Des diables au corps à la place de nos Vessies de boeufs

On nous avait greffé aux pieds des pyramides des hélices

Sur nos crânes de chimpanzés.

Suivant la spirale des étoiles dans la trop grande baignoire où le nœud du chignon saupoudré de poudre noire fox de la soubrette s’hérisse de silicone noir

le bonheur harnaché aux épines et aux ronces, comme semence de tapissier et

En les répartissant par catégorie visuelle

On traçait de la cannelle et du sucre roux entre les larmes des différentes naïades nues, pour en faire des gris-gris, des bayous phosphorescents, des brouets de sorcellerie pendant la scène intense : ce furent aussi de magnifiques portraits ainsi brossés qu’on avait rencontré

Sur la route

Sur ces sentiers où l’on coulait des jours heureux avant de vivre sous les ponts ou sur les pages de tous les manuscrits !

Le poème d’aujourd’hui à présent sur #notesmat15

A 3 h 30 du matin la nuit du 5 juin 1992, la saturation ; en s’efforçant de recoller pour la énième fois une page déchirée couverte de caractères noirs avec de la pâte préparée sur un fourneau rouillé…

Aussitôt l’organisme plié, révulsé de douleur, vide ce qu’il reste des tripes ; douleur.

Maria. Maria, dans mon rêve, essuie sa morve en blablatant de tout autre chose et j’en profite pour piocher sous son matelas une hallucinante quantité de sachets. Maria est à elle-seule une orchidée de ballons multicolores, bien que ses formes soient tristes, goulues…

A lire et à suivre sur

http://notesmat15.jimdo.com/blog-journal-de-bord-et-écriture/

http://notesmat15.jimdo.com/poésie/

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