Par Camille Boivigny, journaliste scientifique et Jérôme Zakka, consultant Life Sciences.

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Fin juillet, nous avons eu la chance d’interviewer Axelle Ayad N’Ciri, fondatrice de Mapatho, co-fondatrice des Ateliers Mercure et auteure de Lonely Patient.

Comment t’es venue l’idée de Mapatho ?

L’idée m’est venue quand je travaillais dans l’industrie pharmaceutique. On arrivait à identifier les soignants en fonction du type de patients qu’ils recevaient et selon leurs pathologies. Je me suis dit que cette information était également très riche pour les patients. Aujourd’hui, on a en effet accès aux spécialités des médecins, mais pas concrètement aux pathologies associées.

Il existe par exemple 25 types de cancers différents, il est donc intéressant en tant que patient que l’on puisse être soigné par le médecin qui connaît notre type de cancer précis. …


Dans l’objectif de mieux comprendre le venture capital dans le monde de la santé, nous avons rencontré Philippe Peltier, Partner chez Kurma, un fond d’investissement dédié aux sciences de la vie.

Quel est votre parcours ?

Le Venture Capital en santé a démarré en France au début des années 1990, avec très peu de fonds spécialisés dans ce domaine, tandis que le secteur était déjà bien développé aux Etats-Unis. Il existait 4 à 5 structures qui géraient des petits fonds, c’est-à-dire 15–20 millions d’euros (100 millions de francs à l’époque).

Je finissais à ce moment-là un Master 2 en Biologie moléculaire à l’Université Paris 7 et j’ai entamé ma thèse sur un sujet très porté sur les sciences fondamentales alors que je voulais plutôt entrer dans l’industrie. Je tombe alors sur un article de Bernard Daugeras, fondateur d’Auriga, qui décrit le milieu du capital-risque et qui explique que certains profils avec la double formation finance/sciences de la vie manquait au sein des fonds. …


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La DNS a pour mission de définir la politique du numérique en santé, garantir la cohérence au travers de ses arbitrages, soumettre annuellement au ministre une feuille de route et les budgets associés, coordonner l’ensemble des acteurs institutionnels nationaux et régionaux, et superviser le pilotage de l’ensemble des chantiers de transformation numérique en santé.

L’objectif de cet article est de vous présenter certaines initiatives menées la délégation ministérielle du numérique en santé pendant le COVID-19 et post-épidémie.

Dès le début du confinement, le ministère de la santé a été fortement sollicité par de nombreux acteurs : entrepreneurs, professionnels de santé, patients, … que ce soit pour savoir quelle était la meilleure solution de télémédecine ou de télésurveillance à utiliser, présenter une solution innovante pour aider à la lutte contre l’épidémie, etc. …


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Conférence entrepreneuriale à la Faculté de pharmacie de Châtenay-Malabary

Depuis quelques années, l’entrepreneuriat étudiant se développe fortement. De nombreux dispositifs publics comme le statut étudiant entrepreneur ont été mis en place pour accompagner les étudiants et, en parallèle, l’écosystème s’est fortement développé : associations étudiantes entrepreneuriales au sein de nombreuses écoles, événements ou concours de startup dédiés aux étudiants… Beaucoup de ces étudiants sont issus d’écoles de commerce ou d’ingénieur mais cet engouement semble moins développé au sein des études de santé. …


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La télémédecine a joué un rôle prépondérant lors de la crise sanitaire actuelle. D’après l’Assurance Maladie, près d’un million de téléconsultations sont réalisées chaque semaine en France, contre 10 000 avant la pandémie. Elle est par ailleurs remboursée à 100% depuis le 18 mars pour éviter les déplacements pour raisons médicales non urgentes.

Pour approfondir les impacts réciproques entre l’utilisation de la télémédecine et la crise sanitaire, nous avons interrogé deux grands acteurs du secteur : LIVI pour la prise en charge des patients en ville et Doctolib du côté hospitalier.

Différents types d’entreprises sont positionnés sur le marché de la télémédecine. Certaines, comme LIVI, sont des offreurs de soins, et fonctionnent comme un centre de santé : des médecins sont salariés par l’entreprise et télé-consultent les patients utilisant le service LIVI. D’autres opèrent en tant que prestataire technologique, en permettant aux médecins d’utiliser un service sécurisé et optimisé pour télé-consulter leurs propres patients. …


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Il y a trois ans, je rejoignais Start in Saclay. C’est sûrement l’une des meilleures décisions que j’ai prise dans ma vie et je souhaite aujourd’hui vous raconter ce que je retiens de cette expérience.

L’entrepreneuriat m’intéressait depuis longtemps, sûrement influencé par mes parents car exerçant en profession libérale. Mon intérêt pour la santé étant très développé depuis longtemps, je décide d’entrer en PACES, souhaitant devenir médecin et évidemment exercer en cabinet libéral. Finalement, j’intègre la Faculté de Pharmacie de l’Université Paris-Saclay, à Châtenay-Malabry. Mes plans sont un peu bousculés, et mis à part ouvrir une pharmacie, cela semble compliqué de concilier entrepreneuriat et métier de pharmacien. …

About

Mario Chalhoub

Co-founder of Digicare — President of YES & Start in Saclay — Pharm.D & Ecole Polytechnique student

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