Ma dernière réflexion personnelle

C’est pour la deuxième fois de mon parcours universitaire que j’ai la chance d’être enseigné par M. Pierre Levy. Un peu dans le même principe d’enseignement que celui de son cours Introduction à l’étude des médias, nous avions à utiliser les médias sociaux comme, entre-autres, Twitter tout au long du semestre. Encore une fois, comme au semestre dernier, pour confirmer notre présence au cours, nous devions tweeter. Par contre, cette fois, le nombre de tweets a augmenté, soit de 1 à 6! Il nous fallait rédiger au moins trois tweets sur le contenu du cours enseigné par M. Levy avant la pause et puis trois autres tweets sur des lectures données après la pause. D’après moi, cette différente manière d’enseigner amène beaucoup de points positifs, mais aussi quelques points négatifs. En tweetant sur le contenu du cours, il est possible d’avoir accès à ce contenu en tout temps en plus de la différente opinion et perspective des autres étudiants. De plus, les travaux de sessions donnés pour l’évaluation des étudiants sont des rédactions basées sur notre perception du contenu appris. Cela nous permet donc, quant à moi, de nous dépasser et de pouvoir aller chercher le plus de points possible. Par contre, il est aussi possible de prendre ce cours à la légère et non au sérieux. Pour ma part, j’ai adoré les différents sujets abordés ainsi que les travaux demandés. À la suite de la rédaction et publication d’un premier et d’un deuxième Storify, il est maintenant temps de rédiger le blog. J’espère que vous apprécierez!

Pour commencer, je vais parler du sujet m’ayant le plus intéressé au courant du semestre et comment il a changé ma perception des médias. Le Big Data. On peut aussi les appeler «grosses données», «mégadonnées», «données massives» ou autres. C’est un concept qui a été popularisé vers 2012, surtout à cause de l’arrivé des plateformes en ligne utilisées par les entreprises. Cela générait un volume données considérable. De plus en plus, on utilise le Big Data pour gérer l’entrée massive de données du web. Que ce soit par des entreprises ou par des travailleurs du web, cet outil est plus qu’utile, car il permet la gestion d’un nombre si grand de données que des bases de données régulières n’arrivent pas manipuler. On résume parfois la problématique du Big Data par les 5V. Surtout d’un point de vue communications-marketing, le premier V est pour Volume (la croissance constante de la masse de données à traiter), ensuite vient Vitesse (la collecte, l’analyse et l’exploitation des données doit de plus en plus se faire en temps réel), Variété (les différentes formes des données), Véracité (la fiabilité des données) et Valeur (lorsqu’il y a beaucoup d’information, savoir choisir celles ayant une réelle valeur). Ces cinq éléments clés du Big Data sont importants lorsqu’il est question d’optimisation de sa gestion. En étudiant en communication depuis maintenant presque cinq ans, ce sujet m’a fait comprendre à quel point celle-ci évolue de jour en jour. Quand je pense aux réseaux sociaux, c’est à ce moment que je remarque comment ce domaine s’adapte au changement et à l’évolution technologique. De nos jours, il est presque impératif de savoir s’adapter, car sinon il est très difficile de survivre en tant qu’organisation.

Comme dit M. Levy, on a de plus en plus de données tous les jours. De plus, pour la plupart, nous en sommes les auteurs. Directement, il est possible de faire le lien avec l’intelligence collective. Ces deux sujets sont, pour M. Levy, presque interdépendants, car notre production de données amène un sens à celles-ci. Les Big Data amèneront l’intelligence collective à un autre niveau. On parle ici, entre-autres, de deux principales avenues: scientifique et entreprise/administration. Comme j’avais mentionné dans un de mes tweets dû pour un de nos cours, «l’intelligence collective est l’essence même de ce cours!». Nous apprenons, partageons, lisons, commentons et créons à chaque lundi soir par l’entremise de Twitter et Facebook. On caractérise l’intelligence collective de stigmergique justement parce que les échanges qu’ont les personnes participantes se font par un même canal de communication, soit une mémoire commune. Cette mémoire est utilisée, modifiée et grandit à travers ses utilisateurs. Le fait d’agir de cette façon est souvent déterminé par l’avantage supérieur qu’a le collectif sur l’isolement. On remarque qu’un travail ou projet construit à plusieurs est plus complet et riche quant au contenu, car tous amène leur grain de sel. Il est possible de comparer Internet avec un immense réseau neuronale planétaire. Tout le monde est interconnecté par leur ordinateur. Malgré que ce réseau soit considéré comme la plus grande intelligence collective artificielle, il est impossible de ne pas se questionner sur la place que ce réseau prend dans nos vies. On se demande si un jour les machines prendront nos places… beaucoup d’emplois ont déjà été remplacés. L’intelligence artificielle est grandissante et se perfectionne de jour en jour, mais jusqu’à quel prix? C’est aussi un sujet plus qu’intéressant que nous avons exploré durant le semestre.

Pour terminer, les cours avec M. Levy ont su mettre en contexte réel les étudiants en communication. Nous avons pu explorer Twitter à son, presque, plein potentiel, communiquer à travers Facebook et plus encore. Je crois bel et bien que le théorique à l’Université a encore sa place, mais je crois aussi que plus de cours devraient être enseigné comme celui-ci; du moins des cours de communication. La connaissance accrue des réseaux sociaux est impérative aujourd’hui dans le métier. Je croyais sincèrement en connaître assez sur chaque plateforme de réseau social, mais je n’avais aucune idée de ce qu’était un Storify, un Moment et même une Liste sur Twitter. Je me rends compte qu’il me reste beaucoup à apprendre et ce autant sur les réseaux sociaux que sur leurs impacts. La théorie des médias apprise ce semestre m’a réellement ouvert les yeux sur le phénomène colossal qu’est la communication virtuel, mais aussi sur ce qui l’a amené là.

Merci M. Levy et Olivier pour ce semestre plus qu’intéressant et surtout enrichissant!

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