Et si le vrai talent était l’énergie ?

Aujourd’hui nous sommes dans un monde de changement permanent; ses repères changent sans cesse. La valeur ajoutée y trouve des moyens de se réinventer et devient plus capricieuse.
Une chose est devenu sure dans notre monde : Rien ne peut être saisi ou acquis définitivement.
Le croire nous épuise tel des ours bruns qui essayent d’arrêter le torrent pour mieux maitriser les saumons qui filent. La vie semble nous échapper, et avec sa maitrise. Avec la floraison des médias, tout cela nous plonge dans une posture de spectateur impuissant. La seule chose que l’on apprend à faire est alors de commenter. Tels des faux acteurs de nous-mêmes…

Sommes-nous tous des Christian Jean-Pierre ?
Prenons nous plaisir à être passif devant notre poste ?

Chacun y répond personnellement. Changer de rythme ne va pas de soi, mais le changement ne peut se faire que pour soi. Comme une voiture qui suit sa trajectoire de manière autonome, sans but ni repère, nous devons retrouver le moyen de piloter notre vie. A condition d’en maîtriser l’essence et le trésor : son énergie.

L’énergie peut produire beaucoup de choses. Elle est nécessaire à notre activité, à nos projets. Elle permet d’infuser le charisme, des individus comme de la multitude. Et donc de renverser des montagnes et de changer le cours des choses.
Mais elle se cultive autant qu’elle se préserve.

L’autre jour, ma fille vient me voir dans le jardin, alors que je pestais contre la tondeuse qui s’enrayait. Elle s’étonnait alors que je m’énervais pour un rien. Je lui explique que j’ai encore une machine à sécher et le repas pour elle à faire avant d’aller à deux rendez-vous d’associations avant d’aller pouvoir regarder le match chez mon beau-frère J’attendais un peu de coopération de la tondeuse.
Elle m’a regardé longuement et m’a dit : « tu dis toujours que tu es déçu des matches que tu regardes. Pourquoi tu ne décides pas de ne pas le voir, cela te fera plus de temps pour profiter de ton après-midi? »
Je suis resté. Et j’ai profité, profité du temps qui passe et de mon activité du jour. On se donne toujours trop de chose à faire. Trop d’objectifs à atteindre issus de vies qu’on ne veut pas perdre?
C’est décidé. J’arrête. J’arrête de pester et de râler. Car ils sont le signe que je gâche mon énergie. Une énergie suffisante pour faire ce qu’on attend de soi et une énergie nécessaire pour goûter à ce dont on a envie.
Sans énergie on ne peut rien ! Alors arrêtons de gâcher notre énergie à commenter ou critiquer.

Chaque fin de semaine, en me couchant le soir, depuis, je m’applique à faire un bilan. Chaque vendredi soir, j’examine combien d’énergie consacrée à rire comme à pleurer. A inspirer, impulser comme à apprendre. A s’obstiner comme ne rien faire. A perdre comme conquérir.
Et dès le lundi matin, je commence une nouvelle vie ouvrant de nouvelles perspectives.
Déjà j’arrête de m’énerver contre les blocages. Au feu rouge, dans le métro, à la caisse… Et surtout, contre sa hiérarchie qui ne donne pas toujours les signes apparents de la compréhension. Peu importe. Ne croyez-vous pas que l’entreprise n’en a pas conscience.
Concentrer votre énergie à garder votre enthousiasme pour faire votre job (n’est-ce pas pourquoi vous avez été recruté). Consacrez l’énergie qu’il vous reste à expérimenter et à créer des preuves de vos intuitions.

Vous avez encore de l’énergie ? Super ! Utilisez-la pour aller à la rencontre de vos collaborateurs et proposez-leur d’ouvrir des espaces différents. Non pas pour leur parler de votre action mais sur le fait que l’énergie dédiée peut leur ouvrir des espaces différents !
L’énergie se compose d’une alchimie de compétences et de motivations. Il est essentiel de trouver les moyens de s’inspirer ensemble.

Un dernier mot pour la route ? On parle beaucoup cuisine aujourd’hui. Et si nous créions des recettes ou l’on tente chaque jour des dosages différents : telle compétence pour telle motivation… Et si nous tous gourmands gourmets, nous apprécions le résultat ?

Notre énergie est un réservoir dynamique. Des lors, développer votre potentiel signifie alors sur se questionner comment puiser de l’énergie nouvelle, la préserver, la faire fructifier là où vous voyez un retour immédiat concret de votre engagement.

En bon sherpa, je suis prêt à vous aider à relever ce défi.

Jacques Angot

Coaching & Formation

http://jacques-angot.com

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