Pourquoi tous ceux qui bénéficient d’argent de l’Etat ont-ils intérêt à soutenir rapidement et massivement les petits entrepreneurs ?

par Jean-Marc Fortané, ex candidat à la première primaire présidentielle citoyenne française sur https://laprimaire.org

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Bien qu’il s’adresse aux fonctionnaires, cet article pourrait amener à réfléchir tous ceux qui peuvent perdre leurs revenus par licenciement, non réélection ou suppression d’aides.

L’Etat français a garanti depuis des décennies, par un statut spécial, l’emploi et quelques avantages à ses employés, appelés les fonctionnaires, en contrepartie d’une moindre rémunération que dans le secteur privé. Aujourd’hui il embauche beaucoup de ses nouvelles recrues en tant que contractuels, sans leur donner le statut spécial devenu très avantageux dans un contexte économique difficile. Il propose même une précarisation encore pire que dans le secteur privé pour nombre d’entre elles.

Les fonctionnaires constatent au quotidien les nombreux abus d’une minorité d’entre eux , attestés entre autres, par des taux d’absentéisme très supérieurs à ceux du secteur privé. Cela contribue fortement à leur donner une mauvaise réputation que la grande majorité ne mérite pas.

Alors que quelques fonctionnaires s’accrochent à leur statut sans renégociation possible, ils sont de plus en plus nombreux à douter de leur avenir en comprenant pourquoi les caisses de l’Etat se vident. Ils entendent depuis quelques années les gouvernements successifs parler de non renouvellement de départs à la retraite. Ils constatent bien au quotidien la perte de statut et la précarisation des nouvelles recrues. Ils voient aussi que les budgets de fonctionnement sont de plus en plus réduits. Beaucoup estiment qu’ils sont mal payés sans toutefois oser partir travailler dans le secteur privé.

Dorénavant, ils sont de plus en plus nombreux à ne plus croire dans les discours tronqués de leurs syndicats quand ils constatent la réalité de l’économie du pays et qu’ils comprennent l’origine de leurs salaires.

Beaucoup ont pris conscience que l’argent qui les rémunère ne tombe pas du ciel et qu’il provient des collectes d’impôt de l’Etat. Certes, ils reversent une partie de leur salaire sous forme d’impôts et de taxes (TVA, impôt sur le revenu, taxes foncières, d’habitation…) mais ils comprennent bien que ce qui leur reste pour vivre vient d’ailleurs. Ce restant est issu des taxes prélevées sur les richesses créées par les entreprises et d’emprunts de l’Etat auprès de financiers (appelés la dette).

Aforce d’être décriées par les syndicats et surtaxées par les politiques, les entreprises cotisant périclitent globalement car les plus grosses s’exilent fiscalement et de moins en moins de français volontaires sont prêts à créer et développer une entreprise solide en France. Les petites entreprises supportent l’essentiel de la taxation pour financer la paix sociale par la politique de l’assistanat et les petits patrons lâchent de plus en plus prise par faillite ou découragement. Personne ne croit vraiment aux discours des politiques vantant des dizaines de milliers de créations d’entreprises chaque années en France. En effet, il est facile de comprendre qu’il ne s’agit que pour une grande majorité d’entre elles de créations de nombreuses start-up sans lendemain et d’auto entrepreneurs, au statut précaire, qui se lançent par non choix quand ils ont atteint leurs fins de droits de chômage et sans réelle connaissance des contraintes.

D ’autre part, les gouvernements successifs ont tant abusé des emprunts pour acheter la paix sociale qu’ils ne disposent plus désormais de crédits illimités auprès des financiers. En effet, même si la vente de nombreux biens d’Etat et l’épargne des français qu’ils ont donnée en garantie ont rassuré jusqu’à présent, la demande de ces derniers ne peut plus être satisfaite totalement car les financiers craignent de ne plus être remboursés. L’Islande n’a t-elle pas montré la voie ?

L a plupart des fonctionnaires comprennent que des réformes de leur statut sont inévitables par solidarité. Leur sérieux ne les rend pas inquiets pour l’avenir. Ils sont prêts écouter ceux qui osent dire des vérités et à les aider pour sauver tous les emplois de ceux qui font leur travail correctement sans précariser les nouvelles recrues.

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“Il est temps que ceux vendent des rêves cèdent la place à ceux qui les réalisent” Jan Contraméfera

Mon premier interview télévisé

Jean-Marc Fortané est candidat à la primaire citoyenne organisée depuis plusieurs mois par le site la primaire.org. Distribuant de fausses boîtes de médicaments Democratol (qui élimine durablement l’impuissance politique), Jean-Marc Fortané sait faire preuve d’opiniâtreté pour faire entendre sa voix. Vétérinaire et entrepreneur, l’homme n’a peur de rien, se sent capable de déplacer les montagnes, de franchir toutes les portes (y compris de TV Libertés) pour présenter un programme qu’il a mûrement réfléchi. Même s’il n’est pas un “professionnel de la politique”, ce sportif de l’endurance se veut pragmatique et innovant. Et il pressent que la France doit changer de cap ou foncer droit dans l’iceberg. Jean-Marc Fortané, le candidat-citoyen entre rêve et bon sens ? A chacun de juger.

A propos de LaPrimaire.org

Cet article fait partie d’une série d’articles présentant mon projet politique exposé dans le cadre de LaPrimaire.org. LaPrimaire.org est une primaire citoyenne démocratique et ouverte dont le but est de faire émerger une candidature citoyenne forte pour les élections présidentielles de 2017. Vous pouvez retrouvez tous mes articles et mon profil sur ma page candidat : Jean-Marc Fortané.