Va petite entreprise, connais pas la crise


C’est lors de mes entretiens de mémoire que j’ai pu découvrir Officience. J’avais déjà eu vent de cette startup mais il était temps d’en savoir un peu plus. Et cet entretien n’eut qu’une conséquence, éveiller davantage ma curiosité.

Je prends donc ma besace, mon hamac, et m’installe chez Officience pour en apprendre plus et partager mes découvertes avec vous.

L’idée de ce petit feuilleton, c’est de garder mon oeil aiguisé — je l’espère — et extérieur -c’est certain-, et de partager avec vous mes découvertes quotidiennes à travers articles et videos.

Hello U

Le monde des expats est un microcosme alors forcément, j’avais entendu parler d’Officience. Et je dois reconnaître que ça tombait à pic pour mon mémoire sur la délocalisation d’e-business au Vietnam. Bref il était temps de faire des rencontres -merci Sylvain.

Au bout de 5 minutes j’ai compris qu’on parlait de la même chose, du même monde, et de cette envie ardente que nous partageons de le changer pour le meilleur.


Le monde est plat


Se faisant, nous avons fait le bilan avec Duc et Sylvain, des étapes qui ont marqué la Startup, de l’offshoring à l’offsharing.

C’est le chemin qui compte, non?

Je considère qu’il faut vivre les choses pour les comprendre et pouvoir les transformer. Faire une école de commerce pour comprendre son inutilité, voyager pour se confronter, s’expatrier pour apprendre.

Bref, l’offsharing est en marche, mais implanter des modèles collaboratifs au sein d’une entreprise classique, c’est un pari risqué, mais noble.

Sur ce sujet, je crois que l’expérience menée par Officience mérite d’être partagée. Le changement brutal qu’on attend tous n’est qu’une illusion, la chemin réside dans l’adaptation — même dans le cas des innovations de rupture.

Ce que j’attends dans tout ça

C’est de partager avec vous des idées nouvelles et surtout des applications concrètes. L’expériences et les tentatives sont des connaissances essentielles et je vais tenter de les diffuser comme elles le méritent.