac.” Mon expression faciale à l’annonce de cette nouvelle :

Je n’ai encore jamais mis les pieds en contrée Belge, et je visualise encore moins dans l’endroit ou je vais passer les 5 prochains jours. La phase de l’ado un peu perdu passée, on attaque dans le vif du sujet.

Première prise de température avec le groupe parisien. L’atelier des choses extraordinaires ( ou pas ) décante tout de suite les a priori et permets a tout le monde d’établir un premier contact essentiel au bon déroulement de cette “petite” semaine.

Toujours dans une logique d’épreuve en commun, le test de la tour en spaghetti avec le marshmallow a placer tout en haut de l’édifice. Un exercice novateur pour ma part qui m’apprendra que trop en faire n’est jamais bon, même si la tour de spaghetti est haute comme le World Trade Center, elle s’éffondrera si édifice n’est pas bien axé, et ce dès le début.

Je n’aurais jamais pensé apprendre autant en 5 jours. Apprendre oui, mais quoi ? Tout.

Le panel de personnes qui nous ont fait l’honneur de venir nous raconter leur parcours m’a tout simplement bluffé de bout en bout. J’ai fortement apprécié l’intervention de Damien Spleeters. Avec conflictarm.com , il retrace la provenance d’armes retrouvé en zone de conflit. Un parcours atypique que j’étais loin d’imaginer découvrir durant notre venue au Lab Davanac.

Puis est venu le tour de Wilson Fache, jeune freelance basé à Erbil, en Iraq. Âgé de 23 ans, c’est la simplicité qui m’a frappé chez lui. Sa capacité à expliquer qu’il est resté bloqué dans un camion 12h de rang dans une chaleur ressentie de 60°c en pleine ligne de front.. mais avec un grand sourire et des étoiles pleins les yeux qui en disent long sur l’ambition et la flamme qui l’anime et qui le motive à encore et toujours revenir sur le terrain, pour produire un travail toujours plus propre avec une connaissance étoffée de son environnement de travail. Un exemple de motivation pour ma part qui m’a littéralement impressionné.

Je tenais également à remercier les autres intervenants qui ont bien voulu nous accorder un peu de leur temps : Tout d’abord Nicolas Becquet (journaliste économique à L’Écho), Edouard De Witte , Amaury (co-fondateur de 56k) , mais également Skan Triki l’homme de l’ombre ( et aux babouches ), pour tout ses bon conseils et mon initiation au motion design, Rémi Van Damme pour sa bonne humeur et ses photos tout le long du séjour qui nous permette d’en garder un souvenir ancré; et bien sur le boss du lab Damien Van Achter qui a tout de suite su me mettre en confiance dans une ambiance et rythme de travail qui m’était jusque-là inconnu. Il parait qu’on aime bien les proverbes auxquels on s’identifie, c’est sans doute pour ca que Damien raconte au lieu de se la raconter* ..

Merci, vraiment. J’en garderais un excellent souvenir.

Clément

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