MEDIUM and Books

Books and medium. Old books and new stories that matter. Books, medium and papers. Publish and share. To think, to communicate…partager des connaissances. Voilà, ce matin, j’ai envie de parler de la sureté et de la sécurité de l’État. J’ai envie de parler de la nation, du pouvoir, des équilibres ou des déséquilibres de pouvoirs et sans doute, surtout, de la démocratie. Il est vrai qu’avec medium, nous avons là, pour nous les francophones, un outil, une interface qui est en fait assez peu utilisée par des francophones, par des francophiles.

Le jeu d’échecs, c’est la destruction symbolique de l’autre. Aux échecs, il y a le joueur 1 et il y a le jouer 2. Le joueur 1 détruit en un temps réduit le joueur 2, cela prend entre quelques minutes, quelques heures ou quelques jours. Puis il y a un champion d’échec, sur un territoire donné, qui s’affronte à un autre joueur, champion de son territoire. Puis se dessine, se détermine, sort de ces multiples combats un champion mondial, à un instant donné, du jeu d’échec. Et un jour, l’ordinateur fait des progrès et finit par écraser l’homme. Un engin, une mécanique, de façon définitive, ne peut plus être battue par un homme. Cependant, il est possible de couper l’arrivée des fluides essentiels à la vie de l’ordinateur :

Le fluide électricité, le nécessaire refroidissement de tous les organes internes de cette bien intéressante machine, la climatisation : Nous savons, nous les anciens combien l’électronique peut être fragile, supporte mal les variations climatiques, l’hygrométrie. L’homme peut aller à peu près partout sur la terre, dans des conditions assez extrêmes, et il s’adapte. L’homme peut aller dans l’espace, protégé et entouré d’une bulle qui lui assure les conditions de sa survie.

Voilà : je suis content d’avoir écrit ce petit texte, qui a germé, qui est sorti de tout ce que j’ai pu apprendre, et ensuite comprendre, car il faut parfois admettre de réciter par cœur, un peu à la façon d’un perroquet, réciter devant un groupe, réciter devant un professeur, réciter devant un jury, car une thèse de doctorat sur laquelle on a tout simplement travaillé durant de longues années, le jury, constitué des meilleurs spécialistes du sujet est certainement le meilleur stimulant pour sortir quelque chose de meilleur d’un être humain. Sélectionner, faire travailler et faire “plancher”, que cela soit en mathématiques, en latin, en Français, en grec ancien ou bien en arabe littéraire, en mandarin, faire l’exercice à Oxford ou Cambridge, faire l’exercice à Yale…

Je ne peux parler que des lieux de savoirs que je connais et que j’aime. Je suis malheureux de ne pas voir ces lieux de savoir se répandre. Et avec Medium, je me dis que ces lieux de savoirs se sont certainement dématérialisés.

Pour moi, il y a la très profonde question de la gratuité : transmettre et véhiculer le savoir ne doit rien coûter à celui qui va “bénéficier” du savoir. S’il y a une taxe à appliquer, c’est sur la transmission d’un savoir qui n’est pas là pour le bonheur des hommes. Et je ne saurais jamais distinguer le savoir entre bon et mauvais savoir :

Je le dis, je ne sais pas si l’ancien testament, c’est du bon savoir ou du mauvais savoir. J’ai envie de dire que l’ancien testament est un savoir que je ne sais pas aujourd’hui qualifier. je dis également que je ne sais pas qualifier le savoir du nouveau testament. Et je ne sais pas plus qualifier le savoir de la cinquantaine de nouvelles religions qui semblent se créer chaque année. Mais il y a un savoir sur ces savoirs, et chaque fois qu’une thèse est écrite sur un savoir, chaque fois que nous produisons un savoir sur un savoir, que cela soit individuel ou collectif, que cela soit le savoir d’un sur un groupe, d’un groupe sur un autre groupe, je sais que nous faisons progresser l’humanité.

C’est pour cela que j’ai une certaine tendance à sacraliser le savoir, et donc son support. C’est peut-être un peu pour cela que je cherche à authentifier le savoir : je suis conduit, à cet instant de la démonstration que je fais à moi-même, et qui est disponible pour un autre, et pour éviter de me tromper, bien sûr, et de tromper un autre ou un groupe, ce qui serait encore plus fâcheux, de prendre l’exemple d’un livre que j’ai trouvé à Paris, à la gare d’Austerlitz, dans une petite boîte à savoirs.

Le savoir, les savoirs sont partout ! Le savoir se déverse dans l’oreille par la radio, il passe alors par le canal auditif, il passe par l’oreille gauche, par l’oreille droite, le savoir passe par les yeux et les oreilles, le savoir peut également sans doute se créer par mobilisation du stock de savoirs divers dans un espace aussi réduit qu’une cervelle humaine, à laquelle je veux bien ajouter du savoir dans un système nerveux qui va jusqu’aux doigts, jusqu’aux pouces des pieds, si cela est vrai. Il convient qu’il y ait une véritable intégrité physique, mais nous savons que le plus grand savoir du monde sur un thème donné peut se concentrer dans un cerveau humain dépendant d’un corps atrophié.

Un livre est le résultat d’un savoir, à un moment donné, qui rebondit sur les savoirs des autres. J’évoque les savoirs religieux, qui me dérangent, qui me perturbent, qui me gênent quelque peu, il faut bien le dire, puisque je n’ai pas de réponse à ce qui aurait pu se passer après le 28 mars 2017 au soir si la bonne nature n’avait pas repris le dessus, alors que je pouvais constater que le savoir de la faculté, avec les meilleurs médecins de Paris indiquaient qu’ils ne savaient pas. La nature, le cours naturel des choses a repris le dessus dans un sens qui aujourd’hui a été favorable à la vie : je ne suis pas mort le 28 mars 2017 dans la soirée, alors que durant une heure, approximativement, je voyais la paralysie me gagner jusqu’à arriver aux organes vitaux.

Je me remets depuis 6 semaines. Et je considère de nouveau mon objectif essentiel de passer un savoir, des savoirs dont je ne me sens pas propriétaire, et dont je sais au plus profond de moi combien le savoir, l’accumulation des savoirs peut rendre heureux un homme.

Le titre de l’ouvrage : Les Marchands de Dieu

Analyse socio-politique de l’affaire MELCHIOR

de Yves LECERF

Éditions COMPLEXE

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Chacun, désormais, a la référence, et bien sûr, mon texte n’est pas le support d’une entreprise commerciale. je pense que le texte de cette thèse doit pouvoir se trouver sur de nombreux supports.

Et prenons Robinson Crusoë : Daniel Defoe (c. 1660–24 April 1731), born Daniel Foe, was an English trader, writer, journalist, pamphleteer, and spy, most famous for his novel Robinson Crusoe. Defoe is noted for being one of the earliest proponents of the novel, as he helped to popularise the form in Britain with others such as Samuel Richardson, and is among the founders of the English novel. He was a prolific and versatile writer, producing more than five hundred books, pamphlets, and journals on various topics, including politics, crime, religion, marriage, psychology, and the supernatural. He was also a pioneer of economic journalism.

Ce livre parait à Londres en 1719. A cette époque, je ne sais pas trop ce qui est publié dans la colonie anglaise, je me doute qu’il y a des machines à imprimer, mais que dans la zone géographique de la côte Ouest, on est plus occupé à autre chose qu’à penser et écrire : il faut agir !

Nous avons bien là la preuve d’un magnifique interface, qui va encore progresser, sur la mise en relation des savoirs, des perspectives. Il me semble qu’un livre imprimé, au prix où cela est vendu, cela doit être considéré comme du quasi-gratuit. cependant, c’est un quasi-gratuit qu’il convient que chacun de nous doit respecter : ne pas respecter les signes tangibles du savoir est certainement une erreur qui peut être faite, mais il faut un homme de savoir pour indiquer à celui qui ne sait pas que toute représentation de savoirs est à prendre en considération…quelque soit ce savoir.

Et puis, il faut savoir dépasser ce savoir, l’avaler, ou bien le contourner et en quelque sorte le dépasser. Des savoirs peuvent être non digérables, alors, il faut le contourner. Il est certainement préférable d’aller vers ce que nous aimons, nous estimons et qui est conforme à un intérêt commun de l’humanité.

“En même temps” a été une expression de notre si jeune président, Emmanuel Macron, qui apprend si vite et si bien aujourd’hui. Nous avons le bonheur d’avoir un Président qui ne sait pas tout, mais qui apprend extrêmement vite. Il réalise des progrès fulgurants. Il a progressé sous mes yeux et j’ai l’habitude, ce n’est pas le premier Inspecteur des Finances que nous voyons ainsi progresser de manière fulgurante.

La France ne sera jamais un pays facile. Mais là, les conditions et sa nature propre font qu’il a largement distancé la concurrence : la France va avoir à faire durant dix années avec Emmanuel Macron, que je sens comme une personne susceptible d’être le premier représentant de ce que nous pourrions appeler l’Europe Unie.

Une Europe Unie ne pouvait pas se faire avec la Grande Bretagne. Il ne serait pas bon qu’une Europe Unie en préparation allie débaucher les autres Iles dont le vaisseau amiral est l’Angleterre.

C’est sans doute pour cela qu’il faudra trouver, durant ce premier quinquennat un accord valable avec la Grande Bretagne, alliée traditionnelle des États Unis d’Amérique. Je vois cela comme une œuvre commune franco-allemande de 2017 à 2022. Puis les fondations communes de l’Europe Unie seront à construire de 2022 à 2027 et nous pourrions espérer une diplomatie européenne commune dans une dizaine d’années.