1 partout, la balle au centre
Combat de poulets à défaut de coqs à l’UDI en vue de l’élection de son nouveau chef en octobre prochain.
Désespérément à la recherche de leur mâle Alpha, les jeunes loups radicaux ont la gorge sèche dans leur traversée du désert. En quête d’une once de charisme dans le milieu de terrain idéologique qu’est le centrisme depuis le départ impromptu de maître Yoda-Borloo, les amoureux de l’entre-deux n’ont rien à se mettre sous les crocs.
Pourtant convaincus du bien-fondé du bébé de l’UDF, les louveteaux peinent à trouver leur chef de meute. Le charisme nécessaire à minima pour rassembler les différentes familles princières du centre semble avoir été retiré de l’ADN des quatre prétendants au trône.
Dans l’effervescence de la jungle politique, les médias restent en dehors de l’arène et s’intéressent plutôt au futur changement dynastique de son cousin germain, le chimpanzé –ump. Mais peut-on leur en vouloir ? Après la guerre des étoiles européennes, personne ne peut se prévaloir de la paternité de l’UDI.
L’orphelin ne sait vers qui se tourner, entre l’opportuniste Jégo dont le cœur reste à droite, le fainéant Morin dont la capacité de concentration ne dépasse pas celle d’un enfant de cinq ans, l’inaudible Lagarde en mal de public et le cumulard Fromentin.
Ô joie, l’offre politique a tout compris à la demande.