Les petites choses
L’histoire de mes 40 francs.
La moralité de tout ce qui va suivre est que l’on se jamais quand les petites choses vont nous servir.
Donc voilà, lecteur pressé-pressé, « tu peux gagner en temps ».
J’ai eu à faire une opération avec un établissement de crédit (une banque en somme, mais n’ayant pas souvent l’occasion d’employer l’ensemble du vocabulaire acquis durement au fil des années, permets moi d’étaler ma science).
Comme les banques savent si bien le faire, je reçois mon dû au centime près. Ce jour, je me retrouve heureuse propriétaire de 4 pièces de 10 francs.
Dans ce monde –ci, les choses à 40 francs ne se comptent pas par millier. Pour exemple, même le petit biscuit Tastel coûte 50 francs. Evidemment, j’ai pris mes pièces, mais dans mon fort intérieur, je ne pensais jamais m’en servir.
Les 40 francs, je les trimbale malgré moi (parce que négligemment jeté dans une des multiples poches intérieures de mon sac) depuis 2 semaines.
Comme la vie sait si bien le faire, j’ai eu besoin aujourd’hui à la CIE de 40 francs pour éviter de me retrouver dans des complications de manque monnaie, d’avoir, de retenue, de monnaie en OMO.
40 francs pile poil.
Voila tu as tout compris. Les 40 francs de l’autre jour, c’était leur destinée.
Heureusement que je les avais toujours.
Les petites choses qu’on néglige finissent par nous servir.