Au Pulsar, l’art flirte avec le numérique

Faire collaborer créateurs artistiques et acteurs du monde digital, voici le défi que relève la première édition du prix Pulsar. Cette manifestation inédite, qui se tient entre la Station F et le Cenquatre-Paris, aura lieu en trois temps. Dès à présent, les créateurs peuvent répondre à l’appel à participation en se rendant sur le site du prix (https://www.pulsar.paris/). Les heureux élus devront former des équipes mixtes et seront invités, du 2 au 5 octobre, à Station F pour créer des oeuvres originales. Les lauréats seront exposés en décembre au Centquatre-Paris.

Organisé par Marine Ulrich et Alex Debussche, deux jeunes entrepreneurs culturels, le Pulsar cherche à se différencier des prix d’art traditionnels. Il donne, en effet, la part belle à des oeuvres collaboratives, à la frontière entre digital et art, créées lors de l’événement. Une dynamique d’ouverture que le prix porte jusque dans la sélection de ses candidats : Pulsar est ouvert aux développeurs, aux plasticiens ou encore aux musiciens. Même le public y aura sa place. En plus de l’exposition au Centquatre, une plate-forme web permettra aux internautes de se réapproprier les oeuvres.

Le prix surfe sur la mouvance des « makers », cette génération 2.0 qui tire parti de l’innovation collaborative en ligne. Soirée de « matchmaking », création de projets d’oeuvres dits « prototypes » et organisation de « masterclass », le Pulsar est à l’art ce que la start-up est au monde de l’entreprise.

Léa Esmery

Like what you read? Give M2JC — Arts Plastiques a round of applause.

From a quick cheer to a standing ovation, clap to show how much you enjoyed this story.