Personne bonne et intelligente cherche solution

Depuis début avril, je me suis lancé dans un programme pour créer un produit digital, basé sur ce que j’aime faire et ce en quoi je suis bon. Cette entreprise n’est pas simple pour moi.

Ayant toujours été discret, réservé, avec les autres comme avec ce que j’aime, répondre à ces deux simples questions est une torture. Chaque semaine, un nouveau module du programme sort et chaque semaine l’idée que j’avais est étirée dans tous les sens.

Parfois elle tient. Parfois elle craque.

Passion, intérêt, idée, illusions … On recommence

Mouvement et développement personnel

J’ai démarré avec l’idée de coupler développement personnel et développement corporel. 2 “mamelles” qui m’intéressent. Je n’ai pas dit “qui me passionnent”. J’ai une vision plutôt élevé de ce qu’est la passion.

L’exercice du pitch (un discours court, passionné, vendeur) a pulvérisé cette idée. J’étais incapable d’être percutant, passionné et de croire en ce que je disais. Quand tu n’es pas un vendeur inné, tu as besoin de croire en ce que tu vends.

Une plateforme pour inspirer les gens

Je me suis alors orienté plutôt vers le développement d’une plateforme digital pour inspirer les gens à travailler sur eux et à devenir meilleur (pour eux). Là je trouvais mon pitch beaucoup plus percutant et je “kiffais” ce que je disais.

Ensuite un autre exercice, dont je ne me souviens plus exactement lequle, m’a fait littéralement fondre en larme.

Je me suis ouvert à toute l’équipe qui entreprend ce même chemin et j’ai reçu énormément de support.

Ça fait du bien. Ça n’a pas résolu mes difficultés, mais c’était déjà ça. Comme toujours, évacuer ces émotions est salvateur.

Le lendemain, j’ai pris une journée “off”. J’ai mis le programme de côté, j’ai coupé mes réseaux sociaux, j’ai emmené ma femme en moto manger une excellente pizza.

Creuse au fond de toi et trouve

Je suis reparti alors sur une nième 1ère idée, cette fois, plus personnelle qui correspondait à ma vie, à mon expérience, à ce que j’étais. La timidité.

C’est une “caractéristique” que j’ai toujours trainé avec moi. Je le dis assez facilement dés lors qu’il s’agit de décrire mon développement. Cela m’a freiné, c’est sûr, mais cela ne m’a pas handicapé non plus, au point où il fallait vraiment faire quelque chose.

Allez cette fois, c’est la bonne

Alors j’ai plutôt orienté ma trajectoire sur la gestion du stress au travail. Nous sommes tous plus ou moins légitimes dans ce domaine. Travaillant depuis 12 ans, dans différents environnements, j’avais sans doute une pierre à apporter à l’édifice. Et étant reconnu comme un des rares à ne jamais élevé la voix au travail, alors que c’est monnaie courante, je me disais que je tenais peut-être quelque chose.

Là encore, je me suis pris les pieds dans le tapis.

Tout allait presque bien. Je trouvais des phrases percutantes. J’avais des idées de vidéos. Je commençais à découvrir quelques idées de produits. Je développais une page internet qui me plaisait. Je mettais au point une série de mails qui, là aussi, me plaisait. Beaucoup de travail, mais quand ça sort, c’est jouissif … si vous me permettez !

Sauf que depuis 2/3 jours je galère avec la technique. Même le geek du coin ne comprend pas. J’ai suivi toutes les étapes et rien. J’ai essayé plusieurs solutions. Je me suis créé d’autres adresses e-mails. J’ai fait une vision-conférence avec deux autres personnes. Les deux ont eut leur problème résolu, moi non.

Impasse. Exaspération. Frustration. Doute. Ras-le-bol. Perte de confiance. Envie d’arrêter. Envie de toute balancer.

Self-contrôle, tout va bien se passer, tu trouveras une idée

Il y a une raison

Ce matin, je me dis qu’il y a une raison derrière tout ça. Ça ne peut pas bloquer chez moi et fonctionner chez les autres, juste par le miracle (ou l’enfer) de l’informatique.

Si je galère, alors que je suis persuadé que la solution à ce problème technique est ridicule (je vous tiendrais au courant), c’est que la direction que je prend n’est pas la bonne direction.

Curieuse coïncidence

En plus cette semaine, je dois développer mes réseaux sociaux. Ça signifie que je dois choisir sur quelles plateformes je veux interagir avec mes potentiels clients.

Je dois donc être capable de dire qui ils sont, quelle plateforme ils utilisent, qu’est-ce qui les intéressent, quels sont leur problème, quelles sont mes solutions.

Je dois également être capable de produire du contenu régulièrement, de qualité et, pour cela, il faut bien que ça me plaise. Il faut bien que je le sente, sinon je ne tiendrai pas sur la durée.

Ce problème technique est sans doute là pour me dire

Ce n’est pas là que se trouve ce qui te passionne ! Cherche encore !

Alors c’est quoi la suite

Sort de ta tête

Je ne sais pas encore ce que je ferai cette semaine. Pour le moment, je me suis mis sur le bas-côté de la route. J’essaie d’éclaircir mes pensées, mes émotions, de me calmer également, de ne pas tout lâcher.

Je fais une pause, pour ne pas dire j’arrête tout !

“IF YOU ARE IN YOUR HEAD, YOU ARE DEAD” Tony Robbins

Oui, c’est vrai. Je le crois du moins. Sauf que cette fois, j’ai préféré prendre la plume aux touchés carrées plutôt que de me filmer pour dire tout cela. D’une certaine façon, je voulais rester dans ma tête tout en l’extériorisant en même temps.

Une illusion, une idée, un intérêt, peut-être une passion …

A nouveau, d’autres idées viennent, ou me reviennent.

Une idée qui revient depuis une semaine, serait d’aider des jeunes entrepreneurs (ceux qui sont seuls dans leur business) qui n’ont pas vraiment mis le pied dans le digital et qui pourtant, j’en suis sûr, pourrait les aider à se développer. J’ai au moins 3 noms de personnes en tête, avec qui je suis persuadé de pouvoir faire quelque chose.

Une autre idée, qui date, serait d’organiser des évènements dédiés à la santé. Faire venir des personnes qui, de mon point de vue, n’ont pas beaucoup d’échos en France. Pour le moment, c’est orienté “développement corporel”. Là encore, j’ai 4/5 noms de ces personnes en tête.

Des “mais” il y en a évidemment. Mon cerveau ne me laissera pas tranquille comme ça. Je l’ai éduqué différemment.

Alors la suite, ben, je ne sais pas encore.

Bonne après-midi,

Pierre-Emeric