Article intéressant mais pas tout à fait juste selon moi. L’auteur nous explique en gros que les entreprises cherchant des financements manquent de culture du travail et de consistance. C’est vrai !
Mais il ne faut pas oublier que nous avons pas la même histoire, les mêmes problématiques et pas du tout les même écosystèmes et infrastructures que les entrepreneurs occidentaux qui sont de ce que j’ai compris le baromètre en matière d’investissement.
Envoyez Marc Zuckerberg, 15 ans en arrière dans n’importe quelle ville du Tchad (par exemple) et vous verrez si vous trouverez Facebook quelques années plus tard.
Pour conclure, je dirais plutôt que les entrepreneurs africains ont besoin d’accompagnement, de formation tel que le font les incubateurs. Mais ils ont surtout besoin d’accumuler de l’expérience. Comme en ont bénéficiées toutes les grandes réussites que l’ont connaît. La critique ici n’est pas en phase avec la maturité de nos entreprises. On ne peut pas dénicher des projets innovants avec une grille de lecture standard. A contrario, il faudra penser un nouveau modèle de financement un peu plus proche de nos réalités mais il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain.