Big data de mes entraînements

Je ne suis pas actif sur Strava. Ni sur aucune autre app d’ailleurs. On va dire que je cours dans l’ombre, je cours surtout parce que ça me fait délirer et que j’aime ça — pas pour poster chaque footing sur Facebook. Le court terme n’est pas vraiment important, c’est le long terme qui compte.

C’est vraiment la première année où je cours sérieusement, où je suis ma progression et où j’ai un programme à peu près concret. Mais je ne synchronise jamais ma montre de running. Pour autant, ça ne veut pas dire que je ne regarde pas comment je progresse. Ce que je trouve cool c’est de suivre ça à grande échelle. Et c’est cool de partager tous ces chiffres une fois qu’ils ont un sens dans leur globalité.

Pour ceux que ça intéresse, voici la data de tous mes entraînements des 6 premiers mois de l’année. Quand la big data croise le quantified-self.

Janvier 2017

  • 11 entraînements
  • 103km parcourus
  • 0 course officielle

Février 2017

  • 14 entraînements (+27% vs. mois précédent)
  • 142km parcourus (+38% vs. mois précédent)
  • 2 courses officielles

Mars 2017

  • 12 entraînements (-14% vs. mois précédent)
  • 151km parcourus (+6% vs. mois précédent)
  • 2 courses officielles

Avril 2017

  • 11 entraînements (-8% vs. mois précédent)
  • 146km parcourus (-3% vs. mois précédent)
  • 1 course officielle

Mai 2017

  • 15 entraînements (+36% vs. mois précédent)
  • 183km parcourus (+37% vs. mois précédent)
  • 1 course officielle

Juin 2017

  • 13 entraînements (-13% vs. mois précédent)
  • 143km parcourus (-22% vs. mois précédent)
  • 1 course officielle

Résumé global (6 mois cumulés)

  • 76 entraînements (soit 12,6 en moyenne chaque mois)
  • 868km parcourus (soit 144,7km en moyenne chaque mois)
  • 7 courses officielles (soit un peu plus d’1 en moyenne chaque mois)

Voilà pour la minute data. En réalité, je cours assez peu de kilomètres en volume, je préfère amplement la qualité de mes entraînements et suivre mon instinct. Je planifie souvent au dernier moment le programme de mes séances, selon ma forme du moment et mes envies.

Aussi, j’ai tendance à suivre le même principe que dans ma vie pro : bosser sur mes points forts (la vitesse) et laisser tomber mes points faibles (l’endurance). Une technique plus efficace que de faire l’inverse, où j’aurais perdu beaucoup de temps et d’énergie à remettre à un niveau moyen mon endurance tout en perdant toute l’avance que j’avais acquise en vitesse.

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