L’art du Zen et de la soif Australienne !

L’art du Zen, en bouffant de la Lysopaïne au goût classiquement mentholé, convoitait le plan des kaléidoscopes cyniques :

En écourtant de courtes et confuses respirations, tandis que les moteurs de la fusée de Babel qui décollait, vrombissaient ; seules les silhouettes de ses Bouddha, sur une planète qu’elle ne connaissait pas, se renouvelaient en pure perte : allaient-elles reprendre le cours d’une vie ordinaire ?

Sur le carrelage froid de ma cuisine ou le sol natté de ma chambre, ou encore sur une vieille chaise de glaises et de fanges séparatistes, elles tentaient de se libérer des anciennes complaintes, comme un mal de chien à travers la membrane de son existence, comme un capharnaüm de sapin mourant de soif : la soif d’un cauchemar australien et saumâtre, la souveraine torture australopithèque !

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