Vous souffrez d’anxiété sociale ? Ces 10 illustrations vont vous aider.

Aujourd’hui on partage avec vous le travail de Jacqueline, A.K.A. Chibird.

Jacqueline n’est pas une grand-mère. Jacqueline (Jackie pour les intimes) est une jeune dessinatrice américaine en troisième année de College. Elle décrit ses illustrations comme “des dessins inspirants pour égayer votre journée!”. Si vous connaissez l’anxiété sociale, vous vous sentirez forcément concerné par ses dessins ;). C’est parti :

1) Vous n’êtes pas vos pensées

C’est la source même de l’anxiété sociale : les pensées négatives. On a peur d’être jugé ou ridiculisé par les autres. Alors on commence avec une pensée négative, qui nous fait ressentir un sentiment d’anxiété, puis une tension physique. Et la boucle de l’anxiété nous absorbe. Pour sortir de ce cycle, il faut comprendre en quoi les pensées négatives sont irréalistes. Vous pouvez vous poser la question : “Si cette pensée négative se réalise, quelle est le pire scénario qui puisse arriver ?”. Bien souvent, vous verrez que le scénario n’est pas si terrible. 99% des choses pour lesquelles on s’inquiète n’arrivent jamais.

2) La pire chose est de ne rien faire

«Dans les moments décisifs, la meilleure choses que tu puisses faire, c’est de prendre la bonne décision; en second lieu, c’est de prendre la mauvaise décision et la pire chose, c’est de ne rien faire» Théodore Roosevelt

Bonne nouvelle : pour soigner l’anxiété sociale, des thérapies courtes et efficaces existent. Nous en reparlerons à la fin de l’article. Bien sûr, il est difficile d’agir lorsque l’on se sent mal, mais la pire des choses est de rester inactif. Une excellente première étape est de parler à un proche, à une personne de confiance de son mal-être. C’est toujours difficile de le faire, car on a peur du jugement de l’autre. Mais lorsque l’on admet sa vulnérabilité, on génère de l’empathie chez la personne en face. Sauf chez les brutes épaisses. Mais bien sûr, vous ne voulez pas de ces personnes dans votre entourage ;)

3) Vous pourriez devenir vous-même

Combien de fois l’anxiété sociale vous a-t-elle empêché de vous exprimer comme vous l’auriez voulu ? De partager un dîner en toute détente avec des amis ? D’aller à une soirée qui avait l’air top ? Imaginez les choses que vous pourriez faire demain si vous n’aviez ne serait-ce que 20% d’anxiété en moins. Alors comment on fait pour progresser ? Réponse juste ici :

4) Accomplissez des expositions

La thérapie par l’exposition porte bien son nom : petit à petit, vous allez vous exposer aux situations qui vous rendent anxieux. C’est une stratégie difficile, mais très efficace pour réduire votre anxiété. En traversant ces situations sereinement, vous enverrez un signal positif à votre cerveau. Il enregistrera que vous êtes capable de vivre ces situations sans problème.

Vous avez peut-être déjà essayé d’affronter ces situations. 
Cela ne vous a pas aidé et a même pu augmenter votre anxiété.

Rassurez-vous, accomplir une exposition ne veut pas dire se jeter dans la gueule du loup. Vous pouvez commencer avec des situations simples, en fonction de votre degré d’anxiété. Des situations qui représentent un défi important mais pas inatteignable. Pour certains, une première exposition sera d’initier une conversation avec un collègue de bureau, tandis que pour un autre le défi sera de prendre la parole en public pendant 10 minutes. Nous avons tous des degrés d’anxiété sociale différents.

5) Retenez le positif

Super, vous avez commencé à accomplir des expositions. Mais voilà, tout ne s’est pas déroulé comme vous l’auriez rêvé. Ce n’est pas grave ! Acceptez et vivez pleinement le négatif de chaque situation, mais n’en oubliez pas les points positifs ! Rien que le fait d’avoir accompli l’exposition est positif en soi. L’anxiété sociale a tendance à agrandir le négatif et diminuer le positif, prenez conscience de cela pour ne pas oublier de célébrer chaque mini-succès ;)

6) Rome ne s’est pas faite en un jour

C’est une constante : le changement demande du temps. Acquérir de nouvelles compétence a toujours demandé du travail et de la pratique. Pour progresser, il faudra donc persévérer. Quelques expositions ne suffisent pas pour changer un mal-être vieux de plusieurs années. Mais si, jour après jour, vous continuez à faire l’effort de vous exposer aux situations qui vous font peur, alors c’est certains, vous allez trouver l’apaisement. La résilience est la clé du succès.

7) Vos proches sont là pour vous aider

Il est possible que vos amis ou votre famille soient assez maladroit par rapport à votre anxiété sociale. Rien de plus agaçant que d’entendre “C’est dans ta tête” ou “Mais tu as tout pour être heureux je ne comprends pas ce qui te gêne”. Alors face à ces remarques il faut de la patience. Communiquer, c’est répéter encore et encore. Donc prenez le temps de vraiment leur expliquer ce que vous ressentez, de leur faire comprendre avec des exemples. Vos proches vous aiment, ils sont là pour vous aider même si parfois c’est un peu maladroit.

8) Aucune loi ne vous oblige à toujours rester en société

Il faut le reconnaître : parfois on a simplement envie d’être seul, on a pas envie de passer du temps en société et encore moins d’accomplir un défi/exposition. Et c’est parfaitement normal, vous avez le droit de recharger les batteries. Comme l’a dit Jules Renard, “l’homme libre est celui qui sait refuser une invitation à dîner, sans donner de prétexte.”

9) Du sport pour votre esprit

Vous pouvez entrainer votre esprit de la même manière que vous entrainez votre corps. Les affirmations positives sont par exemple un excellent moyen pour modifier vos croyances limitantes. Voici un exercice à réaliser quotidiennement pour entrainer votre esprit.

Prenez un bout de papier que vous pouvez garder sur vous la journée, dans votre porte-feuille par exemple. Écrivez sur ce bout de papier l’opposé d’une croyance négative. Par exemple, si une croyance est “Je ne suis pas digne d’être aimé” vous pouvez écrire “Je suis totalement digne d’être aimé, je m’aime, je m’approuve”. En utilisant si nécessaire le morceau de papier, répétez cette affirmation une ou deux fois par jour, avec conviction. Vous verrez, au bout de 3 ou 4 semaines de pratique, votre cerveau remplace la croyance négative par une croyance plus réaliste, plus positive. La neuro-plasticité n’est pas une légende !

10) L’accès à la santé mentale est un droit, pas un privilège

Aujourd’hui, une croyance toxique perdure en France : « prendre soin de son mental est superflu », voire pire : « c’est un signe de faiblesse ».

Stop.

Prendre soin de son mental, c’est devenir plus fort. Chez Happily Nous croyons en un monde où l’on peut prendre soin de son mental aussi facilement que de son physique.

Des thérapies courtes et efficaces pour surmonter l’anxiété sociale existent. Chez Happily, nous avons développé un programme en ligne de 4 mois pour surmonter l’anxiété sociale. Il repose sur des activités de 10 minutes à réaliser où vous voulez quand vous voulez. Essayez Happily gratuitement dès aujourd’hui : https://happily.care/

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