
Ainsi vous fûtes conduits à la mort et ne pouviez imaginer de la voir dans sa tragique réalité. Mais ceci est un trésor qui vous fera enfin vivre en un jardin d’espérance où vous pourrez manger les fruits de la sagesse et de la bonté. Cette terre en dépit de sa taille, mais de sa proximité, sera notre monde et vous y tournerez sans cesse sans pouvoir vous en échapper. L’essentiel ne brille pas, rien dans l’obscurité épaisse n’en trahit la présence, seul le vent en arrivant à nous, annonce sa présence furtive quand vient l’heure de faire voler la lumière du verbe. Mais chaque communauté a une perspective à long terme, un cours tranquille, une rigidité du mandat, dont vous ne pouvez en briser le flux. Mais, aujourd’hui tout est nouveau et vous, vous en perdez la raison. Ceci est une bonne chose, semble-t-il, entre la vérité et le devoir d’avertir plus rien ne s’oppose. Prenez soin de vous mêmes et prenez soin de ceux de la ville en toute chose. Combien, d’entre vous peuvent croire que nous appelons à une véritable révolution ? Une révolution qui puisse rendre les hommes vivants et où il ne sera pas utile de détruire l’insignifiant? Aussi devons nous subir la patience et le dévouement pour nous tous. N’être qu’une insulte au soleil et aux étoiles et être pour la plupart d’entre nous heureux de porter vos bagages dans le respects de vos sentiments. Mais la lune est un rêve noir à l’exploration incertaine quand deux océans se rencontrent et qu’aucune barrière ne les sépare. Et que vienne un temps dont on s’éprenne.
Portrait tiré,
encré aux fils noirs de ma mémoire
retricoter l’image du réel
laitier d’argon en traces éphémères des anciennes passions
tourner le dos aux certitudes et noyer son regard dans un horizon d’alcool fort
pour finir en un tohu bohu dégradé dans la mer noire du sang des poètes
et toujours le silence…
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