Ligue 1: La défaite des “sergents-instructeurs”

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Après 13 journées de Ligue 1, l’OGC Nice résiste encore au retour des favoris du championnat. Le discours du coach azuréen va-t-il fonctionner jusqu’au bout? Voici ce que donnerait le classement au soir de la 38e journée si toutes les équipes conservaient le rythme des 5 derniers matches.


Les gentlemen ont eu leur époque…

… Mais tout a une fin. Lucien Favre, l’entraîneur de l’OGC Nice a une particularité unique en Ligue 1 : il vouvoie ses joueurs. Ce retour à une élégance d’un autre temps (en ce qui concerne les vestiaires de foot) n’a pas troublé plus que ça les Aiglons qui réalisent leur meilleure saison depuis 1976. Cependant ça ne suffit pas pour détrôner le PSG. Dommage pour l’éloquence.


Emery et Jardim, messages cryptés

Qui a déjà assisté à une conférence de presse d’Unai Emery (PSG) et Leonardo Jardim (Monaco) peut en témoigner : on ne saisit pas tout. L’effort du coach espagnol et de son homologue portugais pour parler français est à féliciter mais il faut admettre que certaines de leurs phrases rechignent à livrer leurs sens. Peu importe : les joueurs, eux, comprennent. Mieux : ils adhèrent. Paris termine champion et Monaco 3e avec une moyenne folle de trois buts par match.


La défaite des “sergents-instructeurs”

Les temps sont durs pour les “aboyeurs”, adeptes des speechs musclés et de la motivation “à l’ancienne”, quasi-militaire. Frédéric Antonetti, champion des décibels, a réveillé Lille en 2016 mais n’a pu éviter la 18e place en 2017. Pascal Dupraz a harangué avec succès les Toulousains pendant un temps mais retombe à la 14e place. René Girard, celui qui n’hésite pas à mentionner les grand-mères de ses interlocuteurs pour renforcer son propos, évite de peu la relégation avec le FC Nantes (16e).


Toute ressemblance avec le classement de fin de saison est fortuite. Cette narration est une œuvre de fiction à l’exception de quelques anecdotes dont celle sur les grand-mères… tristement véridique.

Par Etienne Comte

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