Photo taken by Rosan Harmens

Remote Year: Une année à distance

Une chance d’apprendre sur le monde comme sur soi

Mon nom: Laurent
Ma profession: Développeur web dans une agence assez exceptionnelle
Ma personnalité: Timide, introverti, empathique (il paraît)

Ma particularité: Je suis sur le point de me lancer un défi de taille, sortir de ma zone de confort et faire le “tour du monde” (Europe et Amérique du Sud) pendant un an avec de parfaits inconnus.

WAT?

En Janvier, j’embarque dans une aventure d’un an, organisée par Remote Year. Accompagné de 74 autres aventuriers, dont je ne connais absolument rien, je vais parcourir une nouvelle ville chaque mois, en démarrant par la Croatie.

Aussi excitant que cela puisse paraître, c’est aussi tout ce qui m’effraie le plus réuni en une longue expérience humaine de 12 mois:

  • Parler une langue différente mois après mois
  • Parler anglais un an complet pour se faire comprendre par le groupe
  • Prendre l’avion presque chaque mois
  • Vivre dans un environnement nouveau chaque mois
  • Travailler à distance et garder une productivité adéquate tout au long de l’aventure.
  • Socialiser avec un groupe d’inconnus, de nationalités variées et de langues et cultures différentes, une manière violente mais imparable de combattre la timidité !

C’est donc un défi personnel de taille qui m’est permis par ma compagnie, DYNAMO. Et pendant que je parlerai de la portion personnelle de l’expérience en Français ici, vous pouvez en suivre l’aspect professionnel sur Monday: The Dynamo Blog.

J’aimerais aussi emporter le plus de monde avec moi alors, pour pallier à ça, je posterai fréquemment des photos, vidéos, snaps, live Facebook, posts, rants, commentaires non pertinents pour vous faire vivre le voyage et vous avoir un peu à mes côtés.

J’ai aussi une série de défis à réaliser, et j’aimerai que vous puissiez ajouter les vôtres. Aussi stupides ou insignifiantes que vous pouviez penser vos idées, proposez-les et ajoutez à la liste:

  • Acheter le journal local le jour de mon arrivée dans une nouvelle ville pour en conserver la une.
  • Rapporter des étiquettes, canettes découpées et autres vestiges des boissons et produits locaux (par boisson, j’entends bière bien entendu)
  • Envoyer une carte postale minimum par ville à Dynamo.
  • Coller un sticker Dynamo dans chaque ville et l’inclure dans une photo.

For a professional perspective on this (in English): My post on the Dynamo Blog