Le plus grand scandale politique de l’histoire américaine…

La presse américaine bruisse ce matin de la nouvelle : oui, le FBI avait bel et bien “planté” un “espion” au sein de l’équipe de campagne de Trump.

S’affirmant plus que jamais comme l’organe du “Deep State” — cet Etat profond qui n’a jamais admis l’élection de Trump, ni même la possibilité de son élection — dans sa dernière édition le “New York Times” tente de convaincre ses lecteurs que cet espion n’était pas un espion, mais un “informateur”. On devine les délices des historiens futurs quand ils prendront connaissance de ce genre de manœuvre linguistique qui fleure le désespoir.

Fait capital, l’entrée en action de cette “taupe” du FBI est antérieure à l’ouverture formelle d’une enquête sur la collusion fantasmée entre l’équipe de campagne de Trump et la Russie… Ce qui implique que, sur ce point au moins, le double mensonge du FBI (moment et motifs) est désormais pleinement avéré.

S’il devait s’avérer — et toutes les informations disponibles pointent dans cette direction — que le FBI était mu par des motifs proprement politiques, nous allons assister dans les semaines et mois à venir au déballage du plus grand scandale politique de l’histoire américaine.

Techniquement, trois questions restent en suspens : l’identité de l’espion, que le Washington Post connaît mais refuse de révéler — on sait seulement qu’il s’agit d’un “professeur”. Nul doute que cette identité finira par voir le jour. Ensuite, la question de savoir si cet espion travaillait pour le seul compte du FBI, ou d’autres agences gouvernementales. Surtout, qui a initié l’ensemble du mouvement. Quis iudicabit, disait Carl Schmitt : qui a décidé ? Qui a décidé et pourquoi a-t-il été décidé de “planter” un espion dans l’équipe de campagne du candidat républicain à la présidentielle ?

Et si ce qui n’était autre qu’Obama ? À ce stade, simple hypothèse de travail. . .