Belle de jour- une évolution de l’amour

Parut en 1928, vers la fin des années folles, Belle de Jour est le produit d’une redefinition de la sexualité des femmes qui caractérisait cette époque-la. Il s’agit d’une femme provenant du milieu bourgeois qui devint une prostituée pour assouvir sa déviance sexuelle. La femme des annees 1920 se rebella contre les idées précédents quant à la manière elles dont devraient porter eux-mêmes. Les années 1920 l’amena à mettre fin du mariage arrangé. La revolution industrielle et le salariat lui procura une plus grande autonomie que jamais et l’amour devint le ciment du couple. L’idéal, néanmoins, c’est le jumelage entre le marriage, le sentiment et le plaisir où le couple non seulement amoureux l’un de l’autre mais aussi sexuellement compatibles, plaçant la barre à un niveau très haut.

Le livre fut le mieux résumé par ces lignes <<elle pleurait (…) sur la condition humaine qui divise la chair et l’âme en deux inconciliables tronçons, misère que chacun porte en soi et ne pardonne pas à l’autre.>> (139) Elle décrit tantôt sa <<souffrance intolerable>> dué à devoir vivre sous du organisation sociale de désir et tantôt, la <<joie bestiale, un abaissement combler un vide dans (lui)- meme>> après se degageant les contraintes des attentes sociétales. Ses infidelitès furent desormais se trouvèrent sous à la rubrique des droits de la personne: << Elle avait le droit que chaque animal possède de connaître- le spasme sacré qui, au printemps, fait tressaillir la terme d’un humide tremblement>>.

Comment peut-on classer Belle de Jour parmi les heroïnes tragiques de litterature? Son rang sociale, dont le lecteur fut douloureusement consciente en plusieurs réprises — le sejour aux sports d’hiver, soirées au theatre, ses essayages…la placerait loins de la milieu qu’occupera par les demi-mondaines comme Nana (d’Émile Zola) et lorsque elle orchestra sa propre destruction de la façon tellement bovarienne, ses machinations pour tuer Hasson, en déployant son amant <<avec un accent sauvage, comme on lâche un chien qui tue >> correspondèrent plus étroitement ceux de Nana,.

Le livre est un réquisitoire accablant de notre insistence sur la présence de deux éléments (l’amour, la compatibilité sexuelle) dans une mariage. Elle déflagra, en petites insinuations percutantes et séduisantes, la nature inatteignable de cette construit social.