De l’inutilité d’un conflit

De l’inutilité d’un conflit, dès lors que cela serait avec un homme de bien.

Un homme qui veut le bien.

Vous voulez le bien ? C’est bien ! Un autre homme veut un autre bien, et c’est bien. Vous pensez que ce bien est d’une essence supérieure dès lors qu’il est défini par vous ? Alors là, c’est très mal, car vous avez de l’orgueil.

L’orgueil est une caractéristique intéressante et inintéressante. L’orgueil va nous faire faire des exploits et également va provoquer notre perte. Un mot moins connoté, mais qui va dans la même direction, c’est sans doute la fierté.

Or nous recherchons le bonheur, et je me dis que le bonheur n’est pas trouvable dans le conflit. Ne pas rechercher le conflit, c’est de la lâcheté, alors ? Éviter le conflit, c’est lâche ?

Je ne vais pas me mettre en conflit avec une femme Rom qui apprends dès le plus jeune âge à sa fille à voler, subtiliser, vivre d’expédients et en tous les cas, surtout ne pas aller à l’école. C’est à la société à prendre ce problème en charge, et moi, seul, je m’y épuiserais. Nul n’est arrivé, en Roumanie, en Bulgarie, à trouver une solution satisfaisante pour les voleurs (les Roms) et les volés (Les non Roms). Je ne dis pas que chaque Rom est un voleur, mais à Bucarest, quand j’y étais, en 1996, c’était toujours les Roms qui faisaient ces petites rapines, à Bucarest, qui pourrissent la vie des gens ordinaires. Il y avait également les très grands prédateurs, avec qui j’étais en contact professionnel. Dans une gigantesque opération mains propres fait par la justice roumaine sous la très forte pression de l’Europe il y a quelques années, nous nous amusions à voir les représentants de nos partenaires menottés. Je suppose que depuis, ils ont été libérés. Des partenaires libanais qui étaient venus avec nous ont eu de gros ennuis judiciaires avec la justice locale roumaine.

Je ne me serais pas vu lutter contre les grands prédateurs que j’ai eu l’occasion de rencontrer à Bucarest. J’étais là-bas pour affaires. Le Bien, un Bien, en gros un plus que Bien que Mal a été apporté par l’Europe à la Roumanie. Cela n’est pas un bien absolu, mais c’est un Plus Bien que Mal et je suis heureux, aujourd’hui, d’avoir à la fois des Roms qui mendient dans un pays, l’Europe de l’Ouest qui regorge de richesses dans ses poubelles, y compris les poubelles des HLM de la ville anciennement communiste de Brétigny sur Orge.

Je suis content de voir des hommes d’affaires roumains y travailler, ici et ailleurs, et même travailler dur en France, alors qu’ils sont chrétiens, orthodoxes, et qu’ils ont pour la plupart un mépris absolu des Roms voleurs habituels, à Bucarest comme à Rome (la capitale de l’Italie) ou à Paris. Je n’ai jamais entendu parler de voleurs roms à Naples. Il faut reconnaître qu’à Naples, que j’ai visité en 1982 avec une jeune américaine de 16 ou 17 ans, on est plutôt stressé et on garde ses affaires personnelles près de soi. Aujourd’hui, le monde entier, les grandes villes sont devenues toutes plus ou moins teintées aux couleurs de Naples, en Europe de l’Ouest. Il y a sans doute trop de richesses en Europe de l’Ouest, des sanctions assez peu fermes. Pour voler, il faut quand même qu’il y ait quelque chose à voler.

Bref, il semble que le Bien a toujours sa petite part de mal embarquée, et quand le Mal est supérieur au Bien, c’est la fin qui vient : L’organisme meurt, et c’est tant mieux !

Le Mal, dans la société, au sens de l’Entreprise, qui rend des services sur un marché concurrentiel avec une multitude d’acteurs, c’est quand cette entreprise n’a plus de trésorerie, a des dettes qui augmentent, un chiffre d’affaires à la baisse, mais un chiffre d’affaires à la hausse, avec un bénéfice à la baisse, des investissements à la baisse, plus de recherche développement, si c’est une grande entreprise, c’est le Mal qui frappe un opérateur parmi des centaines, c’est la faillite, c’est la liquidation judiciaire et c’est tant mieux ! Il faut que les personnes, prises individuellement, trouvent une solution satisfaisante, comme être mis à la retraite :

Je pars moi-même à la retraite le 9 octobre 2017 à 65 ans et 8 mois révolus. cela me fait un choc et cela va me faire un choc. Je m’y prépare ! J’ai le projet d’acheter des terrains qui ne peuvent plus concerner les grosses agricultures, mais qui peuvent participer à la création de richesses.

C’est là un de mes projets.

je veux aller faire des séjours dans les pays situés à l’Est de l’Europe, pour être apporteur d’affaires, mais je ne veux être dans aucun conflit ! Bref, je souhaite que tout le monde gagne, et je souhaite bien sûr y gagner une part. Je m’oppose à tous les jeux perdant/gagnant, ou bien gagnant/perdant, il est meilleur de ne rien faire, car alors j’y gagne un repos.

Ce qui me plait le plus, c’est quand même de créer de la valeur avec ce qui est au départ gratuit ! L’économie de la connaissance est le secteur de loin le plus lucratif. Je sais que j’ai besoin de relais, je sais que la pédagogie, apprendre, agir sur une personne cible qui a un véritable besoin, cela ne peut se faire tout seul. Si Jonathan va en Israël cet été, qui faudra-il remercier ? Je ne le sais pas !

Mais hier, de voir ce jeune homme nous apporter le champagne de la réussite, au Ministère des Finances, cela a fait du bien à tout le monde. Pour la MMA, c’était vraiment une très belle récompense !

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