Ilab

Notre groupe
Nous avons trouvé intéressant d’en parler étant donné les quelques problèmes rencontrés.
Cinq
Nous étions cinq élèves (de 2.5) comme pour la plupart des groupes, et n’étions pas inspiré. Certains d’entre nous ne savaient pas si ils allaient continuer à venir au cours de 3e étant donné qu’ils étaient en 2.5, mais trois d’entre nous étaient pourtant déterminé à continuer.
Ces trois élève sont en effet Antoine, Dorian et moi, Julien.
Trois
Durant une semaine et demi, nous nous sommes contacter pour travailler ensemble et avancer sur nos idées. Cependant nous avons jamais revu les deux autres membres de notre groupe, et c’est encore une semaine après que nous avions appris que nous le reverrions tout simplement plus à cet atelier… Ils avaient abandonné.
Notre première idée
Bien que le sujet n’inspirait aucun de nous trois, nous avons tout de même trouvé une première idée en nous intéressant au Co2 que génère les déchets en rue.

L’idée
Il s’agissait d’un dispositif imposé sur chaque chaussures et connecté à une application qui détecte les déchets lorsqu’on passe à côté d’eux. Ce dispositif nous inflige des vibrations jusqu’à ce qu’on le ramasse pour le jeter. Elle a pour impact une grande réduction des déchets en milieu urbain et un mise en conscience sur l’impact de ce type de pollution.
Sur l’application, un cota de x déchets à ramasser quotidiennement est quotidiennement établi pour chaque citoyens en fonction du milieu dans lequel il vivraient. Une fois le cota de 5 déchet accomplis, l’utilisateur peut décider de continuer sa collecte pour rentrer dans le classement des plus grands ramasseur. Ce classement se réinitialise chaque semaines et les vainqueurs obtiennent une récompense pour leurs efforts.
Une idée hors-sujet ?
Bien que cette idée n’était pas totalement inintéressante, elle rentrait pas vraiment dans la thématique du réchauffement climatique mais plutôt de celle du nettoyage des rues. De plus, selon les professeurs les déchets de rues n’avaient aucun rapport avec e réchauffement climatique (bien que durant toutes ces marches lutant pour le climat, les participants ramassent un maximum de ces déchets)…
Après ce premier hors sujet, ils nous fallait réfléchir.
Notre deuxième idée
Nous nous sommes donc remis à cogiter et en deux petites heures, une nouvelle idée nous était venue. Cette fois ci, au lieu de nous concentrer sur les déchets nous avons pris pour cible la pollution automobile. Mais comment s’y attaquer ?

L’idée
Encore une fois, notre idée est un dispositif mais qui cette fois ci sera donc installé sur les voiture au fur et à mesure des passages en garages. Il prends en compte le taux de Co2 généré par le véhicule et réduit la visibilité du conducteur en noircissant son parebrise plus ce dernier augmente. Cependant, plus les destination seront courtes, plus le parebrise se noircira rapidement pour pousser les conducteur à petit à petit prendre l’habitude de marcher, car nombreux sont les personnes qui prennent la route pour un trajet ridicule de 2km.
Ce dispositif serait donc installé mécaniquement, mais également électroniquement dans le tableau de bord. Sur ce dernier sont affiché le temps restant avant un taux de noirceur trop élevé sur les parebrise, et le temps restant avant l’arrivée à destination pour que le conducteur puisse estimer le temps de marche qu’il lui resterait éventuellement. Ce dispositif est aussi équipé d’un mode urgence qui permet au conducteur de rouler sans contrainte jusqu’au prochain arrêt du véhicule, mais attention, l’activation de ce mode doit être justifié par un document qu’il faudra faire valider par le dispositif.
Le dispositif tente également de tirer le conducteur vers des types de voitures plus économiques, car nombreuses sont les personnes qui privilégient la sécurité de leurs véhicule avant tout. Cependant ces modèles ultra sécurisé consomment généralement énormément, ce qui laissera donc moins de temps au conducteur pour rouler jusqu’à sa destination.

Une idée intéressante ?
Il s’avère que ce concept ci a bien été apprécié par les professeurs, notamment Mr. Bourgau. Il aime bien son aspect intrusif et nous a donc encouragé à continuer sur cette voie d’autant plus qu’elle cible l’une des plus grosses cause du réchauffement climatique.

Réalisation du projet
Nous sommes désormais lancé, mais beaucoup de travail est à faire d’autant plus que nous constituons le plus petit groupe de l’atelier.
Nous devons réaliser:
- Un site de présentation, son contenu et son design
- Une maquette de l’application du tableau de bord
- Une vidéo démontrant la technologie
- Un case study que voici
- Les slides de notre présentation orale
- Et enfin le stand de présentation
1) Le site de présentation (Antoine, Dorian)
Pendant que je rédige actuellement notre case study, Antoine et Dorian travaillent ensemble sur le site internet. Et au moment ou je tape ces lignes, ils m’envoient justement quelques captures du site qui semble bien prometteur jusqu’à maintenant.
2) La maquette (Julien, Antoine)
Je décide de faire la maquette du Invision étant donné qu’il s’agit du seul logiciel que je connais dans ce domaine.Je fais ensuite chaque interfaces de l’appli sur Illustrator et les mets en place sur Invision. Le résultat qui en sort nous rend tous optimiste jusqu’au lendemain ou Mr. Bourgau nous donne son opinion. Selon lui, nous ne faisons pas assez attention à l’utilisateur lui même, certaines actions ne sont pas assez intuitives et le prototype manque donc d’efficacité.
Le premier prototype n’est donc pas le bon, et c’est Antoine qui se lance dans la création du second. Le lendemain soir, un nouveau prototype attends donc d’être jugé par nos professeurs.
3) La vidéo (Antoine)
Pendant que je m’occupe des touts premiers designs de l’application avec Dorian, Antoine se charge de monter la vidéo à côté de nous.
Pour procéder de manière simple et efficace il fait appelle à internet pour trouver une vidéo qui lui sera idéale à éditer. Après un bref instant, il se sert de Premier Pro pour monter la vidéo et y intégrer les effet de noirceur pour le parebrise de la voiture. Mission accomplie après 1h plus ou moins !
Dans la vidéo, deux voitures roulent côte à côte transportant un caméraman chacune placé en place passager, et l’un d’entre eux, étant dans la voiture équipée du système, vois le parebrise s’assombrir petit à petit.
4) Le case study (julien)
C’est en effet moi qui est chargé de le faire. C’est un travail que je trouve plutôt agréable d’autant plus que l’idée m’est venu d’y intégrer des pictogrammes que j’ai moi même fais sur Illustrator, j’en suis d’ailleurs assez fier.
5) Les slides de présentation (Antoine)
Les slides ne motivent absolument personne… Antoine décide pourtant de s’y attaquer, et bien que le travail soit pénible il arrive à en finir après 2 heures intensives.
6) Le stand de présentation
Pour le stand, Antoine émet tout d’abord l’idée d’une machine à fumée. Ça aurait été bien marrant mais cependant nous aurions probablement enfumé toute la salle.
Nous partons donc sur l’idée classique des impressions A3 et décidons d’en aligner trois les unes à côté des autres pour montrer la noirceur qui arrive de plus en plus d’une A3 à l’autre.
