Comment développer votre créativité — 13 habitudes pour tout entrepreneur

Quand je galère dans mon travail, échoue, ou manque de momemtum, c'est que je manque à ces habitudes créatives.

Je viens d’une famille créative. Il y a des peintres, des sculpteurs dans ma famille, ils exercent depuis des dizaines d’années à niveau semi-professionnel. Ça m’a aidé naturellement a développer ma créativité. J’ai beaucoup déssiné dans mon enfance, j’ai même suivi les beaux arts (6mois! L’instructeur me les brisées). Je ne peux pas trouver mon bonheur dans un métier qui ne soit pas créatif.

Puis j’ai été conducteur de bus durant 4 ans. Les pires années de ma vie. Aujourd’hui je suis blogueur, entrepreneur, designer freelance. Je supporte ma vie avec ma créativité. C’est très gratifiant.

Il y a deux types de personnes qui me contactent pour une consultation avec moi. Les gens créatifs, ceux avec qui je veux travailler. Et il y a ceux qui veulent entreprendre mais pas lancer un business créatif, et je ne veux pas travailler avec eux.

Je ne veux pas travailler avec la seconde catégorie car je pense que quand ces gens viennent me voir, parfois, pas tout le temps, ce qu’ils voudraient c’est que je les aide à devenir plus créatif. Et moi je suis consultant business et entrepreneuriat, pas coach en créativité. Mais j’ai du savoir sur le sujet et je voulais partager avec vous comment développer votre créativité.

Êtes-vous un créatif?

J’utilise beaucoup le nom créatif, dans cet article, sur ce blog. Alors laissez-moi définir ce qu’est un créatif pour vous.

Vous êtes un créatif si vous:

  • Faites quelque chose, n’importe quoi
  • Transformez vos idées en du tangible
  • Faites de la curation or éditez.
  • Leadez ou enseignez
  • Mettez ce que vous savez dans le monde pour que les autres regardent, goutent, lisent, écoutent.

Beaucoup de gens ne se considérèrent pas créatif parce qu’ils ne sont pas prête, peintre, ou écrivain. Je ne parle pas de votre banquier qui créativement cherche à retravailler vos dépenses et recettes. Ce n’est pas un créatif. Par contre beaucoup plus de gens que vous ne pensez peuvent tomber dans la catégorie créatif.

Les entrepreneurs, les freelances, même s’ils ne font du travail qu’on pourrait considérer artistique sont parmi les gens les plus créatifs que je connaisse. Avoir une idée à exécuter pour lui donner forme en tant que produit ou service requiert de la créativité.

Ce guide s’adresse surtout aux entrepreneurs, comment adopter des habitudes qui vont développer votre créativité?


1. Essayez et échouer

Les entrepreneurs sont des artistes. Pour réussir avec votre art vous devez continuellement créer et montrer votre travail. Il faut qu’il le voit. Vous ne pouvez juste créer et laisser ça dans un tiroir. Pour s’améliorer il faut avoir le retour, la critique, le ressenti des autres.

Qu’est-ce qu’il se passe quand vous créez et montrer votre travail? L’échec. Beaucoup d’échec. Parfois vous apprenez, parfois cela brise votre cœur.

Comment vous développez votre créativité? En utilisant l’échec comme combustible pour vos essais répétés.

Il n’y a pas de raccourci, personne ne créer immédiatement des choses remarquables. Stephen King avait des lettres de rejets en pagaille affiché sur son mur jusqu’à ce que le poids du support ne supporte plus les lettres. Henry Ford a été ruiné 5 fois avant le succès dans la vente de voitures sans chevaux. Steven Spielberg a été rejeté pas 1 mais 3 fois de l’université des Arts Dramatiques de Californie du Sud.

J’adore ce qui Danielle LaPorte, elle dit quelque chose comme ça: « pour créer quelque chose de remarquable, il faut beaucoup de brouillon, beaucoup d’échecs, d’itérations. »

Il n’y a pas de garantie de réussite, même si vous passez des années à perfectionner votre art, et à le partager. Comment vous développez votre créativité? En utilisant l’échec comme combustible pour vos essais répétés.

2.Focalisez-vous sur le travail, pas ce qu’il y a gagner

Vous ne devez pas travailler pour ce qu’il y a gagner, déjà parce que cela représente en fin de compte assez peu rapport à ce qui rempli vos journées durant des années: le travail en lui-même. Vous devez aimer le travail en lui-même, aimer apprendre, aimer découvrir, aimer devenir meilleur.

Tous les entrepreneurs que je connais se soucient plus du travail en lui-même que ce qu’ils pourraient gagner, car vous ne contrôlez pas le résultat.

« Soyez focalisé sur l’action, non les fruits de l’action. » — Bhagavad Gita

Plus vous êtes focalisé sur le résultat, sur les cliques, sur le nombre d’abonnés inscrits, sur le nombre de vente possibles, moins vous passez de temps à être concentré à accomplir les choses ou les améliorer.

J’ai passé 5 mois pour créer un produit en croyant dur comme fer que j’avais créé le programme d’apprentissage au blogging le plus exceptionnel en France, pour en fait ne faire qu’une dizaine de vente, et susciter peu d’intérêt… Bien sur il y a plein de facteurs, j’aurais du faire différemment, marketer différemment et mieux. Bref, j’ai appris au moins.

3. Lancez avant d’être prêt

Quand il s’agit de lâcher votre art dans le monde — et plus particulièrement un produit — il y a toujours une appréhension qui va de « pas encore prêt » à « trop prêt, trop attendu » qui est parfois difficile à juger. J’ai appris que si vous attendez jusque être parfaitement prêt pour le lancement d’un produit, c’est que vous avez trop attendu.

Essayez de faire votre art le plus formidable et le plus polis possible bien sur. Mais la seconde à partir de la laquelle vous commencez à analyser, optimiser chaque détail, c’est que vous devriez lancer, publier, montrer ce que vous créer dans le monde plutôt que de le l’optimiser. Je vous dis, j’ai passé 5 mois sur ma formation blogging en 2013. Je pense que le contenu en faisait l’une des meilleures formations blogging en France. J’en ai vendu juste une dizaine… j’ai fait pleins de choses mal.

J’aurais du lancer un produit minimum déjà en quelques semaines. Puis concentrer mes efforts sur les tests de premiers utilisateurs. J’aurais du demander des retours clients pour savoir les points faibles et connaitre leurs attentes, alors j’aurais pu concevoir un produit adapté à leurs besoins, et seulement à ce moment-là serait venu l’optimisation, le raffinage. Alors ensuite j’aurais mis des efforts dans le marketing (même si j’étais nul là aussi en 2013). Bref… c’était un fiasco.

Les frères Coen ont envoyé leur premier film, Sang pour Sang, au Festival du film Sundance avant que le film soit fini. Ils ne savaient même pas comment le film finirait. Leur film a été accepté, et ils ont lutté pour tourner les 15 dernières minutes de Sang pour Sang, et ils ont gagné le prix du grand jury du festival Sundance de 1985.

Dans ces 2 cas c’était plus important d’avoir un pied dans la porte plutôt que d’attendre des semaines pour être 100% prêt (et potentiellement se vautrer, car on ne peut prévoir le résultat. Voir point #2).

Lancer est toujours mieux que la perfection. Visez à « lancer » votre art le plus rapidement possible et arrêtez d’être absolument, totalement, parfait.

N’attendez pas trop. Vos mots écrits ne devraient pas avoir d’erreurs d’orthographe et de grammaire. Votre site web devrait avoir l’air professionnel et fonctionner sur tous périphériques et navigateurs. Si vous avez écrit 56 fois le sous titre, il est peut-être temps d’aller de l’avant. Si vous avez modifié 10 fois votre produit, vous auriez du le lancer depuis longtemps.

Ne visez pas la perfection. Dans l’entrepreneuriat c’est la pire chose que vous puissiez faire! C’est déjà tellement difficile de savoir si vos idées, vos solutions vont fonctionner. Vous ne devez optimiser, raffiner qu’une fois avoir fait des tests sur le marché pour découvrir ce que les gens veulent et ont réellement besoin. Il n’y a rien de pire que lancer un produit que personne en veut.

4. Racontez votre histoire

Le story telling fait bouger les gens. Le story telling est la première méthode pour partager de l’information, les connaissances. Notre cerveau est câblé pour apprendre beaucoup mieux les choses quand elles sont racontées en histoires.

L’auteur Annie Murphy Paul, dans son livre Brillant: The New Science of Smart, raconte que les neurones qui s’activent quand nous écoutons une histoire sont les mêmes que ceux qui s’activeraient si nous étions à faire ce qu’il se passe dans l’histoire. Profond n’est ce pas?

Racontez des histoires pour que les gens puisse assimiler le savoir et l’information que vous transmettez.

Les professeurs de neurosciences de l’Université de Californie, Antonio et Hanna Damasio, ont conduits une étude pour explorer comment les émotions forgent nos pensées. Il en sort que nous ne pouvons même pas apprendre si nous ne ressentons pas quelque chose. Les histoires nous font vivre des émotions, alors il devient beaucoup plus facile de nous souvenir de l’information, de la structurer émotionnellement pour nous la rappeler.

Les histoires peuvent être racontées avec plus que des mots, les visuels, les sons fonctionnent aussi. Premièrement: racontez une histoire, votre histoire. Ensuite racontez l’histoire associée à votre produit, ou votre contenu, votre art. Racontez une histoire durant le processus, quand c’est prêt à être lancé, quand vous travaillez sur quelque chose de nouveau.

Racontez l’histoire derrière votre art.

5. Embrassez vos critiques

On se passerait bien des haters. Par contre, vous avez besoin de critique constructive, de retours qui révèlent qui est votre véritable audience. En lâchant votre art dans le monde vous verrez immédiatement pour qui est votre art et pour qui n’est pas votre audience. Ne perdez pas votre temps à convaincre les autres.

C’est libérateur.

Certains créatifs croient que tout le monde devrait aimer leur art. Mais c’est faux. Vous ne pouvez pas plaire à tout le monde.

Vous aurez toujours des résistances avec votre art. Même quand vous aurez du succès indéniable, vous aurez des gens qui peuvent reconnaitre votre succès, mais n’accorderont toujours pas de valeur à ce que vous faites.

Donc embrassez vos critiques. Ils vont ont appris deux leçons super importantes. Première leçon: que ces gens ne sont pas votre audience prévu (grand pas en avant). Deuxièmement: vous n’êtes pas vos créations.

Stephen King a été durement critiqué durant la quasi totalité de sa carrière comme n’étant pas véritable écrivain digne de ce nom — jugé faisant dans le populaire, ne sachant pas écrire de la belle littérature. C’est sur, ce n’est pas du Shakespeare. Mais il a d’autres qualités, son style. Il a vendu 350 millions de livres, et il a des fans qui sont au 7ème ciel à le lire (j’en fait parti).

Stephen King ne plait pas à tout le monde, mais son impact est indéniable. Tellement indéniable qu’il a reçu fin 2015 une décoration du Président Barack Obama pour contribution exceptionnelle aux lettres américaines.

Quand vous comprenez votre audience, dans le plus de détails possibles, c’est plus facile de créer du travail qui a du sens qu’ils vont adorer.

6. Écoutez toujours

Ne haïssez pas vos critiqueurs. Ils peuvent être barbants, écoutez-les parfois. Ils peuvent dire des choses intéressantes, qui vont vous aider à vous améliorer, à vous trouver. Vous devriez surtout porter attention à ceux que vous servez vraiment: vos clients, vos lecteurs, ceux qui vous écoutent.

Mais à vrai dire, pour me trouver en tout cas, comprendre ma différence, j’ai autant appris en me frottant à ceux qui n’aiment pas mon travail, qu’en écoutant ceux qui sont mes clients et qui aiment ce que je fais. Ceux qui aiment ce que vous faites ne donnent pas souvent de bonnes est dures critiques.

D’ailleurs, dans l’entrepreneuriat, vous n’avez aucune chance, aucune, si vous n’écoutez pas vos clients, vos lecteurs, tout le temps.

Soyez prêt à recevoir tout types de retours, des durs, des indulgents, des retours non-compétents, de retours purement de goût, des retours sur point de vu. Parfois, il est intéressant de chercher un dénominateur commun.

Les bons créatifs écoutent.

7. Faites le travail

Vous pouvez appeler ça faire vos devoirs pour la société. Vous pouvez appeler ça devenir meilleur à votre art, devenir plus compétent, peu importe comment vous l’appelez vous développez votre créativité seulement si vous là travaillez aussi souvent que possible. C’est pourquoi les meilleurs écrivains écrivent tous les jours. Ou que les meilleurs peintres continuent à peindre même quand ils n’ont pas de commandes.

Les professionnels créatifs n’attendent pas d’être inspiré ou d’avoir l’envie pour faire le travail. Ils traitent leur créativité comme un job chaque jour. Créer du bon art demande un effort concentré.

C’est dans la nature humaine de voir les les succès créatifs et vouloir la même chose pour nous. Mais ce qu’on ne voit pas ce sont les années de travail derrière. Ces gens ont passés la plupart de leur vie a étudier, à se perfectionner, à échouer, à échouer parfois de manière tonitruante, à essayer encore, à construire le savoir qui est requis pour connecter leur art avec les bonnes personnes.

Regardez tous les grands succès d’acteurs, de chanteurs, de créatifs, les formidables startup de leurs fondateurs, il y a tout le temps (tout le temps!) des années de travail derrière, des projets qui ont échoué.

La créativité est comme un muscle, elle doit s’exercer chaque jour, par votre travail autant que par l’étude d’autres créatifs.

Mais faire le travail signifie aussi rejoindre d’autres audiences d’artistes, et d’apprécier leur créativité comme consommateur.

Stephen King dit que pour être un bon écrivain il faut lire plusieurs heures par jour autant qu’écrire. Les bons peintres étudient les autres peintres. Les bons musiciens passent de nombreuses nuits dans des bars à regarder d’autres groupes. Tant que vous ne voyez pas comment cela ça se passe chez les autres, c’est difficile de connecter avec votre propre audience.

8. Partagez votre prospérité

Il n’y a pas tant que de compétition qu’il y a de communauté. La communauté est plus forte. À mes débuts je voyais les autres designers freelances comme des adversaires. Sauf qu’on n’a pas le même jeu de compétences, pas les mêmes cibles marketing, pas le même style.

Et même les créatifs qui font un travail similaire ne sont pas ennemis dehors pour vous piquer vos revenus potentiels et clients, ils sont juste, et juste des gens qui partagent votre passion pour le design ou la cuisine végétarienne crue — cela veut dire que vous avez beaucoup en commun.

Les freelances, les créatifs, se donnent souvent du travail les uns les autres, car ils ont trop de demande, ou tous les projets ne leur plaisent pas, ou ils n’ont pas les compétences appropriées, alors ils cherchent d’autres partenaires créatifs. Ce n’est jamais la bataille comme si c’était la bataille pour les rarissimes réserves d’eau de la planète comme dans MadMax.

Les créatifs brillants sont des gens qui partagent leur prospérité avec les autres. Cela peut vouloir dire: créditer qui vous a aidé dans votre travail, référer des clients à d’autres créatifs par email ou sur Twitter ou leur réseau, ou laisser savoir qui vous a influencer et guidé.

9. Embrassez la ré-invention

Les artistes à succès ne sont jamais satisfaits avec le statu quo — même si cela fonctionne à merveille. Ils poussent constamment les limites de leur propre créativité et développent de nouvelles manières d’exprimer leur art.

Tous les grands artistes ne cessent de se réinventer pour continuer à apprendre, et l’apprentissage mène à la croissance.

Si Muse sortait toujours un album dans le même style que le précédent, leurs fans se lasseraient. Bien sur ça déçoit certains. mais sans la nouveauté il n’y pas d’excitation. Sans la nouveauté vous devenez bientôt vieux. Les brands se ré-inventent constamment pour apporter de la fraicheur, du changement, se dépoussiérer.

Ce n’est pas assez de vous reposer sur vos lauriers ou de simplement refaire ce qui a été fait avant. Cette sorte de paresse peut vous conduire à la stagnation et la mort créative.

A la minute où vous sentez que vous avez maitrisez votre propre créativité, vous arrêtez d’apprendre. Tous les grands artistes ne cessent de se réinventer pour continuer à apprendre, et l’apprentissage mènent à la croissance. Madonna est une nouvelle Madonna a chaque nouvel album, Radiohead change de style pour chaque album, parfois Thom Yorke apprends un nouvel instrument pour ça.

Embrasser l’inconfort de la réinvention et la meilleure manière de croitre.

10. Pivotez si nécessaire

Si vous avez accueilli la ré-invention quand votre art commence à perdre sens, vous devez par contre pivoter quand votre art ne fonctionne plus du tout.

C’est difficile de pivoter, ça demande du courage, de la lucidité. Ça requiert d’accepter qu’on est dans le faux. Et plus on est dans le faux longtemps, plus on peut s’accrocher à ne pas pivoter.

C’est pareil en business, parfois ce que vous faites ne fonctionne pas du tout malgré toutes vos dépensent en effort, temps, et finances. Ou alors le marché a bougé. Alors vous devez pivoter, parfois à 180°, pour faire changer radicalement ce qu’offre votre business. Sinon c’est la mort.

Vous avez besoin d’apprendre de vos échecs sinon vous échouerez toujours de la même manière. Approchez votre créativité comme une série d’expérimentations. Quand vous lancez quelque chose, vous testez des hypothèses. Si cela fonctionne cela valide votre théorie. Si cela ne fonctionne pas, pas la peine de s’accrocher, des variables doivent être changés. Ça arrive à tout le monde, les meilleurs entrepreneurs ou créatifs émettent des théories qui s’avèrent complètement à coté de la plaque, alors ils pivotent.

11. Commencez petit et simple

Dans la formation Koudetat de The Family (apprentissage à la construction de startup), Oussama Ammar raconte l’histoire de 2 entrepreneurs qui ont cherchées à construire un business de restauration rapide.

L’une a échouée à créer une chaine de restauration rapide même avec l’aide du numéro 2 de McDonald’s. L’autre a crée une chaine de restauration en livrant ses premiers plats à vélo.

L’une s’est vue offrir les services du numéro 2 de McDonalds (comment? Mystère), elle a crée un logo exceptionnel, pu faire des études de marché poussées, elle a tout planifiée durant 2 ans. Elle était très supportée par la communauté entrepreneuriale. Puis finalement après 2 ans… elle n’avais toujours rien lancée.

L’autre entrepreneur a commencée petit dans sa cuisine à préparer des plats et à les livrer avec son vélo. Puis elle du a embaucher 2 stagiaires. Puis finalement elle avait atteint tellement de demande qu’elle a demandé un prêt aux banques qui ont débloquer des fonds pour supporter son projet, elle a ouvert son premier établissement. Puis d’autres. En 2 ans elle a crée une chaine de restauration, alors que la 1ère en étaient encore dans la conception et la planification en recevant l’aide des meilleurs dont le numéro 2 de Mc Donald’s.

Ce qui compte c’est de commencer petit, et de s’adapter. C’est l’exécution qui compte.

12. Les outils n’ont pas tant d’importance

Si un charpentier perds sa cloueuse automatique et doit utiliser son marteau, il ne devient pas moins compétent. Un développeur n’oublient pas de savoir coder s’il change d’éditeur de programmation. Un écrivain ne devient pas moins bon s’il écrit sur papier, plutôt que sur un iMac 27 pouces 4K.

Le comment et le quoi ne sont pas pertinents. Ce qui compte c’est le pourquoi vous créez votre art, pourquoi vous construisez votre vaste expérience et raffiner vos connaissances.

Casey Neistat le célèbre YouTubeur est un vidéaste, depuis une dizaine d’années. Il a crée des publicités pour Mercedes. Et il a publié sur son compte YouTube une vidéo tous les jours depuis 3 ans, aujourd‘hui il a plus d’1,8 millions d’abonnés. Toutes ces vidéos ou presque sont crées avec un simple iPhone. Ça ne l’empêche pas d’être brillant de créativité. Neistat est aussi le fondateur du réseau social Beme, pas très connu. Mais quand vous avez 1,8 millions d’abonnés YouTube, ça aide à faire votre promo.

Les outils sont importants, ils nous permettent de faire plus de choses, d’avoir plus de confort, de plaisir. Évidemment certains outils sont même toujours requis. Sans ordinateur, impossible de designer.

13. L’auto-promotion n’est pas diabolique

Trop de créatifs rejettent l’auto-promotion comme quelque chose que soit ils ne veulent pas faire, soit dont ils pensent ne pas avoir besoin. Vous travaillez créativement parce que vous êtes un artiste, pas un vendeur. Vous promotion peut vous faire sentir d’abuser, honteux, mal à l’aise si vous le faites d’une manière non-naturelle.

Vous devriez promouvoir votre travail beaucoup. Mais pas que votre travail, sinon vous deviendrez égo-centrique, vous ennuieriez les gens. Faites aussi la promotion du travail des autres.

C’est simple, sans promotion, vous n’êtes pas vu, les gens ont l’attention ailleurs. Je dirais même que sans promotion votre art n’existe pas.

Par contre, avec la promotion, soyez fun, intéressant. Faites en sorte que les gens ne s’ennuient pas. Sinon elle est beaucoup moins efficace.

Les Rolling Stones disent constamment qu’ils sont le meilleur groupe du monde. Gary Vaynerchuk s’appelle le businessman ultime. S’ils ne font pas cette promotion d’eux, les gens ne leur porte plus d’attention. Vous devez constamment faire votre promotion. Créer plus d’art et le partager (plutôt que vendre aux gens) c’est comment les artistes font de l’argent et construisent une audience.

La promotion est altruiste à son essence même, c’est le partage. Vous partagez votre créativité parce que vous pensez que ce vous avez créé aiderait ou divertirait les gens d’une certaine manière. Vous pensez savoir ce que les autres ont besoin. Vous utilisez votre art pour améliorer leur vie, vous savez pourquoi vous faites votre promotion.

Si connecter sur internet n’est pas votre truc, c’est dommage mais ne le faites pas — ou faites-le sporadiquement. Trouvez d’autres moyens de connecter avec votre audience. Les évènements d’arts, les évènements networking, les séminaires, les conférences exposées à nouveaux gens. Il y a des milliers de manières de connecter.

Quelles sont vos habitudes qui vous aident à développer votre créativité?


Article originellement paru sur www.libres-et-heureux.com. Si vous voulez plus d’articles comme celui-ci, abonnez-vous à mon info-lettre.
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