En un mot comme en cent, ce déjeuner à «La robe et le palais» fut divin ! Non pas parce que la bouffe était extraordinaire, réellement (l’œuf en entrée était très bon mais c’est surtout le plat qui était divin). Non pas pour le plaisir de retrouver @hip et @pierre (et pourtant !). Non pas pour les décors et le service (qui a mon avis dépassent tous les étoilés mais on connaît mon goût pour mes bistros, celui là en est un vrai, un beau, un bon !)

Mais parce que le serveur, probablement le patron, était jeune, très jeune, et aimait le vin, les goûts dû clients pour le vin ! On disait ce qu’on avait envie de boire et il nous servait exactement ce dont on avait envie, sans s’occuper de l’étiquette, de la marque et de toutes ces conneries. Le vin idéal ! 3 plats. 3 bouteilles. Il faut bien ça d’autant qu’on était trois et qu’à la réflexion on a été un peu petite bite sur ce coup mais Hip avait des impératifs horaires et Pierre et moi avions des impératifs de non ébriété ostensible.

On voudrait bien un blanc un peu sec pour commencer. Et pour le plat, conseillez nous. En fin de repas, on n’a pas envie de digestif ou de whisky, mais de rouge. Tout fut parfait. Par exemple, on a fini par un vin rouge italien. 14,5 degrés. Le bonheur. Exactement ce qu’il fallait !

Mais le plus étrange était ce jeune serveur ou patron qui nous servait des vins en devinant nos propres besoins mais en plus demandait des renseignements sur ces vins à mes deux compères équipés d’applications sur leurs smartphones qui reconnaissaient les étiquettes. Retour vers le futur, nous voilà.

A single golf clap? Or a long standing ovation?

By clapping more or less, you can signal to us which stories really stand out.