Et les chaussures méduses dans tout ca?

On en pense quoi ? Du bien, la plupart du temps.
 Comme toute chose fragile, il faut utiliser les méduses avec précaution et en bonne quantité. Pour que la mayonnaise monte, que le pain se lève, que le soufflet gonfle, tout est une question d’association.
 Ce serait mentir que de ne pas constater que la sandale plastifiée est associée à de douloureux souvenirs freudiens. Ces sacs de tiges plastifiées qui enrobent le peuton sont offerts dès la prime enfance sur les plages de galets. Mais il serait cruel de vous abandonner à ces brides de souvenirs pêche-aux-moules et après-midi-ciré-jaune sans vous exorciser.
 Insufflez une bonne bouffée d’air, fermez vos poings et n’ayez plus peur d’aller en acheter à bas-prix chez Auchan (Oui, Auchan, j’ose tout). Une fois l’objet de convoitise entre vos mains, regardez-les ! Examinez-les ! Aimez-les ! Voyez ici leur potentiel confort, et là leur plus-value tout terrain.
 Qu’il canicule, qu’il pleuve ou qu’il vente, elles seront toujours à vos côtés. Plus fidèles qu’un amant et plus protectrices qu’un ami, les chaussures méduses vous suivront de l’apéro dinatoire à la soirée quais d’été.
 Transparentes, décorées de surcroit de quelques paillettes, elles paraitront avant-gardistes et un brin shlagouilles.

Soyez braves, commettez l’happening criminel de l’été !
 En vous conseillant un vernissage du marais pour leur baptême de feu,

Bisous mouillé.

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