Être hyperconnecté, entre la tendance et le besoin.

La dépendance absolue à nos smartphones devient de plus en plus étouffante. Dans un lieu public, là où nous sommes censés tisser des liens avec les personnes qui nous entourent, créer une atmosphère de partage et d’échange, s’ouvrir sur l’autre et profiter pleinement de la vie, LA VRAIE VIE QUOI !
Nous avons tendance à s’enfermer dans une bulle virtuelle, qui nous engage à nous donner sans réserve à cette tentation de vouloir consulter les notifications dès qu’elles s’affichent sur ces fichus écrans de GSM.


l’émergence du Web 2.0 qu’a connu Internet a annoncé l’arrivée massive des réseaux sociaux sur la toile, notamment avec le géant Facebook, une espèce d’une “rue numérique” là où n’importe qui peut publier n’importe quoi (textes, images, vidéo…) sans le moindre grand effort. Et cela ne fait que nourrir la bête !
Un mauvais usage qui se résume dans le fait que tout le monde peut exposer au grand public, des parties de sa vie choisies tantôt volontairement tantôt inconsciemment, sans se soucier des conséquences ‘’dramatiques’’ que peut engendrer ce genre d’usage arbitraire de la nouvelle technologie.
Nous devons absolument savoir que PERSONNE ne nous oblige d’étaler notre vie privée sur les réseaux sociaux en mettant les photos de nos proches, en se mettant à raconter nos vies intimes ou en partageant des photos de nos gueules du matin en mode ‘’I woke up like this’’. Car tout simplement personne ne s’y intéresse ! POINT BARRE.


Facebook devient donc une addiction qui se nourrit d’un besoin profond, ainsi que tout les réseaux sociaux. Là il s’agit de se dévoiler et même de se distinguer des autres en ayant une vie sociale plus riche, un grand cercle virtuel de contacts/ami(e)s qui ne sert pratiquement à rien dans la vraie vie, mais on le garde quand même et on veille à ce qu’il s’agrandit davantage. Qui sait ?! peut être il va nous être utile un jour ! Et ils y en a qui poussent le délire encore plus loin jusqu'à croire qu’ils peuvent trouver l’amour de leur vie via ce réseau.


Malgré moi, mon premier article “coup de gueule” sur Meduim touche à sa fin. pour rappel un réseau social ne veut forcément pas dire un journal intime. Gardez vos histoires pour vous. Croyez moi ! vous pouvez sauver le monde avec cette astuce, ça je peux vous le garantir.

Pour l’amour de dieu soyons raisonnables dans nos démarches d’utilisation de ce %u@i& de monstre de Facebook, c’est ‘’L’ARNAQUE DU SIECLE’’. (allez les ProCaniens ! Manifestez vous si vous voyez ce que je veux dire par là !)

Faisons un bon petit coup de detox digitale et arrêtons d’être esclave du monde virtuel, La vie est splendide, croquons la à pleines dents.

CIAO !


PS: Cette publication est élaborée dans le cadre de l’atelier ‘’journalisme Web’’ avec le grand Damien Van Achter à l’ISIC-Rabat. Suivez-nous sur Twitter avec le hashtag #TELR pour voir les articles des autres étudiants du M1 ProCan.

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