Que voter le 7 mai et le 11 juin ?

Le Pen ou Macron, pas d’hésitation.

Voter Macron le 07 mai !

Pour que Le Pen fasse un score minable au deuxième tour.

  • Parce que les idées véhiculées par Le Pen sont à vomir et on ne liste plus les dérapages de son entourage. La FN menace la presse, les juges, la démocratie. C’est NON !
  • Parce que les élus soupçonnés de corruption doivent dégager sans distinction : de Cahuzac à Fillon en passant par Le Pen, Balkany, etc. Chaque élection doit les sanctionner.
  • Parce chaque fois que l’extreme droite monte en France, la France baisse au yeux du monde entier. La France est le pays des droits de l’homme, de la révolution, des lumières, du refus de la guerre en Irak… Le monde nous regarde, c’est le moment de le réaffirmer.
  • Parce qu’on sait maintenant la catastrophe qu’est Trump aux USA, y compris pour ses électeurs : assurance maladie, climat, salaire minimum, recherche scientifique, conflit d’intérêts,…
  • Parce que je ne veux pas laisser croire qu’un jour l’extreme droite puisse revenir au pouvoir en France avec son idéologie moisie.

Voter France Insoumise aux législatives !

Pour le partage des richesses, l’environnement, et la re-fondation d’une Europe démocratique

  • Parce que NON à Le Pen ce n’est pas OUI à Macron. Ce second vote est le moyen de l’affirmer.
  • Parce que les élus PS et Les Républicains sont des notables qui ne proposent plus rien. Ils n’ont pas intérêt à remettre en cause le dogmatisme libéral qui leur profite depuis 30 ans.
  • Parce que l’urgence est triple : le partage des richesses, l’environnement, et la re-fondation d’une Europe démocratique.
  • Parce que le rôle du politique est de définir un projet de société pour tous pas de laisser faire la loi de la jungle.
  • Parce qu’il faut changer l’Europe si on ne veut pas qu’elle s’effondre dans le nationalisme et les conflits.
  • Parce que Mélenchon = Le Pen est un mensonge. Le mouvement des Insoumis n’a rien de commun avec le FN et leurs programmes économiques sont différents. Le diagnostic d’échec du libéralisme ou de l’Europe actuelle qu’on utilise pour les rapprocher est en fait partagé par beaucoup d’économistes et de politiques.