L’éducation pour tous.

Malgré l’accroissement du taux d’alphabétisation en Afrique subsaharienne. Selon le Rapport sur les objectifs du Millénaire pour le développement 2012 établi par le Département des affaires économiques et sociales de l’ONU, les taux de scolarisation dans le primaire sont passés de 58 à 76% depuis 1999 dans l’ensemble de l’Afrique subsaharienne.

Un constat est fait, tous les enfants ne vont pas à l’école. La majorité, leurs parents n’arrivent pas à payer leur scolarité.

L'Etat peut subventionner les enfants du jardin au lycée. Gérer le paiement de la scolarité, les fournitures scolaires et la mise en place de cantine scolaire dans toutes les écoles et lycées publics.

L’apport sur différents secteurs

Assurer la charge scolaire de tous les enfants revient à augmenter le taux d’alphabétisation, ainsi un avenir meilleur à tous les enfants. 
La mise en place des cantines scolaires: favorise la bonne nutrition des enfants et l'achat des produits agricoles locaux.
L’achat des produits agricoles agricoles permet aux agriculteurs de vendre l’intégralité de leurs récoltes. Ainsi, ils auront plus de revenue et leur pouvoir d’achat augmente. Ce dernier entraîne l’augmentation de la dépense quotidienne de chaque famille dans le monde rural. Ceci entraîne à son tour la création de nouveaux services et la délocalisation de certaines entreprises dans le rural. Cela favorise la création d’emploi dans le milieu rural en dehors des activités du primaire. La création d’emploi dans le rural entraîne à son tour la réduction de l’exode rural. Par conséquent, les autres régions se développent et même la croissance pourrait être senti par la population.

Pour y parvenir, des accords de partenariat public-privée pourrait aider les États à couvrir ces dépenses. Par exemple, des entreprises privées évoluant dans le domaine de la papeterie, de l’alimentaire pourraient apporter leur aide en contrepartie une réduction des taxes par les États.

L’éducation une affaire de tous.