L’étudiante qui répondait en gifs
M.Alix
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Le souci de beaucoup d’école se trouve en effet au niveau des tests écrits, qui font émerger les meilleurs bachoteurs, en clair les premiers de la classe (dont je suis, je l’avoue). Mais difficile de faire autrement qu’un test papier quand il faut faire le tri entre des centaines de personnes… En se collant vraiment à l’actu, en ayant l’esprit souple et rusé, ça reste à portée de main.

Restent deux hic : le prix. Des concours, et surtout des billets de trains (je pleure en y repensant). Sans parler des prépas, dont honnêtement, je n’ai vu que très très peu d’anciens élèves dans ma promo. Les prépas gratuites type “chance aux concours” sont désormais bien installées, et c’est très bien. Et elles ouvrent la porte à des stages, quasi inaccessibles sans piston avant d’entrer en école.

Dernier hic restant : les personnalités de jurés. Ayant fait une de ces écoles publiques à tendance fortement universitaire, je crains que les maîtres de conf aient du mal à faire le tri entre le bon intello et le jeune motivé, mordant et culotté dont les connaissances sont encore imparfaites mais qui fera un très bon journaliste à terme. Souhaitons-le !