Top Adrien ! Moi aussi on m’a dit que l’entrepreneuriat, c’était travailler 70 à 90 heures par semaine, et que si je ne le faisais pas, les potentiels investisseurs penseraient que c’est que je n’ai pas suffisamment la volonté de réussir mon business.
Et c’est vrai qu’il y a un enjeu de temps -quand on touche le chômage et qu’il arrive à son terme- qui donne envie de faire le plus possible pour son projet. Mais je pense que faire le maximum pour son projet/sa startup, ce n’est pas travailler 70/90h par semaine, c’est apprendre à se connaître pour savoir comment s’organiser pour maximiser son efficacité; c’est savoir se préserver pour tenir le coup quand c’est difficile; c’est donc savoir s’aérer l’esprit, garder un équilibre vie pro-vie perso.
Il faut aussi ne pas perdre de vue ce qu’on est venu chercher dans ce projet. Si on vient y trouver de la liberté, du bien-être et du bonheur, alors se tuer au travail est-il cohérent ?
Pour moi, les “lifestyle entrepreneurs”, c’est un peu comme l’entrepreneuriat social, ça reste encore en marge de la majorité qui entreprend. Et pourtant, l’un comme l’autre sont des réponses à un manque de sens dans notre société et beaucoup y trouveraient leur bonheur. Donc je trouve ça bien que tu essayes de démocratiser le premier concept (d’ailleurs je découvre le terme aujourd’hui) :)
Chez nous, à Pack Your Skills, on a envie d’avoir un impact ET d’être heureux dans notre boulot et que toutes les personnes qui bossent avec nous soient également épanouies. Notre impact, c’est justement d’aider chaque personne à mieux se connaître pour être plus alignée avec elle-même. Pour nous, se connaître est le meilleure moyen de trouver ce qui nous épanouit, mais aussi de contribuer à une société plus équilibrée (en choisissant des boulots qui nous passionnent davantage, pour lesquels on a davantage d’envie, qui font sens par rapport à qui l’on est.
