L’échelle


Et prendre un arbre pour échelle

Prendre une femme pour peut-être

Prendre son nom pour une chanson

Et puis la prendre pour fenêtre


Prendre ses mains comme un mystère

Courir au bout de ma raison

Arriver sur un puit ouvert

Sur le ciel de son cœur profond


Ranger ma voix derrière la nuit

Pour dire la joie pour dire aussi

Le grand silence quand je la vois

Ranger des fleurs des petits chats


L’aimer aussi qui comprend pas

Mais regarder surtout ses mains

L’œil de ses yeux quand ils me voient

Qui lue comme un nouveau matin


Mourir sur un chemin couvert

Avec au cœur l’espoir tout clair

De voir le jour qui n’attend pas

Les yeux qui s’ouvrent et la voilà

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